Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le domaine de Rambouillet
Cueille Sophie
PATRIMOINE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782757708415
Pour qui aime être surpris, Rambouillet est une terre de prédilection. Qui devine derrière les façades un peu austères du château la richesse de la décoration intérieure dont la beauté est à l'image de ses prestigieux commanditaires ? Le comte de Toulouse, Louis XVI ou Napoléon Ier ont aimé y résider et chasser dans ce domaine giboyeux. Depuis le XVIIe siècle, l'aménagement des jardins a été l'objet de tous les soins. On y a creusé des canaux, lancé des perspectives, créé des espaces cachés à découvrir au détour d'une rivière : une chaumière de fantaisie décorée de coquillages ou une laiterie digne des bergères de l'Arcadie. Enfin peut-on ignorer la renommée acquise à la fin du XVIIIe siècle par la bergerie créée autour d'un troupeau de moutons mérinos ? Patrimoine architectural et nature s'allient pour donner à Rambouillet un charme unique. Les Itinéraires, conçus comme un outil de tourisme culturel, invitent à la découverte des chemins du patrimoine.
Le diabète est une maladie invisible et pourtant si présente. Je partage ici, mes 22 ans de "cohabitation" avec lui. Je livre mes souffrances et aussi mes joies qui, au fil de toutes ces années, sont devenues ma force : "Je m'appelle Ludivine, j'ai 32 ans... J'aime la vie ! "
Installé au c¿ur de la forêt domaniale, le château de Rambouillet a vu mourir François Ier avant d¿accueillir les plus grands du royaume et, dorénavant, de la présidence de la République. Le comte de Toulouse en fait une demeure à la mode, son fils le duc de Penthièvre continue les travaux et construit la chaumière aux coquillages dans le jardin anglais. Louis XVI se porte acquéreur du château car il aimait à venir y chasser et fait édifier la laiterie pour l¿agrément de Marie-Antoinette. Napoléon Ier y passe une dernière nuit avant de quitter définitivement la France. Inscrit sur la liste civile, le château devient demeure présidentielle à partir de 1883 et les chefs d¿Etat invités par le gouvernement français y sont reçus. La longue et prestigieuse histoire du domaine de Rambouillet perdure à travers la dation récente des bas-reliefs de Julien, rétrocédés à la laiterie de la reine dont ils sont les fleurons ornementaux. Cette histoire est ici replacée dans celle de la ville, étroitement liée au château. Le guide présente ainsi le palais du Roi de Rome, la mairie, la sous-préfecture et divers musées de Rambouillet.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).