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Lux perpetua
Cumont Franz
MIMESIS
30,00 €
Épuisé
EAN :9788869764769
Lux perpetua, le dernier ouvrage de Franz Cumont publié à titre posthume en 1949, est une oeuvre magistrale qui explore les pratiques funéraires et les croyances sur l'au-delà de l'Antiquité romaine à l'époque impériale. Il offre une synthèse remarquable et une compréhension approfondie de la manière dont les Romains percevaient l'immortalité. Cet ouvrage est une référence incontournable qui, entre autres, a mis en lumière l'importance des cultes orientaux et leur impact sur la spiritualité dans la Rome ancienne. L'auteur montre comment, au fil des siècles, les Enfers sont passés des profondeurs de la Terre, où les plaçait la tradition littéraire grecque, au ciel, donnant naissance au thème de l'eschatologie céleste. L'ouvrage met en évidence ces deux tendances de la conception païenne de l'au-delà. La première, matérialiste, est représentée surtout par Virgileâ ; elle est tributaire de l'orphisme pythagoricien. La seconde, imprégnée de spiritualité mystique, remonte à Platon. La plupart des philosophes romains vont adhérer à cette théorie, ainsi que bon nombre d'auteurs chrétiens. Franz Cumont (1868-1947) a été l'un des plus éminents archéologues et philologues de son temps. Professeur à Gand entre 1899 et 1910 et conservateur du Musée royal de Bruxelles, il a dirigé d'importantes fouilles au Proche-Orient, en Syrie et Turquie. Il s'est principalement consacré à l'étude des religions dans le monde romain, en se concentrant sur les corrélations entre le culte mithraïque méditerranéen et le mazdéisme oriental.
Louise-Marie Cumont a été sculpteur et mosaïste. Elle utilise à présent le tissu comme un matériau, palette de couleurs et d impressions graphiques. Dans ses livres en tissu, elle donne à voir des visages, des expressions, des situations, des rencontres dans un langage universel. Un langage qui se passe de mots, chaque page du livre devenant alors un lieu d échanges. Elle expose régulièrement, et anime de nombreux ateliers avec des enfants.
Le bestiaire qui anime ces pages provient d'anciennes pièces de tissu brodées par les femmes bengalies, les kanthas, que Louise-Marie Cumont a découverts et collectés à Dehli. Cet art populaire était ? pour ces femmes ? un moyen d'exprimer leur inventivité. Transmis de mère en fille, de génération en génération, ils véhiculaient, tels les contes, leur mythologie. Les kanthas avaient de multiples fonctions, cérémonielles ou domestiques ; simplement dessus-de-lit ou tapis pour les enfants, servant aussi à les envelopper. Dans cette comptine silencieuse, les animaux apparaissent un par un, et l'enfant, dans sa rêverie, se lie à eux dans une ronde.
Dans ce livre, le meuble destiné au sommeil a disparu. Le lit est une scène, vue de haut, où petits et grands, ennemis ou amoureux, dorment seuls ou ensemble. Plongés dans les motifs et les couleurs des tissus, ils rêvent, font des cauchemars, songent, s étreignent ou lisent. Louise-Marie Cumont crée des livres uniques en assemblant des tissus. Les Trois Ourses les diffusent. Pour les éditions MeMo, elle les a maintenant transformés en livres de papier. Dans la même collection Larmes et Les Chaises.
Nanni Moretti est l'auteur italien qui, mieux que ses contemporains, a su lire et percevoir les égarements du présent, en représenter les fractures, en restituer les masques aussi bien privés que publics. De Io sono un autoarchico à Mia madre, le cinéma de Moretti a mis en images la radicalité d'une crise existentielle d'un sujet névrotique et fourvoyé, perdu, présent au monde à l'aide de déguisements idiosyncrasiques qui le placent, souvent, sous le signe du grotesque. En restituant son rapport lumineux à l'actualité, cet essai explore avec un regard singulier l'oeuvre du grand cinéaste italien. D'un cinéma, celui de Moretti, qui fusionne le comique et le tragique et nous restitue sans cesse un présent inquiet, non-résolu, douloureux ; un présent qu'il continue de traverser pour nous aider à nous y retrouver.
L'objectif de ce volume, issu d'un colloque qui a initié un dialogue francoitalien (inédit sur ces thématiques) est de porter à la connaissance d'un public de chercheurs et d'étudiants français l'originalité et le dynamisme actuel de la philosophie italienne des techniques. Combinant commentaires d'auteurs classiques et travaux sur des problèmes contemporains touchant les nouvelles technologies, les philosophes italiens des techniques sont en mesure de proposer des approches originales, et contribuent au développement international de la philosophie des techniques. Le but n'est donc pas de consacrer une tradition, mais plutôt d'ouvrir un chantier collectif et un dialogue fructueux entre philosophes italiens et philosophes français des techniques, dont ce livre espère avoir posé la première pierre.
Dalmasso Anna Caterina ; Carbone Mauro ; Bodini Ja
La culture humaine a toujours interrogé les pouvoirs des images. Mais qu'en est-il des pouvoirs des écrans ? Oui, ces surfaces intimement liées aux images d'une manière aussi évidente que mystérieuse, et qui montrent et cachent à la fois le visible. Le moment est venu d'interroger également leurs pouvoirs, car c'est précisément notre temps qui, de manière incontestable, nous fait vivre par(mi) les écrans. Cependant, ce même temps nous fait indirectement comprendre que les rapports des êtres humains aux écrans ne sont pas qu'une affaire de notre époque. C'est pourquoi une exploration collective, transhistorique et transdisciplinaire de ces rapports est conduite dans le présent volume par un groupe international de spécialistes en philosophie, culture visuelle, théorie du cinéma et des médias, neurosciences, psychologie et littérature.
Résumé : Un dimanche, une uvre, cycle de conférences initié en 1997 au Centre Pompidou par le critique d'art et commissaire d'expositions Marc Archambault, se voulait l'occasion de porter un regard approfondi et singulier sur une uvre choisie dans les collections du Musée, par un artiste, un conservateur, un écrivain, un historien ou un critique d'art. Cela avait lieu tous les dimanches à 11h30, à l'IRCAM d'abord puis dans la Petite salle, au premier sous-sol du Beaubourg. Vu le jour et l'heure, c'était un pari. Il a été gagné. Cet ouvrage, publié grâce à la complicité et à l'amitié des contributeurs, est un hommage à Marc Archambault et l'affirmation d'une conviction qui était la sienne : si l'amour de l'art existe, il ne se manifeste vraiment que dans les rencontres, toujours personnelles, avec des uvres, par définition singulières.