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Histoire des faits économiques contemporains
Crozet Yves ; Niveau Maurice
PUF
23,33 €
Épuisé
EAN :9782130508908
DE la première révolution industrielle britannique à l'actualité, discutable, des cycles de Kondratieff, de la suprématie du sterling et de l'échec du gold exchange standard jusqu'aux perspectives ouvertes par la mise en circulation de l'euro ou la crise financière japonaise, cette vaste Histoire des faits économiques contemporains détaille et explique les ressorts et les raisons de deux siècles d'une croissance économique sans précédent. Trois champs en structurent la problématique d'ensemble: d'abord la description de cette croissance inédite, la recherche de ses origines et de ses implications; ensuite l'analyse des fluctuations qui l'ont accompagnée; enfin l'examen du contexte monétaire où elle s'inscrit, notamment à l'échelle internationale. Entièrement refondu et mis à jour, le présent manuel, indispensable aux étudiants d'économie appliquée, permet à tous ses lecteurs de bénéficier d'une vision d'ensemble particulièrement stimulante et précise des évolutions à L'oeuvre au coeur de l'économie mondiale.
Issu d'un cours destiné aux élèves des classes préparatoires HEC "voie économique" , c'est tout naturellement à ce Public qu'est destiné cet ouvrage. Les professeurs et les élèves désireux d'approfondir leurs connaissances dans cette discipline trouveront ici un ensemble de références rarement rassemblées en un seul ouvrage. Mais comme l'indique le titre, la perspective est historique et analytique. Les étudiants de sciences économiques ou de sciences politiques pourront donc s'y reporter pour enrichir leur réflexion tant en histoire des faits et de la pensée économiques que pour l'étude des grands problèmes économiques et sociaux contemporains. Ce livre peut être abordé de différentes façons. -Comme un manuel, il présente dans chaque chapitre les repères essentiels, notamment dans le domaine du vocabulaire et des mécanismes économiques élémentaires. Les trois premiers chapitres, sont plus précisément destinés à présenter les concepts de base de l'analyse économique. Les 11 chapitres suivants s'appuient sur ces connaissances supposées acquises. -Comme un recueil de thèmes, il présente des chapitres relativement autonomes au sein desquels on trouvera lorsque c'est nécessaire quelques fiches chronologiques. Si le lecteur ne connaît pas une notion utilisée dans un chapitre, il se reportera à l'index pour chercher dans les chapitres précédents les références nécessaires. -Comme un dictionnaire, il propose un vaste index des principales références théoriques et historiques de l'histoire des faits et de la pensée économiques des 200 dernières années. En outre, il comporte des fiches chronologiques résumant les principaux événements par thème et par pays.
Résumé : L'Etat occupe une place singulière dans les économies de marché : souvent critiqué, voire vilipendé, il est néanmoins régulièrement sollicité. Cette situation paradoxale se retrouve au c?ur de l'économie politique. On peut s'interroger sur les raisons qui en ont fait un acteur majeur des modèles d'intelligiblité construits par les économistes, alors qu'il ne devrait occuper, en première analyse, qu'une place restreinte (celle que les échecs du marché laisse vacante). Cet ouvrage a pour objectif d'expliquer les raisons pratiques et théoriques qui ont conduit à une telle situation. Pour cela, une approche empirique permet de définir les multiples entités administratives qui se cachent derrière le terme générique d'Etat, puis d'expliciter les fondements analytiques de l'économie publique. Le lecteur trouvera une présentation détaillée et mise à jour des approches contemporaines de l'Etat et une réflexion concrète sur le rôle décisif de celui-ci dans les économies de marché, notamment en France. Destinée aux étudiants de sciences économiques, administration économique et sociale et sciences politiques, cette étude s'adresse aussi à tous ceux qui préparent un concours administratif ou qui s'intéressent au rôle de l'Etat dans les économies modernes.
Coldefy Jean ; Crozet Yves ; Dequeker Edouard ; Lé
Résumé : Les mobilités sont l'un des premiers facteurs d'émission de gaz à effet de serre en France, et surtout le seul dont les émissions ne baissent pas, du fait d'un usage massif de la voiture thermique. Les propositions fusent pour parvenir à sa diminution ? : voiture électrique, vélo, transports publics, sobriété. Il y a cependant de très bonnes raisons de douter que ces solutions seules produiront l'effet attendu. Ce n'est pas parce que l'intention est bonne que le résultat sera au rendez-vous. Rassemblant un ingénieur, un physicien, un économiste, un géographe et un spécialiste du développement territorial, ce livre montre que décarboner les mobilités exige une vision d'ensemble et prendra du temps. S'il existe bien des solutions pour des mobilités bas carbone, il faut qu'elles soient acceptables par la société, et finançables. Cela suppose de sortir des fausses évidences, du discours normatif et des injonctions morales. Tout un programme, que ce livre nous dévoile ? ! Jean Coldefy est ingénieur. Il coordonne cet ouvrage avec les contributions de Yves Crozet, économiste ? ; Edouard Dequeker, expert du développement territorial ? ; Jacques Lévy, géographe ? ; et Greg De Temmerman, physicien.
Gilles Savary propose une grande loi des mobilités de proximité et en esquisse le contenu (mise en ordre de la décentralisation, gouvernance locale, financement des transports).
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.