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Sniper. Ma guerre contre Daech
Cudi Azad ; Forster Thérèse
NOUVEAU MONDE
9,95 €
Épuisé
EAN :9782380944358
Nous n'avions presque pas d'argent, nous manquions des équipements les plus élémentaires comme les jumelles et les radios. Nos fusils étaient souvent plus vieux que nous. Mais à Kobané, entre septembre 2014 et janvier 2015, 2000 des nôtres, hommes et femmes, ont stoppé les 12 000 soldats de l'Etat islamique". En 2002, à l'âge de 19 ans, Azad est enrôlé dans l'armée iranienne où il est contraint de se battre contre son propre peuple, les Kurdes. Il décide alors de fuir au Royaume-Uni, où il obtient la nationalité britannique. Plus de dix ans plus tard, de retour au Moyen-Orient, Azad reprend les armes, mais cette fois pour se battre aux côtés des siens. En 2014, après un entraînement comme tireur d'élite, Azad devient ainsi l'un des 17 snipers déployés par l'armée kurde lorsque Daech s'empare de la ville de Kobané, dans le Rojava, la nouvelle région autonome des Kurdes entre Turquie et Syrie. Peu nombreux face aux djihadistes, les Kurdes ne pouvaient gagner qu'en les éliminant un par un. Azad en a abattu plus de 200. Dans Sniper, il relate sans filtre ni faux-semblants ces neuf mois de batailles sanglantes. Et le prix à payer pour vaincre les islamistes. Des sacrifices qui ont permis de sauver non seulement une ville, mais aussi tout un peuple et ses terres. Quand Kobané a été libérée, l'Etat islamique a amorcé son déclin. Ce récit de guerre cru, impossible à lâcher, est aussi une autobiographie d'une poésie poignante. Traduit dans de nombreux pays, il raconte comment quelques milliers d'hommes et de femmes ont réussi l'impossible en concrétisant leur rêve de liberté. Azad Cudi a 37 ans. Il vit à Londres.
Nous n'avions presque pas d'argent, nous manquions des équipements les plus élémentaires comme les jumelles et les radios. Nos fusils étaient souvent plus vieux que nous. Mais à Kobané, entre septembre 2014 et janvier 2015, 2 000 des nôtres, hommes et femmes, ont stoppé les 12 000 soldats de l'Etat islamique. " En 2002, à l'âge de 19 ans, Azad est enrôlé dans l'armée iranienne où il est contraint de se battre contre son propre peuple, les Kurdes. Il décide alors de fuir au Royaume-Uni, où il obtient la nationalité britannique. Plus de dix ans plus tard, de retour au Moyen-Orient, Azad reprend les armes, mais cette fois pour se battre aux côtés des siens. C'est ainsi qu'en 2014, après un entraînement comme tireur d'élite, Azad devient l'un des 17 snipers déployés par l'armée kurde lorsque Daech s'empare de la ville de Kobané, dans le Rojava, la nouvelle région autonome des Kurdes entre Turquie et Syrie. Peu nombreux face aux djihadistes, les Kurdes ne pouvaient gagner qu'en les éliminant un par un. Azad en a abattu plus de 200. Dans Sniper, il relate sans filtre ni faux-semblants ces neuf mois de batailles sanglantes. Et le prix à payer pour vaincre les islamistes. Des sacrifices qui ont permis de sauver non seulement une ville, mais aussi tout un peuple et ses terres. Quand Kobané a été libérée, l'Etat islamique a amorcé sondéclin. Ce récit de guerre cru, impossible à lâcher, est aussi une autobiographie d'une poésie poignante. Ce témoignage marquant, traduit dans de nombreux pays, raconte comment quelques milliers d'hommes et de femmes ont réussi l'impossible en concrétisant leur rêve de liberté. Azad Cudi a aujourd'hui 35 ans. Il vit à Londres.
Connaissez-vous Hypathia, mathématicienne et philosophe du IVe siècle ? Nicole Lepaute et Hélène Metzger, dont les travaux ont révolutionné le monde de la science ? Avez-vous entendu parler de Victoria Woodhull qui osa se présenter aux élections présidentielles américaines, alors que les femmes n'avaient pas le droit de vote ? Elles sont Grecques, Italiennes, Françaises, Anglaises, Américaines ou Allemandes et ont toutes en commun une volonté et une détermination étonnantes. Leurs vies sont surprenantes. Voici le parcours de 18 femmes d'exception, de l'Antiquité à nos jours. Ces portraits plus exceptionnels les unes que les autres montrent qu'être femme dans une société souvent misogyne nécessite courage, détermination et volonté pour choisir son mode de vie... ou simplement le droit d'exister.
Le 9 novembre 1991, Yves Montand s'éclipsait pour toujours. Pourtant, dans ces pages, c'est bien lui qui parle, ce sont ses mots qui nous emportent. Recueil inédit de quarante confidences, entretiens et déclarations, Montand par Montand raconte cinquante ans d'une incroyable carrière, depuis ses premiers pas sur scène à Marseille jusqu'à son ultime rôle et ses derniers combats. Le lecteur (re)découvrira la poésie, la verve unique, la lucidité et la sincérité de ce génie du music-hall devenu monstre sacré du cinéma, cet artiste hors norme qui fut aussi un insatiable militant de la liberté. L'usine et le music-hall, Piaf et Prévert, Les Feuilles mortes et Le Salaire de la peur, le socialisme à l'Est et l'Amérique de Marilyn, L'Aveu et La Folie des grandeurs, Schneider, Deneuve, Sautet, Berri, le Papet, son fils Valentin... et, bien sûr, Simone Signoret : Yves Montand se révèle, s'explique, s'amuse, s'emporte, interpelle au rythme de ses succès et de ses doutes, de ses passions et de ses désillusions. A travers ses paroles sur la chanson et le cinéma, les sentiments ou la politique, Montand revient un instant parmi nous. Et on se rend compte combien il est actuel, combien aujourd'hui ses propos nous font défaut. Alors, écoutons-le...
Dans son ouvrage paru en France en 1931 et jamais réédité, Sternbeck fait revivre le temps des pirates et des flibustiers du XVIe siècle. Depuis la découverte de l'Eldorado des Amériques jusqu'à l'expédition des Indes orientales en passant par la chasse à l'or dans le Pacifique, il retrace les épopées des figures majeures de la piraterie. Ce sont les voix des capitaines Kidd, Hawkins ou Morgan (le "roi des boucaniers"), comme de l'impitoyable Blackbeard, que l'on entend ici. Sur l'île du Diable ou de la Tortue, à bord du Pelican ou du Golden Hind, les espoirs, les peurs et les combats ne sont pas sans liens avec les intérêts des couronnes européennes. Sous la plume alerte et amusée de Sternbeck, les récits de ces navigateurs extraordinaires forment une histoire de la flibusterie, devenue source d'inspiration pour de nombreux auteurs.
Game of Thrones : un roman-fleuve, une série télévisée haletante, et surtout... un succès planétaire. Derrière la fresque cruelle et fantastique imaginée par George R.R. Martin et enrichie par les scénaristes, se cachent de multiples références à notre histoire. De l'Antiquité à la Seconde Guerre mondiale, le passé est source d'inspiration inépuisable de la saga. Aviez-vous remarqué que le Titan de Braavos ressemblait étrangement au colosse de Rhodes ? la bataille de la Néra, au siège de Constantinople ? Saviez-vous que Cersei Lannister tenait de Catherine de Médicis ? Lieux, événements, personnages, Cédric Delaunay scrute ici avec sagacité clins d'oeil implicites et explicites.Véritable vade-mecum de l'univers Game of Thrones, cet ouvrage richement illustré est une invitation à plonger dans les pages les plus tumultueuses de notre histoire.
Le terrorisme est un grand sujet de préoccupation des Français et l'un des plus traités dans les médias. Pourtant, la politique antiterroriste est mal connue et peu débattue. Or elle a radicalement changé depuis une quinzaine d'années, dans un consensus quasi général. Et pas toujours pour le meilleur... Fort de son expérience dans la lutte antiterroriste, François Thuillier constate que la France, jadis enviée pour son "modèle latin" du renseignement, s'est alignée à son tour sur le versant armé de la révolution conservatrice occidentale quia choisi de faire du terrorisme son meilleur ennemi. Et qu'une série de réformes a bouleversé ses méthodes : refonte des agences, fuite en avant technologique, logiques de surveillance, lutte contre la radicalisation, etc. Au détriment d'un vrai savoir-faire, parfois de l'efficacité, et, selon certains, de l'Etat de droit. Une révolution antiterroriste, pour un changement de régime. Car c'est aussi le miroir politique d'une société que l'auteur nous tend, où des apprentis sorciers en quête d'audience et de pouvoir dressent les Français les uns contre les autres. Pour tenter d'en sortir, il propose de raviver la flamme républicaine et universaliste, afin d'allier efficacité et dignité, protection et respect.
La justice antiterroriste française, par peur et par excès de précaution, construit les attentats de demain en favorisant la radicalisation qu'elle veut pourtant combattre. Les magistrats sont obsédés par la taqiya (la pratique consistant à dissimuler sa foi et ses engagements religieux) et ne voient en tout repenti qu'un " soldat de Dieu " qui sommeille. Cela donne lieu à des réponses pénales inadaptées : incarcérés au milieu de ceux qu'ils ont fuis, ces jeunes hommes sont des proies idéales pour Daech ; considérés comme des terroristes en herbe, ils ne manquent pas, pour certains, de le devenir. Autres victimes : les femmes et les enfants français retenus dans des camps du Kurdistan syrien depuis la chute de Baghouz, le dernier bastion de Daech. La France, en toute illégalité, sous-traite ses ressortissants à la justice antiterroriste irakienne, au risque de les voir exécuter. Elle a surtout décidé de faire payer à des enfants le choix de leurs parents, et de conforter une partie de l'opinion publique dans ce qu'elle peut charrier de pire. En contact quotidien direct avec ces femmes et ces enfants, Marie Dosé témoigne de leur épuisement et de la dégradation de leur état de santé, des traumatismes et des blessures, des disparitions, des épidémies et des incendies. Ce livre s'articule autour d'une série de portraits : ceux qui ont tenté de partir mais y ont renoncé ; ceux qui ont été arrêtés dans leur velléité de départ ; ceux qui ont fui l'Etat islamique ; ceux enfin qui attendent en Syrie, prisonniers des forces kurdes. Les " victoires de Daech " sont avant tout les échecs de notre République.
Résumé : Antoine Leiris a perdu sa femme, Hélène Muyal-Leiris, le 13 novembre 2015, assassinée au Bataclan. Accablé par la perte, il n'a qu'une arme : sa plume. A l'image de la lueur d'espoir et de douceur que fut sa lettre "Vous n'aurez pas ma haine", publiée sur Facebook quelques jours après les attentats, il nous raconte ici comment, malgré tout, la vie doit continuer.
Résumé : "Qui sait à quoi ressemble le monde tel que le voit Daech ? J'ai passé plus de douze ans à infiltrer les groupes djihadistes. Ce risque, je l'ai pris pour sensibiliser et informer contre le danger que représente cette idéologie obscurantiste et barbare. J'ai lu, écouté et regardé des centaines d'heures de vidéos de propagande d'al-Quaida puis celles de Daech. J'ai découvert ainsi que Daech traduit, dissèque et analyse chaque reportage, diffusé sur les chaînes occidentales. Il utilise les erreurs que nous pouvons questionner nos valeurs et semer le doute dans l'esprit de centaines de nos concitoyens. Avec les documents que je vais vous dévoiler, à nous de traduire, de disséquer et d'analyser leur pensée. Lors de la chute de la ville de Syrte en Libye en 2016, une découverte a ébranlé mes certitudes. J'ai eu entre les mains l'ordinateur personnel de l'émir de Syrte et le téléphone de son employée. Des documents exceptionnels et confidentiels. Un "butin" qui offre un éclairage nouveau et inédit, sans langue de bois ni artifice sur Daech. Ce livre trace le portrait d'un monstre en vous invitant dans sa pensée intime. Celle qu'il cache derrière des images et des discours de propagande, celle qu'il s'efforce de ne pas dévoiler au public".