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La bataille du sens
Croizer Jacques
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782140313851
Pour empêcher que notre monde se défasse, insufflons un sens nouveau à nos existences. La survie de la planète est traitée comme un enjeu secondaire et une variable d'ajustement. Or, notre défi redoutable est d'éviter les catastrophes qui nous menacent. Avec un humour clair plein d'humanité, ce guide philosophique décape les réalités prisonnières des idéologies. Il nous montre les obstacles et les pièges des cycles de l'Histoire du monde. Il creuse le pourquoi agir et comment résister. Quelles sont nos responsabilités ? Croire en nos actes et en chacun de nos gestes. Oser avoir raison. Partager et transmettre. En dernière instance, voilà ce que signifie vivre en conformité avec la Nature. Prenons la route indiquée par Jacques Croizer, tel le funambule en équilibre dynamique, avancer, mais surtout ne pas s'arrêter.
Bertrand Russell l'affirme avec netteté : il était impossible de faire aboutir le projet d'une caractéristique universelle sans rompre radicalement avec certains principes de la philosophie de Leibniz, en particulier avec le principe des relations internes. Mais ce n'est qu'à l'issue d'un long cheminement historique que les conditions de cette rupture ont finalement été réunies. L'examen des motifs qui ont conduit, aux XVIIIe et XIXe siècles, à l'abandon progressif des principes de la philosophie de Leibniz jette une lumière significative sur cette dernière. Dans le même temps, cet examen permet de mieux comprendre le sens et la portée de la démarche de Russell : celle-ci ne prend-elle pas ses racines dans une méditation sur Leibniz ?
Quand il s'agit d'argent, tout le monde est de la même religion". La réalité est bien différente aujourd'hui. Alors que les néolibéraux tentent de transformer la planète en un immense marché soumis à ses lois propres, de très violentes fièvres religieuses la déchirent au contraire et l'ensanglantent. Pour comprendre comment nous en sommes arrivés là, l'auteur commence par faire la genèse de Dieu. D'un espace culturel à un autre, un fossé d'interprétations, sur l'argent notamment, s'est creusé.
L'Etat bureaucratique à la française est devenu totalement archaïque. Un véritable Etat moderne est d'abord un Etat modeste qui se met au service d'un public qu'il respecte et comprend suffisamment pour devenir son soutien. Dans cet ouvrage devenu classique, Michel Crozier propose une stratégie simple pour un autre changement et montre comment on peut utiliser les ressources humaines, la bonne volonté des citoyens, le savoir-faire et le dévouement des fonctionnaires en transformant les méthodes de préparation des décisions, en élaborant des procédures réalistes d'évaluation de l'action administrative. Nouvelle édition.
Résumé : 1969 : je rentre définitivement de Harvard. Mes travaux inspirent le projet de " Nouvelle Société " défendu par Chaban. Commence alors pour moi une carrière, aussi ingrate qu'exaltante, de réformateur. Mon aventure est d'abord intellectuelle. Contre la sociologie critique dominante, je veux développer une sociologie positive, réaliste, fondée sur l'écoute des gens, afin de les aider à prendre eux-mêmes la responsabilité du changement. Me voici chef de commando à la tête d'un centre de recherches, dirigeant des enquêtes de terrain dans les écoles, les hôpitaux, les entreprises et l'administration. J'ai essuyé quelques échecs, mais j'ai aussi montré qu'on pouvait réussir de vraies réformes à l'Équipement, à Air France, à la SNCF. Dans les années soixante-dix et quatre-vingt, je parcours le monde pour comprendre ce qui se passe derrière le rideau de fer, en Chine et bien sûr en Amérique, ma patrie d'adoption, qui, des années Johnson à la déroute de Nixon, paraît alors au bord de l'effondrement. Passionnante, mais difficile époque pour qui s'acharne à penser à contre-courant... L'un des plus illustres sociologues français, dont l'?uvre signe l'engagement réformateur (La Société bloquée, L'Acteur et le système, Le Mal américain, État modeste, État moderne, L'Entreprise à l'écoute, La Crise de l'intelligence), livre le second volet de ses Mémoires, un tableau haut en couleurs des trente dernières années mais aussi le récit lucide et sans compromis d'une pensée en actes.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.