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LA GRANDE OEUVRE DU TEMPS
CROWLEY JOHN
ATALANTE
12,50 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 26 février 2026
EAN :9791036002519
Il n'existe pas une seule histoire du monde. Il était une fois un certain Caspar Last, décidé à utiliser la machine à voyager dans le temps, dont il était l'inventeur, pour se rendre au milieu du XIXe siècle en Guyane britannique, colonie de la Couronne, afin d'obtenir le très rare timbre one-cent magenta dont il n'existait plus qu'un exemplaire dans son monde de 1983. Last prévoyait de vendre le timbre, et de ne plus jamais user du voyage dans le temps ni d'en laisser la possibilité à quiconque. C'était sans compter les membres d'une société philanthropique, dénommée l'Altérité... Nouvelle traduction de Patrick Couton. Prix World Fantasy Grand Prix de l'Imaginaire "Il y a des gens - et j'en fais partie - pour qui la vie est faite de moments entre les romans de John Crowley". - Michael Chabon
Crowley John ; Newcomb Melody ; Gyger Patrick ; Co
Une corneille ne tue jamais une autre corneille. Dans un futur proche ravagé par la pollution, un vieil homme nous raconte qu'une Corneille nommée Dar Duchesne - la première de tous les temps à avoir porté un nom - lui a raconté ses nombreuses vies et morts au pays de Kra...
Résumé : Tout ce territoire appartenait aux O'Neill, et ce depuis toujours. Voici l'histoire de Hugh O'Neill, seigneur d'Ulster, qui vécut entre deux mondes : la terre d'Irlande, celle des contes et des légendes où les sidhe protègent les O'Neill, et l'Angleterre, où il a été élevé, afin qu'il puisse " comme un jeune faucon, revenir plus volontiers au poing anglais ". Quand la reine Elisabeth lui susurre ordres et mots doux à travers un miroir enchanté par un mage de sa cour, John Dee, les anciens peuples d'Irlande, sortis de terre pour en faire leur champion, mettent en lui leur espoir de victoire et d'indépendance. John Crowley conte la chute d'un homme ; et celle, plus grande encore, d'une culture - sa magie, ses histoires, sa langue. Mais si ces disparitions semblent refléter l'inéluctabilité de nos destins, nous sommes de fait les porteurs de nos histoires, car nous les écrivons nous-mêmes. La fin d'un temps n'est pas la fin du poète. Traduit de l'angais par Patrick Couton.
Il y a plusieurs centaines d'années, La tempête a balayé toute trace de la civilisation technologique. Organisés en communautés tribales, Les rescapés écoutent les conteurs évoquer "les anges", ces hommes qui vivaient avant la tempête et se déplaçaient dans d'étranges machines. Ils s'appellent Roseau Qui Parle, Rien qu'une Fois, Rouge Peinte ou Sept Mains. Ils cherchent, dans les débris de leur mémoire, Les traces et les légendes du monde d'avant...
Les Saints Livres de Thelema d'Aleister Crowley sont la pierre angulaire du système religieux qu'il a fondé : Thelema. Reçu au cours d'une transe mystique ou dictés par l'intermédiaire d'une intelligence surnaturelle, ils sont des théophanies divinement inspirées qui défient la critique rationnelle. Une préface complète d'Hymenaeus Alpha, le regretté Frater Supérieur de l'O.T.O., étudie en outre l'histoire de leur écriture. Un synopsis fournit au lecteur une introduction concise à chaque livre sacré dans les propres mots de Crowley. Trois annexes ont été préparées spécialement pour cette édition, dont deux bibliographies.
Résumé : La guerre des dieux a fait rage et les démons furent vaincus. Exilées sur terre, les monstrueuses créatures ravagèrent le monde des hommes jusqu'à ce que les dieux envoient le grand héros Ramrowan, qui les repoussa dans les mers. Siècle après siècle, dieux et démons tombés dans l'oubli devinrent des légendes. Les hommes perdirent la foi. Ainsi débute l'âge de la Loi, où l'homme règne sur la terre ferme, et les démons, sur les océans. La Loi. Tel est le maître mot de la vie d'Ashok Vadal, chevalier-protecteur chargé de punir ceux qui l'enfreignent. Bretteur d'élite sans peur ni pitié, armé d'Angru-vadal, son épée ancestrale en acier noir d'une puissance légendaire, il va découvrir qu'il n'est pas celui qu'il pense être et que sa vie entière est basée sur un mensonge. Alors son monde s'effondre et, dans un tourbillon d'intrigues et de jeux de pouvoir, Ashok devra emprunter un chemin qui le mènera à la rébellion, à la guerre, à la destruction. Avec le même style visuel et percutant qui a fait le succès de Magie brute, Larry Correia s'inspire du meilleur de la littérature populaire pour nous entraîner dans une fantasy inédite.
Une véritable réussite ! Un auteur francophone au service d'une fantasy originale, sans son habituel schéma archétypal du héros. Juste un vieil ensorceleur à la retraite et une jeune fille naïve ... Ah, et peut-être quelques nécromants également.
2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inhabitable, est désormais livrée à des monstruosités mutantes. Moscou est une ville abandonnée. Les survivants se sont réfugiés dans les profondeurs du métropolitain, où ils ont tant bien que mal organisé des microsociétés de la pénurie. Dans ce monde réduit à des stations en déliquescence reliées par des tunnels où rôdent les dangers les plus insolites, le jeune Artyom entreprend une mission qui pourrait le conduire à sauver les derniers hommes d'une menace obscure... mais aussi à se découvrir lui-même à travers les rencontres improbables qui l'attendent. Chapitre inédit : L'Evangile selon Artyom Un an après les événements relatés dans Métro 2033, Artyom, rongé par les remords, revient sans cesse au Jardin botanique sans savoir pourquoi. Il replonge dans ses souvenirs et s'interroge sur son étrange lien avec les créatures mystérieuses qui menaçaient d'envahir le métro de Moscou. L'Evangile selon Artyom a été publié en Russie dans un recueil de nouvelles autour du Métro. Dans l'esprit de Glukhovsky, il s'agit autant du chapitre final de Métro 2033 que d'une ouverture sur la suite des événements dans son projet crossmedia qui alterne narration littéraire et ludique. Il est possible également de considérer cet ultime chapitre comme un liant de la saga puisque y est évoqué le projet d'Homère (Métro 2034) d'écrire un livre au sujet d'Artyom.
Dire de quelqu'un qu'"il fait voile vers Sarance", c'est dire que sa vie s'apprête à basculer ; s'envoler vers la lumière et la fortune ou s'abîmer dans un précipice sans retour. Le triomphe ou le malheur. Et c'est vers Sarance, joyau du monde et coeur d'un empire, que ses pas mènent le mosaïste Crispin de Varène. L'empereur Valerius a entrepris d'y élever le sanctuaire de la Sainte-Sagesse, le plus somptueux que le monde ait jamais connu, à la gloire de son règne autant que du dieu unique, et il lui faut l'artiste qui enrichira de mosaïques sa nef et sa gigantesque coupole. Le défi serait immense à lui seul, mais le monde n'est pas si simple où Crispin s'aventure : les schismes guettent, le paganisme rampe, la guerre menace, le surnaturel jaillit au détour d'un chemin. Et, comme toujours, le mouvement de l'histoire emporte le destin des "enfants de la terre et du ciel". C'est cela que Guy Gavriel Kay n'a de cesse d'explorer avec une douloureuse bienveillance. Cette fois, c'est de la Constantinople de Justinien au VIe siècle de notre ère, capitale de l'Empire romain d'Orient, qu'il s'est inspiré pour composer le diptyque de "La mosaïque sarantine", dont Voile vers Sarance est le premier volet.