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Nirvana. Une fin de siècle américaine
Cuesta Stan
CASTOR ASTRAL
19,25 €
Épuisé
EAN :9782859205546
Le 5 avril 1994, à Seattle, Kurt Cobain met brutalement fin à ses jours, signant du même coup l'épilogue sanglant d'une fulgurante aventure : celle de Nirvana, tout simplement le dernier grand groupe de rock du XXe siècle. Des années plus tard, la poignée d'albums de Nirvana pèse encore de tout son poids dans l'histoire du rock. Quant à Kurt Cobain, prophète blond écorché vif, il est devenu l'icône de toute une génération, un " Jim Morrison fin de siècle " symbole d'un rock tumultueux et d'une incandescente beauté. Dépassant les clichés d'une aventure très sex, drugs & rock'n'roll (scandales, relations agitées entre Kurt Cobain et sa compagne Courtney Love, rumeurs de complot...) ou d'une analyse pseudo-sociologique autour de la Génération X et du mouvement grunge, ce livre s'intéresse aux diverses influences ou complicités de Kurt Cobain et de ses acolytes (des Beatles au rock alternatif hardcore des années 1980, en passant par les Breeders, Mudhoney, Pearl Jam, Soundgarden ou Smithereens), pour éclairer sous un angle nouveau une " ?uvre au noir " fondamentale, ultime brasier d'un siècle marqué au fer rouge du rock'n'roll.
Résumé : Plus qu'un grand chanteur, Léo Ferré, acclamé par Breton, Cioran ou Benjamin Perret, reste l'un des plus prestigieux poètes du XXe siècle. Anarchiste au grand c?ur poussant ses coups de gueule, compositeur inspiré rêvant de folles symphonies, écrivain visionnaire tordant le cou à la syntaxe, Léo Ferré a laissé une ?uvre immense et absolument unique. Des Amants de Paris, qu'il signe pour Piaf en 1948, à C'est extra, qui vingt ans plus tard détrônera les Beatles des hit-parades français, en passant par Comme à Ostende, La " The Nana " ou Avec le temps, Léo Ferré a traversé le siècle en jalonnant le temps de ses coups de génie. Paradoxalement, encore aujourd'hui, sa vie comme son ?uvre, riches en rebondissements, restent parfois mal connues du public. Stan Cuesta, musicien et journaliste, déjà auteur d'une biographie d'Edith Piaf pour Librio Musique, retrace l'itinéraire de cet anticonformiste devenu un classique.
Le Velvet Underground à connu un destin incroyable. Dons les années 1960, dons le sillage d'Andy Warhol, avant-gardiste, provocateur et beaucoup trop en avance sur son époque, il n'a eu aucun succès ! Mais comme l'a dit Brion Eno, si pratiquement personne n'a acheté ses disques à leur sortie, ceux qui l'ont fait ont ensuite tous formé leur propre groupe... Inexorablement, le Velvet a fait de plus en plus d'émules, notamment dans le mouvement punk, jusqu'à devenir aujourd'hui l'un des groupes qui ont le plus durablement marqué l'histoire du rock. Le Velvet Underground a dès ses débuts été soumis à une tension créatrice originale et productive due aux origines radicalement différentes de ses deux leaders. Lou Reed, pur new-yorkais, proche de la rue et d'une certaine littérature décadente liée à Io drogue et aux déviances en tous genres était aussi un fan de rock'n'roll, de doo-wop et de pop. De son côté, John Cale, jeune prodige gallois de la musique classique et contemporaine ayant étudié le piano et l'alto, était venu se dévergonder à New York et se frotter à l'avant-garde (John Cage, Terry Riley, la Mante Young). Le groupe était donc placé sous les signes en apparence contradictoires de la pop music et de l'avant-garde expérimentale... A leurs étés, Sterling Morrison (guitare) et Moe Tucker (batterie) apportaient un côté rock garage à une musique décidément très riche. Ce livre analyse la production discographique du Velvet Underground, qui n'a publié que quatre albums lors de sa trop brève existence, mais qui a vu sortir une pléiade de disques après sa séparation : live, inédits et autres pirates devenus officiels... Parallèlement, depuis 1970, les trois figures principales du groupe se sont lancées dans des carrières solo d'une richesse incroyable, que ce livre détaille chronologiquement. Lou Reed, bien sûr, dont une bonne partie de la discographie est constituée par l'enregistrement de chansons ébauchées avec le Velvet, et qui obtiendra enfin le succès avec "Walk On The Wild Side". John Cale, dont la trajectoire solo va s'avérer d'une opulence époustouflante entre avant-garde et pop chatoyante et dont l'élan créatif ne semble toujours pas vouloir s'arrêter. Nice, enfin, qui publiera, souvent avec l'aide de ses deux acolytes, des oeuvres d'une beauté et d'une originalité totalement inouïes.
Résumé : Le punk n'est pas une musique. Encore moins un look. C'est un état d'esprit. Mais où et quand est-il né ? On pense bien évidemment à la scène new-yorkaise des années 1970 qui gravitait autour du CBGB, ce club mythique où Television, Patti Smith, les Ramones et des dizaines d'autres ont fait leurs premiers pas. Mais l'esprit punk, mélange de romantisme et de sauvagerie, d'amateurisme et de goût de l'expérimentation, est apparu bien avant, au coeur de l'Amérique profonde, avec les groupes garage des sixties, voire même avec le rockabilly des années cinquante. Ce livre raconte l'explosion de ce fabuleux bouillonnement créatif, en retraçant le parcours parfois météorique de grands précurseurs du genre, dont l'influence sur les générations futures sera inversement proportionnelle au succès rencontré à leur époque : Hasil Adkins, Sonics, Seeds, Velvet Underground, Stooges, MC5, Modern Lovers, New York Dolls, Suicide, ils sont tous là ! Sans oublier cette fameuse vague new-yorkaise qui donnera naissance à de grands groupes aux esthétiques très variées, comme Blondie ou Talking Heads, puis à la no wave, à la new wave et, en Californie, au mouvement hardcore, une autre idée du punk, plus violente et moins intellectuelle. Au XXIe siècle, le punk est partout - du sommet des ventes avec Green Day aux plus petits clubs du monde entier - et est devenu l'influence incontournable de tout ce que le rock produit encore d'intéressant, des Strokes au White Stripes. En proposant une vision originale de l'histoire foisonnante d'un des derniers mouvements majeurs de la musique populaire, ce livre réhabilite un genre trop souvent réduit à une caricature pour lui redonner la place qu'il mérite, celle d'une formidable aventure artistique.
Résumé : 29 mai 1997. Trois petites années à peine après avoir été révélé par un premier album absolument bouleversant, Grace (devenu depuis un authentique disque culte !), Jeff Buckley disparaissait accidentellement, à l'âge de 30 ans, dans les eaux boueuses du Mississippi. Vingt-deux ans jour pour jour après la mort de son père Tim Buckley, figure culte des sixties lui-même disparu à l'âge de 28 ans, l'histoire du rock se mettait (comme souvent) à bégayer... Cette biographie extrêmement documentée et enrichie d'annexes discographiques mettant en lumière les influences musicales de Jeff Buckley. Un témoignage inédit dû à un journaliste qui fut l'un des premiers à rencontrer le jeune prodige et à le faire découvrir en Europe.
On dit de ce groupe qu?il a inventé le rock lourd, jeté les bases de la Brit pop (Blur, Oasis, Supergrass, Pulp?) et chanté l?Angleterre comme personne. On dit aussi qu?il avait le sens mélodique des Beatles, l?intelligence des Stones et la méchanceté des Who. Le riff de leur super hit " You Really Got Me " est considéré comme un des hauts faits de toute l?histoire du rock et comme le morceau prototype du hard rock. Quatuor majeur de la British Invasion, les Kinks, aujourd?hui, sont une référence pour un nombre grandissant de jeunes groupes séduits par l?écriture inimitable de Ray Davies (toujours actif à ce jour) et la gouaille de Dave, son frère ennemi. Mais les Kinks, c?est aussi une alarmante propension au chaos, aux conflits internes et aux calculs à l?emporte-pièce. Salués comme inspirateurs de la vague punk, les Kinks ne se limitent cependant pas aux années 1960. C?est une carrière de plus de 30 ans qui les a vus triompher aussi bien en Europe qu?au Japon ou en Australie, sans oublier les États-Unis où ils furent des champions du stadium rock. Cette " histoire anglaise ", première véritable bio critique en langue française, ne raconte rien d?autre. Et c?est déjà beaucoup !
Lou Reed (1942-2013) s'est imposé comme une icône majeure du rock. Fondateur avec John Cale du Velvet Underground, il est considéré comme l'inspirateur d'une grande partie des musiques actuelles. De la Beat Generation à l'avant-garde sauvage, collaborateur d'Andy Warhol et David Bowie, il a été avec Bob Dylan l'un des tout premiers à composer le rock sous un angle littéraire et à aborder des thèmes adultes avec des titres alternant chaos et finesse comme "Walk on the Wild Side", "Sweet fane", "Heroin", "I'm Waiting for the Man", "Vicious", "Sister Ray", "Berlin" et "Perfect Day". Il a très tôt mis en scène un concentré des pires cauchemars de l'Amérique : homosexualité, drogues dures, sado-masochisme, prostitution, subversion, violence et scandale. Maine du réalisme appliqué à la chanson, personnage cyclothymique alternant dureté et douceur, détachement glacial et grande sensibilité, après avoir donné une nouvelle envergure au rock, l'autodestructeur Rock 'n' Roll Animal a survécu à son mythe faustien et a renégocié son âme.
Au coeur de l'été toscan, la petite ville imaginaire de Castelluccio se prépare pour le festival annuel en l'honneur de son saint patron. Pendant le carnaval, Gideon Westfall, un peintre anglais exilé depuis de nombreuses années, doit incarner la figure emblématique de l'histoire millénaire du lieu. Dans le même temps, Ilaria, la jeune fille qui lui sert de modèle, a disparu. Quelques jours avant la fête, l'arrivée imprévue de sa nièce, Claire, bouleverse son quotidien et le contraint à faire face à son passé. Cette visite dévoile les trésors artistiques et les secrets des habitants de cette région de l'Italie. Jonathan Buckley distille alors de passionnantes observations sur la faune, la flore, la religion, l'art ou encore la géologie. Entre le spectaculaire et l'intime, entre le passé et le présent, il tisse des récits kaléidoscopiques et peint la fresque audacieuse d'une Toscane qu'il revisite, s'approprie et réinvente au fil des pages. Pour paraphraser Marianne Moore : Castellucio est un jardin imaginaire avec de vrais crapauds.
Ce roman évoque, tout au long d'un été étouffant, la lente dérive d'un écrivain. Chez son éditeur, une femme a lu le manuscrit qu'il vient juste d'achever. Elle désire l'acheter. Mais pas à la façon dont on achète ordinairement un livre... Elle le veut pour elle toute seule. Comme on acquiert un tableau, un objet unique. Et pour cela, elle lui propose un forte somme d'argent. Mais l'écrivain peut-il ainsi vendre son roman, sa vie, son âme ?