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50 Ans de Formule 1. Tome 1, Les années Fangio
Crombac Gérard
ETAI
54,10 €
Épuisé
EAN :9782726883365
Lorsque la course automobile recommença, en septembre 1945, les coureurs n'avaient à leur disposition que des voitures datant d'avant la guerre. Au premier Championnat du monde des conducteurs de F1, en 1950, si la majorité des voitures était de construction récente, ce furent encore des Alfa Romeo d'avant-guerre qui s'imposèrent ; on n'observa d'ailleurs pas de modification radicale dans l'architecture des voitures. Les deux premières saisons de ce championnat furent marquées par le duel entre les Alfa Romeo de 1500 cm3 à compresseur et les Ferrari 4500 cm3 non suralimentées. Celles-ci, qui ne firent leur apparition que dans le courant de la saison 1950, s'inclinèrent de peu en 1951, date à laquelle Fangio remporta pour Alfa Romeo son premier titre, à l'âge de quarante ans. Faute d'une participation suffisante en Formule 1, les saisons 1952 et 1953 se disputèrent avec des Formule 2 ; Ferrari les domina totalement, ne perdant qu'une course. A partir de 1954, la cylindrée de la Formule 1 fut fixée à 2 500 cm3. Pendant deux saisons 1954 et 1955, c'est à Fangio, passé chez Mercedes, que revint la victoire. Disposant d'un budget très supérieur à celui de ses rivales, cette firme était quasi imbattable et il fallut des incidents techniques pour que Ferrari parvienne à la battre à trois reprises. Toutes les victoires de Mercedes, sauf une, vinrent s'inscrire au palmarès du champion argentin.
Poésies, pensées, souffles d'amour, festin de mots, la coupe pleine d'un désir de partage, ce livre est pour toi, pour ceux que tu aimes... Emmanuel Crombag est l'homme d'un livre, le livre d'une vie dont celui-ci n'est qu'un magnifique extrait conçu comme une oeuvre en soi. Ses débordements contagieux traversent les pages, se glissent dans la joyeuse "coulée continue" du peintre ; Patrick Marczewski confère au texte un effervescent florilège de couleurs, de traits d'union entre des êtres, la nature et des paroles glanées, fruits mûris aux lumières du coeur.
Mercedes s'étant retiré de la compétition à la fin de la saison 1955, les deux saisons suivantes virent Fangio poursuivre sa chevauchée triomphante sur Ferrari en 1956, Maserati en 1957. Mais les constructeurs britanniques allaient alors émerger et si Mike Hawthorn décrochait le titre en 1958, le titre "constructeur", nouvellement créé, récompensait la marque anglaise Vanwall par addition des points de ses pilotes. En 1959 et 1960, Cooper, qui avait "redécouvert" la voiture à moteur central arrière, s'imposa sans coup férir. Dès lors, les Britanniques prenaient l'ascendant et Ferrari ne reconquit plus jamais la suprématie qui avait été la sienne en 1952-1953. Cooper avait eu le mérite de construire des voitures à moteur central ; mais ne suffisait plus : les constructeurs, qui avaient enfin découvert les secrets de la tenue de route, se lancèrent dans des épures de suspension indépendante de plus en plus sophistiquées, en même temps que les manufacturiers de pneumatiques accompagnaient ces travaux avec des résultats spectaculaires. La cylindrée de la F1 était descendue a 1500 cm3 en 1961 : si Ferrari reprit l'avantage durant cette saison, c'est uniquement parce que les Anglais s'étaient battus contre cette cylindrée et, croyant avoir gain de cause, ne s'étaient pas préparés pour elle. Lorsqu'il comprirent leur erreur, la lutte se circonscrivit à un duel entre Lotus et BRM. Jim Clark, le pilote de Lotus, remporta dix-neuf Grands Prix sur les trente-neuf qu'il disputa de 1962 à 1965. Deux fois couronné, il ne perdit le titre qu'à cause d'une défaillance mécanique mineure dans la dernière course de la saison. En 1962, C'est Graham Hill (BRM) qui en profita. Il aurait dû en être de même en 1964 s'il n'avait été sorti de la piste par la Ferrari de Bandini, ce qui donna le titre à son coéquipier John Surtees.
Démarrage facile, fonctionnement imperturbable par tous les temps, dans les encombrements et sur l'autoroute, faible consommation, niveau de bruit réduit, fiabilité et entretien peu contraignant... et performances suffisamment attractives. Le moteur d'une moto de série résulte d'une suite de compromis, ses performances sont rarement mauvaises mais jamais exceptionnelles, juste adéquates. Cet ouvrage ne traite pas de la transformation radicale d'un moteur en mécanique de compétition. En revanche, il indique clairement au lecteur comment révéler tout son potentiel sans qu'il soit besoin de quantité de pièces spéciales ni de modifications importantes. Il s'agit d'un travail méthodique d'optimisation qui, grâce aux explications détaillées accompagnées de nombreux schémas et photos, est à la portée de tout amateur adroit et soigneux. Comment améliorer le rendement thermique, afin d'augmenter le taux de remplissage en travaillant notamment les conduits pour permettre une respiration plus libre du haut moteur? Comment optimiser le rendement mécanique en fignolant l'usinage, l'ajustage, les jeux, l'équilibrage, en allégeant les masses alternatives et en soignant la lubrification? Ces efforts seront récompensés par l'amélioration sensible des performances, du comportement et de l'agrément d'utilisation du moteur, sans pour autant le fragiliser, bien au contraire. L'optimisation est d'ailleurs une étape indispensable à toute préparation à la compétition.
Célèbre dans l'univers horloger pour son fameux mouvement de chronographe automatique El Primero, Zenith est une manufacture dont l'histoire résume les aléas de l'horlogerie du XXe siècle. Mais Zenith c'est beaucoup plus qu'un chronographe, c'est aussi des instruments de navigations, des montres et des chronographes qui aux côtés des pionniers de l'aviation, des explorateurs et de nombreux hommes célèbres, de Blériot à Gandhi, ont été des garde-temps précis et fiables. Les collectionneurs et les amateurs trouveront dans cet ouvrage outre des informations inédites sur l'histoire de cette marque, des fiches techniques et des cotations estimées par un expert mondialement reconnu du marché de l'art. Les nombreuses photographies des montres, mais aussi de leurs mouvements illustrant l'histoire passionnante de cette manufacture font ainsi de ce livre un précieux ouvrage de référence.
Dans l'histoire des Dinky Toys, les miniatures de la série 24 ont toujours voulu être le plus fidèle reflet de la production automobile du moment. Ces petites voitures possèdent donc une place à part dans le coeur des amateurs et des collectionneurs. Elles vont permettre à Meccano d'asseoir sa notoriété dans le domaine des modèles réduits et de connaître un succès sans précédent qui va se traduire par des chiffres de production hors du commun. Certaines références mythiques comme la Traction Avant Citroën, la Peugeot 203 ou la Ford Vedette vont, à elles trois, être fabriquées à plusieurs millions d'exemplaires. Dès lors, et pendant toutes les années 1950, la sortie de chaque nouveauté est accueillie et attendue comme un grand événement, relayée par de nombreuses publicités judicieusement publiées dans la presse destinée à la jeunesse. Ces miniatures, dont se dégage un charme désuet propre à l'époque qui les a vues naître, méritaient largement qu'un ouvrage leur soit entièrement consacré.
Depuis l'invention de l'arme à feu, des hommes doués et entraînés, dotés d’équipements spécialisés ont influencé le cours des batailles et parfois inversé le cours de l'histoire. Dès l'antiquité, les tireurs à longues distances ont eu un rôle tactique dans la conduite des batailles. De la prise d’un château fort à la neutralisation d’un panneau de commande de tir de missiles, l’action précise et sélective du sniper s’inscrit toujours dans un plan d’ensemble. Il s’agit de nos jours d’abattre la structure de commandement des ennemis, de rendre leurs équipements inutiles et d’insinuer la peur dans le cœur des combattants. Le tireur d'élite est l'une des armes les plus efficaces sur le champ de bataille. Il est sobre et précis. Il est capable de prouesses incroyables, il est habile et utilise des moyens que beaucoup méconnaissent. C’est aussi un agent de renseignement qui pénètre au coeur du dispositif ennemi. La France a toujours maintenu dans son histoire une tradition du tir de précision. Sur le plan militaire celle-ci c’est appliquée dans les régiments de carabiniers, de chasseurs ou de la Légion Etrangère, comme chez les coureurs des bois, les marins et dans les forces spéciales. L’auteur se penche sur cette histoire méconnue à travers celle des armes et des hommes. On peut parler d’une véritable école de tir à la française. Cette école a eu des prolongements dans le civil, au sein de la Fédération Française de Tir, puis chez les policiers dont les snipers sont devenus un élément de leurs actions ! Enfin, l’auteur aborde les armes de demain fruits de la plus haute technologie. Cette saga, en grande partie ignorée, est ponctuée d’anecdotes où les snipers français se sont illustrés.