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Shining & le blackjazz
Cuny-Bret Léa
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343159423
Le metal et le jazz, deux genres musicaux apparemment éloignés l'un de l'autre, ont trouvé une association unique dans la musique du groupe norvégien Shining. Cette étude démontre à travers l'exploration de deux albums (Blackjazz, 2010 et International Blackjazz Society, 2015) comment Jurgen Munkeby, leader et saxophoniste, intègre son instrument emblématique du jazz dans un ensemble metal au croisement du black et de l'industriel pour donner naissance au blackjazz, un mouvement musical inédit. Stratégie de communication, création d'une communauté autour du groupe, vision et volonté d'excellence, arrangements musicaux minutieux et techniques de saxophone empruntées au free jazz sont autant d'éléments qui caractérisent le blackjazz. Ce travail de recherche délivre une analyse de cette hybridation musicale exceptionnelle et ouvre la voie à des réflexions critiques sur les musiques extrêmes contemporaines.
Résumé : "Comment lui aurais-je expliqué ce qui me fascinait chez Marina ? Elle se situait à la croisée de plusieurs mondes dont chacun avait sa logique propre, pour autant qu'il ne soit pas confronté aux autres ; ce monde de liberté dont je me réclamais, mais dont l'argent était le maître ; celui de la pensée unique, du Parti-Dieu, dont la terreur était le ressort ; ce monde au temps aboli qui était celui des Rom." En revenant, quarante ans après, en Slovaquie sur les traces d'un amour de jeunesse, alors qu'il était stagiaire d'ambassade à l'époque du Printemps de Prague et de Mai 68, le narrateur s'immerge dans les fantasmagories du monde rom au coeur des paysages idylliques du "paradis slovaque" et découvre, à travers une plongée stupéfiante dans les archives de la Sécurité d'Etat, la terrible (...)tB, alors l'équivalent tchécoslovaque du KGB, les secrets d'une relation qui n'a pas fini de bouleverser sa vie. Un récit envoûtant dont la poésie, la musique des mots et la profonde humanité évoquent une symphonie lumineuse et tragique.
La littérature grecque ancienne répond plus directement que la plupart des livres contemporains aux questions existentielles que peut se poser l'homme d'aujourd'hui : comment donner un sens à sa vie ? Comment se comporter dans l'adversité ? Pourquoi le malheur et l'injustice ? Le théâtre de Sophocle, tout en affirmant avec force le poids du malheur et l'instabilité de la fortune, met en scène un héros dont les choix sont tout à l'honneur de l'humanité. Il montre les limites attachées à la condition humaine, mais aussi tout ce qui fait la grandeur de notre existence. Sophocle propose aux spectateurs une leçon de vie et cette leçon est au coeur de l'enseignement (paideia) que les Anciens attendaient du théâtre. Le présent ouvrage s'intéresse aux réflexions générales, instrument privilégié de cet enseignement. Il étudie la structure syntaxique, le lexique, la situation et les thèmes proposés dans ces énoncés. Il met à profit les apports de la linguistique moderne en termes d'énonciation. Il montre également que les réflexions générales jouent un rôle décisif dans l'argumentation des personnages et obéissent à des considérations tactiques en fonction de situations dramatiques récurrentes (plaidoyer, supplication, consolation). La troisième partie met en perspective la leçon politique et morale que l'on peut tirer des pièces. La méditation sur la condition humaine qui est proposée garde aujourd'hui encore toute son acuité. Diane Cuny, ancienne élève à l'ENS, agrégée de Lettres est maître de conférences à l'Université François-Rabelais (Tours).
Présentation de l'éditeur Le parcours de Joseph Wresinski (1917-1988), et sa rage à défendre l honneur des plus pauvres, ne peuvent se comprendre si l on néglige son origine : il est lui-même issu du Quart Monde dont il inventera plus tard le concept et défendra les droits. Ayant connu l extrême misère dans son enfance, qui implique désorganisation de la famille et humiliations en tous genres, il se fait apprenti boulanger, passe par les jeunesses communistes puis par la JOC, avant de devenir prêtre dans des paroisses ouvrières de l Aisne. Connaissant sa recherche de radicale proximité avec les plus pauvres, ceux qui sont même exclus de la culture ouvrière, son évêque le nomme en 1956 dans une cité d urgence créée deux ans plus tôt par l abbé Pierre à Noisy-le-Grand. Sa vie bascule alors : « Ce jour-là, je suis entré dans le malheur », écrira-t-il plus tard.S opposant à la soupe populaire et à l assistance sociale, il crée jardins d enfants et bibliothèques, combat pour la dignité par la culture et la lutte contre l illettrisme. Fondateur du Mouvement ATD Quart Monde, il défendra toute sa vie, jusqu au Conseil économique et social et à l ONU, l idée qu une société humaine ne mérite pas ce nom tant qu elle supporte la persistance à ses marges de la misère. Sa spiritualité sans concession ne lui a pas valu que des amis dans l Eglise, mais aujourd hui un dossier de béatification est en préparation, et son apport à la société reconnu par les instances républicaines et internationales.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.