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Motivation, projet personnel, apprentissages
Croizier Monique
ESF
18,90 €
Épuisé
EAN :9782710109815
On dit souvent d'un élève qu'il ne réussit pas parce qu'il n'est pas motivé. Et si, bien des fois, c'était le contraire ? Si beaucoup d'élèves n'étaient pas motivés à l'Ecole parce que l'on avait pas su les faire réussir ou même, seulement, parce qu'on n'avait pas su identifier avec eux une toute petite réussite ? Ainsi la question de la motivation apparaît bien au cœur du problème de l'échec scolaire. Il est, finalement, relativement facile d'enseigner à des élèves qui veulent apprendre et réussir. Chaque enseignant le sait bien. Mais les autres ? Les avancées pédagogiques ne bébéficient-elles par trop systématiquement à ceux qui sont déjà motivés et tous ceux qui réussisaient déjà bien ? Ce livre a le mérite de rompre avec ce cercle vicieux : il prend à bras le corps la question de la motivation et montre qu'elle peut être traitée par un travail pédagogique sur le projet personnel de l'élève. Il montre également que c'est dans ce travail que les apprentissages scolaires peuvent trouver du sens pour l'élève et qu'il peut reprendre les chemins de la réussite. Construit à partir de multiples expériences personnelles, abondamment illustré d'exemples et de dispositifs utilisables dans les classes, ce livre intéressera tous ceux et toutes celles qui ne se résignent pas à voir leurs élèves errer dans l'Ecole sans motivation ni projet.
Croizier Mirabelle ; Quenardel Antoine ; Fauve Cha
Résumé : Certains jardins racontent une histoire, d'autres sont des allégories du pouvoir, Mais ils sont tous le reflet de leur époque, et ils constituent des lieux enchantés où s'entremêlent l'humain et le végétal. Associés à l'agriculture, à l'art, à l'architecture, à l'urbanisme ou à la botanique, les jardins sont le lieu privilégié où se côtoient plantes exotiques, arbre fruitiers, points d'eau et parterres fleuris. Véritable havre de paix, le jardin permet aux humains de se reconnecter avec la nature, qu'il est désormais essentiel de protéger.
Jeanne a dix-huit ans. Elle veut se défaire du carcan familial, de ce père omnipotent et de cette mère soumise. Le destin va lui faire rencontrer Paul qui va devenir l'unique amour de sa vie. Un amour irraisonné. Paul est un aventurier au passé mystérieux et qui, en dépit de ses efforts pour plaire à son épouse, a du mal à rentrer dans le rang. Cette passion contient une force destructrice contre laquelle il est impossible de lutter, une force qui amène parfois à commettre l'irréparable.
Depuis son retour de la Grande Guerre, Alphonse Fragondin, jeune paysan, e?paule ses parents, de modestes cultivateurs qui exploitent une me?tairie dans la valle?e de la Dore, en Auvergne. Leur vie est humble et sans histoire. Alphonse apprend par le notaire que le bail du me?tayage ne sera pas renouvele? et ce en raison d'un de?ficit d'exploitation. Ce n'est qu'un motif fallacieux. Le proprie?taire veut re?cupe?rer ses terres a? moindres frais. Le pe?re d'Alphonse de?ce?de. La situa@on est catastrophique. Humilie?s, de?posse?de?s de tout, le jeune homme et sa me?re quiYent le village et entrent au service d'une marquise excentrique dont le domaine semble rece?ler un secret... Alphonse devient riche. Il retourne dans son village se venger des notables et de tous ceux qui ont contribue? a? l'infortune de son pe?re...
L'Amérique est en crise. La première puissance du monde ne sait plus où elle va, et le monde entier commence à s'interroger. Cette inquiétude est-elle justifiée ? Oui, répond Michel Crozier. Sociologue libéral, confiant dans les possibilités infinies de la démocratie, il a cru à la vertu stimulante du modèle américain. Car nous vivions sur l'image d'une Amérique heureuse, pays de la générosité et du progrès illimité, de la science et de la raison. Mais le temps de cette Amérique heureuse semble maintenant aussi lointain que l'avant-guerre. Elle a succombé au drame du Vietnam, aux émeutes raciales, à la contestation. Depuis l'assassinat de Kennedy, les Etats-Unis sont entrés dans le temps du tragique. Et les présidences des rois maudits, Johnson et Nixon, ont mené au déclin et à la crise actuelle. Pourquoi tout cela ? Parce qu'il y avait une faille dans le modèle américain : le pays de la liberté et de la poursuite du bonheur ne voulait pas reconnaître l'existence du Mal. Le mal américain n'est, au fond, rien d'autre que la réapparition de ce Mal que l'Amérique avait voulu oublier. Il n'y a plus désormais de grand frère pour montrer la voie. Le développement de la démocratie exige que l'Europe à son tour apporte sa contribution. L'auteur : Michel Crozier dirige au sein du CNRS le Centre de sociologie des organisations qu'il a fondé en 1961. Ses principaux ouvrages lui ont valu une notoriété internationale : le Phénomène bureaucratique (1964), la Société bloquée (1970), l'Acteur et le Système (1977), On ne change pas la société par décret (1979). Michel Crozier a enseigné à plusieurs reprises à l'université de Harvard.
Les enseignants considèrent légitimement que l'essentiel de leur activité réside dans le face-à-face singulier qu'ils entretiennent avec leurs élèves. Néanmoins, ils disent également souffrir de la solitude et ont ainsi, à l'égard du travail en équipe, un sentiment particulièrement ambivalent. Pourtant, depuis plusieurs années, les recommandations officielles, mais aussi les travaux sur le fonctionnement des établissements, mettent en avant le caractère positif pour les élèves d'une collaboration entre les professeurs : facteur de cohérence éducative, cela contribuerait à l'émergence d'une nouvelle professionnalité, plus lucide et efficace, plus équilibrée aussi et soutenant l'engagement pédagogique tout au long de la carrière. Mais l'injonction, dans ce domaine, se heurte souvent à des difficultés concrètes : pourquoi et comment collaborer ? Comment faire de cette collaboration du temps gagné et non du temps perdu ? Quels domaines investir et quelles règles de travail se fixer ? Jean-Claude Meyer reprend ici toutes ces questions, avec de nombreux exemples très concrets. Il montre quelles sont les configurations efficaces du travail collaboratif et comment elles peuvent s'attacher à des enjeux stratégiques dans de véritables dynamiques de projet. Il insiste sur la possibilité de mettre en place de véritables "plans de formation" dans les collèges et les lycées. Bref, il montre que les enseignants peuvent et doivent faire le pari de l'intelligence collective.
Tout enseignant, tout éducateur se doit d'exercer une autorité. Aucun d'entre eux, d'ailleurs, ne souhaite délibérément abdiquer son autorité ! Pour autant, les injonctions à la "restauration" de l'autorité traditionnelle paraissent bien dérisoires dès lors qu'elles ne s'accompagnent ni d'une réflexion sur la nature de cette autorité, ni d'un travail sur les moyens de l'exercer à bon escient. L'ouvrage de Bruno Robbes rompt tout autant avec les lamentations passéistes sur un âge d'or de l'autorité qu'avec les préconisations simplistes sur "la tenue de classe". L'auteur s'efforce, en revanche, de comprendre comment une autorité peut être véritablement éducative. Il souligne la nécessité de dépasser l'opposition entre contrainte et liberté afin de construire des situations où l'élève consent à s'impliquer dans ce qui lui est proposé pour accéder aux savoirs qui lui permettront de s'émanciper. Il montre aussi que cette autorité requiert une éthique professionnelle qui la rend, tout à la fois, légitime et praticable. Mais l'originalité de ce livre tient aussi dans la manière dont il s'appuie sur des situations concrètes qui, de la maternelle au lycée, permettent de comprendre où se situent les problèmes d'autorité, comment les analyser et les surmonter. Grâce à ces situations, où l'on reconnaîtra le quotidien de notre école, le lecteur pourra non seulement identifier les enjeux de l'autorité éducative aujourd'hui, mais aussi voir comment on peut concrètement s'y prendre pour y faire face. Sans dramatiser ni s'épuiser. Et même en trouvant du plaisir à enseigner ! Philippe Meirieu.
Les expériences de "classe inversée" apparaissent aujourd'hui prometteuses. Alors que, dans les "classes traditionnelles", on "fait cours" à l'Ecole avant d'envoyer les élèves "travailler" chez eux, dans les "classes inversées", le professeur propose aux élèves de prendre connaissance d'un exposé enregistré ou d'une séquence illustrée puis les accueille en classe pour répondre à leurs questions et les accompagner dans la réalisation d'exercices ou de projets... On comprend que ce modèle pédagogique soit particulièrement attractif : à l'ère du numérique, au moment où tant de ressources documentaires sont disponibles, le professeur voit ainsi son rôle renouvelé et peut se consacrer pleinement à l'appropriation des connaissances. Mais il ne faut pas, pour autant, basculer dans la naïveté spontanéiste. Prendre connaissance d'une information ou regarder une vidéo pour en tirer quelques enseignements ne vont pas de soi et le risque existe que beaucoup d'élèves n'en profitent guère. De même, interroger le professeur pour mieux comprendre un phénomène, faire un exercice de manière autonome ou travailler en petits groupes pour résoudre un problème ne sont pas des comportements faciles à mettre en oeuvre. Etre intellectuellement actif, s'engager dans un travail et le mener à bien ne se décrète pas, cela se forme. Et, précisément, l'ouvrage d'Alain Taurisson et de Claire Herviou nous montre comment faire. Prenant appui sur des travaux scientifiques éprouvés et des expérimentations solides, présentant les références théoriques nécessaires et donnant de très nombreux exemples d'outils utilisables, les auteurs fondent une véritable "pédagogie de l'activité", garantissant pleinement l'engagement de chaque élève tant dans la prise d'information que dans l'assimilation et le réinvestissement des connaissances. Ils font ainsi de la "classe inversée" une véritable "pédagogie alternative". Au service de la réussite de toutes et tous. Et pour retrouver le bonheur d'enseigner...
Malarewicz Jacques-Antoine ; Godin Jean ; Benoit J
Résumé : Ce livre parle de communication hypnotique. Cette communication est à la fois particulière, voire suspecte dans l'esprit du public et même des praticiens. Elle peut être banalisée mais aussi merveilleusement créatrice. Les auteurs, Jacques-Antoine Malarewicz et Jean Godin montrent comment Milton H. Erickson a démythifié l'hypnose et l'a utilisée comme fondement d'une redéfinition de nombreuses entreprises psychothérapiques. Ayant utilisé l'hypnose pendant toute une vie de psychiatre psychothérapeute. Milton H. Erickson, longtemps président de la Société américaine d'hypnose thérapeutique, se refusant à construire une théorie, a fondé une nouvelle pratique marquée par l'obstination, la générosité, le sens inventif que lui ont appris ses propres handicaps et, en particulier, par un humour plus parlant que toute technicité. Pour ses patients, ses amis, ses élèves, M. H. Erickson a ouvert de nouveaux horizons. Grâce à son génie de la communication simultanée avec le conscient et l'inconscient d'autrui, il a créé des actes thérapeutiques originaux et efficaces. Les exemples cliniques de cet ouvrage font percevoir, à la fois, l'habileté du psychothérapeute créateur d'un champ relationnel approprié à chaque cas et l'ouverture offerte aux capacités latentes de solutions apportées par le patient à sa propre cure. Dans ces voies nouvelles, les auteurs figurent parmi les premiers en France à pouvoir nous transmettre cette pratique de l'hypnose moderne.