Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Quarante-trois ans ans de vie militaire (1857-1900)
Cuny Léon
ARCHIVES CULT
19,00 €
Épuisé
EAN :9782350773377
Les mémoires du général Léon Cuny (1838-1912) balaient un demi-siècle d'histoire militaire française et rapportent donc à la fois les modes de vie des officiers et les événements majeurs de la seconde moitié du XIXe siècle : la formation militaire dans les écoles de Saint-Cyr et de Saumur, la guerre de 1870 et le siège de Metz, la répression de la Commune, la présence française en Algérie (il termina sa carrière à Tlemcen). Léon Cuny exerce aussi en permanence, tout au long de son récit, un sens critique qui épaule l'analyse et la lecture des événements que peut faire notre regard contemporain. Il commente "en temps réel" la formation initiale des officiers d'alors, le désastre de la guerre de 1870 et les déficiences du commandement au jour le jour, les querelles intestines de la Grande Muette, les barrages sociaux dans un pays où les mentalités et les évolutions étaient encore largement fixées par la naissance... Une autobiographie passionnante, qui se lit comme un roman. Des recherches complémentaires ont été effectuées et un arbre généalogique a été ajouté en annexe pour replacer l'auteur Léon Cuny dans son contexte familial.
Un enfant parle. Il s'appelle Simon. C'est le mois de décembre, les vacances sont proches. Au retour de la dernière journée d'école, il apprend avec sa mère que son père vient d'être emprisonné. De peur d'être poursuivis à leur tour, la mère et l'enfant quittent leur roulotte et s'enfuient. Alors commence l'errance qui les mènera de chemin en chemin, de village en village, de porte en porte, entre violence et compassion, sous les lumières de Noël, l'indifférence ou le harcèlement des populations. Ils mangent au hasard, dorment au hasard, wagon, péniche, jetant sur le monde qui les rejette ou les accueille un regard de tendresse et d'indulgence. Car l'amour familial, l'amour de la vie restent présents au creux de cette misère. "Ne pas aimer la vie, dira Simon, c'est un sacré luxe. Il faut être riche pour se le permettre, et c'était tout à fait en dehors de nos moyens".
L'ample diffusion des notions de " société du savoir " ou de " savoir citoyen " dans les sphères scientifique, politicoadministrative ou économique soulève des questions primordiales qui se trouvent précisément au cœur des ambitions démocratiques de nos sociétés. Quelle est la portée des discours évoquant une " société du savoir " ? Comment se différencient les " savoirs citoyens " des savoirs experts formalisés ? Comment s'articulent et se hiérarchisent les différents types de savoirs ? En confrontant des recherches menées par de jeunes chercheurs des deux côtés du Rhin, cet ouvrage original propose un regard réflexif sur la place, aujourd'hui centrale, des savoirs et des expertises dans les sociétés européennes. La question de la distribution sociale des savoirs est étudiée à partir d'un large éventail de terrains qui couvrent les domaines de l'éducation, du marché de l'emploi, de la planification urbaine, de l'innovation médicale ou du risque nucléaire, soit autant de domaines actuellement traversés par de vifs débats. Un ouvrage indispensable donc pour tous ceux qui s'intéressent aux rapports actuels entre savoir, politique et société.
Résumé : "Comment lui aurais-je expliqué ce qui me fascinait chez Marina ? Elle se situait à la croisée de plusieurs mondes dont chacun avait sa logique propre, pour autant qu'il ne soit pas confronté aux autres ; ce monde de liberté dont je me réclamais, mais dont l'argent était le maître ; celui de la pensée unique, du Parti-Dieu, dont la terreur était le ressort ; ce monde au temps aboli qui était celui des Rom." En revenant, quarante ans après, en Slovaquie sur les traces d'un amour de jeunesse, alors qu'il était stagiaire d'ambassade à l'époque du Printemps de Prague et de Mai 68, le narrateur s'immerge dans les fantasmagories du monde rom au coeur des paysages idylliques du "paradis slovaque" et découvre, à travers une plongée stupéfiante dans les archives de la Sécurité d'Etat, la terrible (...)tB, alors l'équivalent tchécoslovaque du KGB, les secrets d'une relation qui n'a pas fini de bouleverser sa vie. Un récit envoûtant dont la poésie, la musique des mots et la profonde humanité évoquent une symphonie lumineuse et tragique.
Révolution généalogique du web, Filae est un accélérateur de recherches. Sa raison d'être depuis vingt ans ? Indexer des ouvrages anciens, des journaux du XIXe siècle, des archives, des fonds documentaires... pour rendre toujours plus facile et rapide la remontée dans le temps des historiens des familles. D'abord avec des bases historiques, dont le colossal fichier des pensionnés du XIXe ou les prisonniers des deux guerres mondiales, toutes interrogeables nominativement et restituant une image du document d'origine. Ou les mises en ligne des relevés des registres paroissiaux des associations partenaires. Ensuite avec le gigantesque travail de titan d'indexation de l'état civil ancien et d'une partie des recensements. Depuis 2017, il suffit de taper le nom d'un aïeul et hop ! la liste des actes et documents d'archives le concernant apparaît sur le site. Cliquez sur celui qui vous intéresse et re-hop ! vous voici sur la bonne page du bon registre des bonnes archives départementales, n'importe où en France ou presque, avec même le bon acte surligné en corail ! Ce guide vous donne ainsi tous les conseils de recherche et de création d'arbres sur ce site devenu incontournable. Rassurez-vous, le plaisir de la recherche est toujours là. Les généalogies ne se constituent pas d'un clic, l'enquête se poursuit toujours par rebond d'acte en acte. Mais ce qui pouvait prendre des semaines ou ce qui demeurait introuvable est désormais, grâce à Filae, à portée de souris et de calendrier !
La Bruyère assurait que chacun d'entre nous descend à la fois d'un roi et d'un pendu. C'est le cas de l'auteur de ce livre, qui compte dans son arbre aussi bien le roi Louis VII et Aliénor d'Aquitaine que des criminels notoires, découverts au hasard de ses recherches généalogiques. D'où l'idée de ce dictionnaire des criminels ou bandits ayant fait parler d'eux autrefois, depuis Mandrin et la marquise de Brinvilliers jusqu'à Landru et d'autres repris de justice du début du XXe siècle. Leurs généalogies sont autant d'occasions de découvrir des parentés inattendues. Et vous ? Les comptez-vous aussi dans votre lointaine parentèle ?
Créée par Napoléon 1er, la Légion d'honneur est dès l'origine composée de cinq grades dont la Grand'Croix est le plus élevé. Si la croix de chevalier de la Légion d'honneur a été distribuée, en deux siècles, à des centaines de milliers d'exemplaires, il n'en est rien du plus haut grade, la fameuse Grand'Croix. Ses titulaires peuvent sans conteste être considérés comme ayant contribué le plus par leurs actes à la gloire et au renom de leur pays, même si bien des Français retenus par l'histoire et bien des hommes politiques de renom n'ont pas obtenu cette haute distinction. Fruit de plusieurs années de recherches aux Archives nationales, à la BNF, au Service historique de la Défense et dans les Centres culturels étrangers et les ambassades, ce dictionnaire considérable souhaite rendre hommage à ces hommes et femmes et les faire connaître. Il fournit l'état civil et les biographies détaillées des 2 796 titulaires de la Grand'Croix nommés de l'origine (1805) à nos jours (y compris la promotion du 14 juillet 2009), avec leur état civil, les éléments de carrière justifiant leur élévation à la dignité de Grand'Croix et la référence du décret de leur promotion. Il inclut aussi les titulaires étrangers, dont la liste n'avait jamais été présentée ; elle réserve bien des surprises et peut heurter certains lecteurs ignorant l'histoire diplomatique de la France sur ces deux derniers siècles. Il est enfin l'occasion de démontrer que, contrairement à une idée fréquemment colportée, la Légion d'honneur n'est pas galvaudée. À l'heure de la mondialisation, dans un monde en mutation, il était important de montrer qu'il y a toujours des valeurs qui marquent les hommes et les honorent.
A la veille des commémorations de la Grande Guerre, il était indispensable de permettre aux historiens et aux généalogistes de retrouver les souvenirs du "grand-père qui a fait 14". Pas seulement son nom, mais le détail de ce qu'il a pu vivre pendant quatre ans. Parce qu'il a disparu, on pourrait croire que ses souffrances ou ses actes d'héroïsme sont oubliés, qu'ils sont partis avec lui. Or, il n'a jamais été aussi facile qu'aujourd'hui de collecter des informations individuelles précises sur un ancêtre soldat, sous-officier ou officier, sur l'un de ces huit millions de "poilus" de la Grande Guerre, quel que soit son grade. Le ministère de la Défense a mis en ligne des bases de données d'une importance capitale pour les chercheurs. Des associations, des bénévoles et des bibliothèques françaises ou étrangères offrent également des sites remarquablement conçus, avec des renseignements de premier plan aux chercheurs: forums d'entraide, historiques régimentaires, documents d'archives... Cet ouvrage vous servira de guide dans le foisonnement des fonds et des bases de données. Grâce à lui, vous pourrez retracer en détail la biographie du militaire qui vous intéresse, parfois même son quotidien, jour après jour, attaque après attaque, bombardement après bombardement... C'est l'histoire, mais une histoire qui rejoint la vôtre: celle de votre ancêtre soldat dans les tranchées de 1914-1918.