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Samivel
Cuenot Sophie ; Bruchez Vivian
PAULSEN GUERIN
56,00 €
En stock
EAN :9782352215707
Sophie Cuenot signe la première biographie illustrée d'un artiste engagé dont l'audace et la fantaisie ont marqué son oeuvre. Au-delà de l'émerveillement pour la nature et les montagnes, il fut l'un des premiers lanceurs d'alerte sur les dégradations subies, entre autres, par le milieu alpin. Disparu il y a plus de trente ans, cet artiste sagace et malicieux a laissé un héritage profond au-delà de ses célèbres aquarelles. Très tôt, il fut un lanceur d'alerte et, à travers toute son oeuvre, Samivel - Paul Gayet-Tancrède de son vrai nom - a célébré les montagnes tout en appelant à les protéger, sous peine de tout perdre, y compris nos propres chances de survie. Dessins, aquarelles, films, romans, photographies, il fut curieux de tout et généreux de son art qu'il mit au profit, entre autres, de la création du premier Parc national en Vanoise et de l'association Mountain Wilderness. Cette première biographie richement illustrée signée Sophie Cuenot, et dont l'iconographie a été assurée par Catherine Cuenot, est un hommage à l'homme, à l'artiste, à l'alpiniste, et à son chemin de vie engagé qui demeure une source d'inspiration salutaire pour chacun.
Le grand livre "anti-ennui" à offrir aux enfants pour leurs 6 ans. À travers des activités, des jeux, des bricolages, des recettes, des informations documentaires, ce livre les accompagnera au fil des mois pour une année pleine de découvertes !
Résumé : L'histoire de la montagne retient les noms des champions de la verticalité et la liste de leurs exploits. Les outils qui leur ont permis de signer ces prouesses sont plus rarement mis en lumière. Leur conception et leur évolution ont pourtant contribué à la réalisation de conquêtes toujours plus audacieuses et une grande diversification des pratiques. Depuis plus de quarante ans, l'entreprise Petzl et ses fondateurs accompagnent ce mouvement. Avec pour héritage la spéléologie, dont Fernand Petzl fut une figure majeure, le fabricant explore toutes les facettes de la montagne - le rocher, la neige, la glace, la nuit - sans oublier l'univers complexe des secouristes et du travail en hauteur. De la lampe frontale à l'assureur Grigri, en passant par les fixations de ski, les harnais ou les piolets, l'histoire de Petzl est une succession d'inventions qui ont facilité l'accès à de nombreux terrains, de jour comme de nuit. Racontée comme un roman, c'est aussi la saga d'une famille partie de rien pour construire une marque à la renommée mondiale.
En 1900, les palaces ne sont pas encore sortis de terre, mais la ville peut déjà recevoir quantité de visiteurs. Les guides de haute montagne ont pignon sur rue, tout comme les vendeurs de pellicules photographiques. Un casino, un cinéma, un musée, Chamonix ne manque pas de divertissements. Et si l'église reste le centre névralgique de la commune, c'est vers la toute nouvelle gare et ses trains bondés de touristes qu'elle s'étend progressivement." Près de 200 cartes postales anciennes souvent inédites illustrent Chamonix à la Belle Epoque. Sophie Cuenot nous invite à un véritable voyage à travers Chamonix et les montagnes qui l'entourent : une excursion entre le glacier des Bossons, la Mer de Glace, les aiguilles Rouges et le légendaire Mont-Blanc, à une époque où les amateurs de randonnées affluent grâce au tout nouveau chemin de fer.
L'histoire de l'alpinisme à travers l'instrument qui a permis les plus grandes ascensions de l'Histoire : le piolet. Quand, au XIXe siècle, ceux que l'on n'appelait pas encore alpinistes se sont mis en tête de gravir des sommets, les artisans qui fabriquaient des sonnettes pour les vaches ont commencé à leur forger des outils. C'est leur histoire que raconte pour la première fois Denis Pivot, témoin et acteur de l'évolution du matériel, depuis le premier bâton de montagne de presque trois mètres jusqu'aux piolets techniques issus de la haute technologie. L'histoire des dynasties familiales d'artisans de la vallée de Chamonix, ces " forgerons de l'inutile ", pionniers d'une aventure industrielle qui accompagne toujours les rêves des amoureux de la montagne.
Un corps en miettes au pied d'une falaise, des questions sans réponses... Le récit étrange et pénétrant d'un homme revenu de loin. " J'étais parti seul escalader la falaise. Elle n'a plus voulu de moi et je suis tombé. Cinquante mètres plus bas, je suis revenu à la vie. Un ange m'a-t-il gardé dans ma chute ? La question peut paraître ridicule, même pour un croyant. Dieu nous voulant libre, pourquoi se mêlerait-il alors du pataquès dans lequel je me suis mis ? " Trente ans après avoir échappé miraculeusement à une chute, Claude Compagnone la revisite dans un premier livre singulier, explorant les mots pour dire l'indicible et raconter son chemin du retour à la vie.
Depuis l'enfance, Bernd Heinrich court dans la nature et observe les animaux. Devenu un zoologiste reconnu, il rassemble tout ce que le règne animal lui a appris et se lance un défi impossible, gagner une course de 100 kilomètres. Mais pour lui, il n'y a rien d'impossible si l'on sait partir à la poursuite de son antilope, c'est-à-dire de ses rêves. Running the antilope, le best-seller de Bernd Heinrich, enfin traduit en français. " Comment le règne animal m'a appris l'endurance. " Depuis son enfance dans les forêts du Nord de l'Allemagne jusqu'aux laboratoires des grandes universités américaines, Bernd Heinrich a étudié avec passion le règne animal. Pour le plaisir de la connaissance, pour l'amour de la nature... et pour la joie de la course. Car ces bêtes, petites ou grandes, à poil, à plume ou à élytres, ont toutes quelque chose à nous apprendre : les oiseaux migrateurs gèrent parfaitement leur nutrition avant leurs grands voyages ; le dromadaire est une mine d'astuces pour survivre à la chaleur ; la cicindèle a besoin de muscles chauds pour atteindre sa vitesse de pointe... Mais Homo sapiens a quelque chose de plus. Pour chasser l'antilope en l'épuisant à la course, nos lointains ancêtres ont appris à anticiper, à rêver même. Nous avons tous notre " antilope ", dit Bernd Heinrich, un but lointain, une proie qu'on rêve de faire nôtre. A 42 ans, il part à la poursuite de son antilope : il veut gagner une course d'endurance, le 100 kilomètres de Chicago. Bernd Heinrich détient toujours le record du monde de sa catégorie sur cette distance. Traduit de l'anglais par Jean-Philippe Lefief. Illustrations de Bernd Heinrich.
Pourquoi gravir l'Everest ? Et qui a été le premier à atteindre le sommet ? Thomas Vennin suit les traces du reporter Fukamachi, héros du Sommet des dieux, le manga culte de Jirô Taniguchi. Le réalisateur Patrick Imbert raconte, lui, l'aventure de la création de son film d'animation.Pourquoi aller à l'Everest ? Hier et aujourd'hui, des hommes et des femmes affrontent les éléments pour s'élever vers le plus haut sommet du monde. Que cherchent-ils ? Quelle est cette flamme qui les anime, si mystérieuse à nos yeux ? Que découvrent-ils ? Ces questions sont au c?ur du Sommet des dieux. Adapté d'un manga célèbre, le film d'animation vous entraîne dans son tourbillon, d'un bout à l'autre du xxe siècle, du Japon au Népal en passant par les Alpes. Tokyo, Katmandou, Chamonix, l'Everest, les Grandes Jorasses...Auteur de plusieurs récits de montagne, Thomas Vennin a enquêté pour explorer une saga de trente ans, celle d'un roman voyageant entre Orient et Occident pour devenir un manga, puis un long métrage. Les créateurs du film d'animation retracent les grandes étapes d'une aventure artistique qui crée l'émotion dans des scènes d'un réalisme saisissant. Les épisodes bien réels de l'histoire de l'alpinisme qui ont nourri la fiction sont minutieusement reconstitués à la manière d'un " bonus ". Où l'on rencontre des personnages étonnants, glacés ou glaçants, conquérants ou fragiles : de véritables alpinistes et leurs doubles de papier, désormais animés.Voici l'histoire de l'Everest redessinée, ses mystères dévoilés... enfin, presque tous ses mystères. Pourquoi aller à l'Everest ? " Parce qu'il est là ", disait George Mallory.