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Le jour ou je suis devenu espion
Crouzet Vincent
L'OBSERVATOIRE
19,00 €
Épuisé
EAN :9791032937068
Ancien agent de renseignement à la DGSE, Vincent Crouzet nous raconte comment il est devenu espion. 1er titre de la coll "Je souhaite évoquer non pas un mais des jours J, ceux qui m'ont construit dans mon activité d'agent de renseignement. A l'origine, les grands romans d'espionnage anglo-saxons et la conscience de m'inscrire dans un contexte de fin de Guerre froide et de lutte entre l'Ouest et l'Est. Puis la période très particulière du recrutement, les premiers pas sous la tutelle de maîtres espions, l'enthousiasme des premières "projections" (Liban, Angola)... Je souhaite raconter ce monde fantasmatique à hauteur d'homme : narrer un métier qui s'appuie sur les forces et les faiblesses de chacun, au sein du "Service clandestin", composé de personnalités audacieuses sachant courir le monde. Il y sera question évidemment de manipulations, d'apprentissage de légendes, de couvertures, d'infiltration dans des milieux criminels, d'échecs, mais aussi de quelques succès ayant pleinement contribués au service de mon pays. Ce témoignage permettra, je l'espère, la découverte d'univers méconnus, comme celui des marchands d'armes et celui, fascinant, du monde du diamant auprès duquel j'ai travaillé sous couverture pendant plus de dix ans. Et il mettra en avant l'efficience d'un service de renseignement, égal de toutes les grandes agences, celui de mon pays : la DGSE".
Une femme et un homme, un soir, au Café Beaubourg. A les observer, on pourrait hâtivement conclure à une rupture amoureuse. Comme des amants, Vesper et Victor se fréquentent clandestinement depuis vingt-cinq ans. Elle dirigera dans quelques heures le service secret extérieur de la France, la DGSE. Il a longtemps été son meilleur agent sur les théâtres d'opérations en Afrique. Ce n'est plus le cas. Ce soir d'automne, c'est leur dernière rencontre, le moment des adieux. Vesper doit annoncer à Victor qu'elle l'abandonne. Comment se séparer ainsi, quand on a parfois, ensemble, modifié le cours de l'histoire ? La passion d'un homme pour celle qui le manipule depuis toujours peut-elle être supérieure à la raison d'Etat ? Et si, entre eux, pesait un tout autre secret ? Des rivages trompeurs du Mozambique à Berlin réunifié, un grand roman d'amour et d'aventures sur fond d'espionnage.
Durant les affrontements des guerres de Religion qui déchirèrent la France entre 1562 et 1598, des enfants catholiques âgés de six à douze ans participaient à l'exécution des hérétiques, se faisant ainsi tueurs, massacreurs et tortionnaires. Comment expliquer une telle présence des enfants au coeur de la violence qui emporte le catholicisme militant dans des rêves sanglants ? L'innocence et la pureté de ces jeunes bourreaux sont paradoxalement exaltées dans les rituels de mise à mort, sorte de théâtre biblique impitoyable, qui confèrent au combat des hommes pour le salut une signification prophétique. Denis Crouzet fait la lumière sur ce surgissement de haine sacrée qui, plus qu'un épiphénomène ou une scorie de l'histoire des guerres de Religion, nous permet de pénétrer dans la profondeur des imaginaires qui se cristallisent autour de deux événements majeurs : le massacre de la Saint-Barthélemy et l'assassinat d'Henri III, le dernier souverain de la monarchie des Valois-Angoulême. Dans un contexte angoissant de fin des temps, il montre que le basculement dans l'horreur et l'inhumain devient la seule voie de salut pour les "enfants de Dieu".
Résumé : Le conflit ukrainien, puis proche-oriental (Gaza) nous rappellent que la paix est fragile. Mais, pour l'heure, ces deux conflits, ainsi que la menace d'une guerre américanochinoise, semblent géographiquement éloignés. Ils nourrissent de l'anxiété, mais l'on se raccroche encore (heureusement) à nos certitudes, pour se rassurer. Doit-on donc se sentir plus concernés ? Comment peut-on s'informer objectivement sur un conflit ? Un manifeste pour apporter du recul, du détachement, la modération, sans jamais freiner l'envie et le besoin d'engagement. Avec l'oeil de l'espion Vincent Crouzet, on apprendra à mieux s'informer, mieux comprendre, mieux trier et appréhender le monde avec plus de compréhension, et surtout de confiance.
Résumé : "Et toutes ces belles idées sur la liberté, elles sont appliquées quelque part ? - Ensemble, non. Mais par petits bouts, oui. Enfin, je crois. - Hé bien, tu n'as qu'à aller voir." C'est ainsi que je fus arraché à la torpeur de ma bibliothèque. Depuis lors, je voyage à travers le monde avec une ambition simple : étudier les thèmes de philosophie politique qui me sont chers là où ils sont mis en oeuvre. Faire apparaître derrière les concepts des histoires, des visages. Pour comprendre la tolérance religieuse, j'ai parcouru le Kerala, en Inde, où les grands monothéismes coexistent depuis la nuit des temps. Pour me faire une opinion sur le libre-échange, j'ai suivi dans son quotidien le directeur de l'Organisation mondiale du commerce. Pour tester la libéralisation des drogues, j'ai côtoyé les entrepreneurs de la marijuana au Colorado. Pour mieux saisir les enjeux du revenu universel, j'ai enquêté dans les villages brésiliens où il est expérimenté. Pour apprécier la réalité du micro-crédit, j'ai sillonné les bidonvilles de Lima. Et pour m'assurer des vertus de la liberté, j'ai rencontré ceux qui en sont privés, dans les "prisons ouvertes" finlandaises. Chemin faisant, j'ai perdu certains préjugés, découvert de nouvelles idées, croisé des auteurs insoupçonnés. Et j'ai acquis une conviction : les problèmes posés par la liberté se résolvent par... davantage de liberté. G.K.
Les "événements de Mai" à Paris, l'Armée rouge à Prague, la Convention démocrate de Chicago... l'année 1968 s'est achevée sur une série de fiascos monumentaux. 1969, année gueule de bois, est le point d'orgue d'une décennie de ruptures radicales et d'expériences sans filet. Nixon arrive à la Maison Blanche avec un "plan pour le Vietnam" et de Gaulle rentre à Colombey. Jan Palach se suicide par le feu place Venceslas et une purge antisémite décime le PC polonais. Grâce à leurs ordinateurs, les Américains posent des hommes sur la Lune. Les Beatles se séparent et la nation hippie vit son dernier grand rassemblement, à Woodstock. Charles Manson, qui se prend pour l'Antéchrist, assassine Sharon Tate, enceinte. A Milan, l'attentat de la Piazza Fontana lance les "années de plomb" italiennes. Musique et drogues psychédéliques, anti-westerns mélancoliques, érotisme échevelé, groupuscules, communautés... Les sixties projettent leur ultime feu d'artifice, qui retombe en cendres : rage et désillusion mêlées. Passant en revue les principaux événements politiques et culturels de cette année décisive, Brice Couturier interroge le "mauvais chemin" que nous continuons de fouler. Des groupuscules extrémistes qui préfigurent le terrorisme moderne aux "catastrophes intellectuelles " que sont le radicalisme des élites, le relativisme culturel des intellectuels et la politique des identités qui fait perdre la gauche... tout remonte à 1969.
Pourquoi le management vire-t-il souvent à la tragi-comédie ? Pourquoi les entreprises s'évertuent-elles à bâtir des organisations qui font fuir les meilleurs alors que leur principal objectif devrait être d'attirer les talents ? Comment remédier concrètement à ces dysfonctionnements insensés, sources de burn-out, bore-out et autres brown-out ? Pour la philosophe et l'économiste, défenseurs acharnés de la libre-entreprise, il est urgent de laisser les salariés exprimer librement leur intelligence critique et redonner du sens à leur travail. Ce n'est pas avec des babyfoots, des formations ludiques, des documents PowerPoint à n'en plus finir ou des Chief Happiness Officers que l'entreprise de demain sera le lieu de l'innovation, de la performance et du progrès !
?L'émerveillement procuré par la Nature est le chaînon manquant à nos vies. La protéger et la réintroduire dans notre quotidien, une priorité pour notre avenir... et notre bonheur ! Pour la journaliste Fanny Agostini et le chercheur Henri Landes, fervents amoureux et défenseurs de la Nature, il n'y a que des bénéfices à insérer plus de Nature dans notre quotidien. Dénonçant l'opposition entre la ville et la campagne, s'appuyant sur des témoignages de personnes qui vivent à contre-courant et dont les modes de vie inspireront le lecteur, ils nous encouragent à réévaluer notre perception de la richesse car, demain, nous serons récompensés davantage pour ce que nous préservons et faisons fructifier, que par ce que nous produisons tout en détruisant. Les auteurs questionnent aussi nos priorités concernant l'alimentation, l'éducation et les médias, démontrant encore une fois que, si on place l'amour de la Nature au centre, les solutions pour mieux vivre... coulent de source !