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Escapades birmanes. Carnet de voyage
Croix Michel - Birkin Jane
HUGO IMAGE
30,60 €
Épuisé
EAN :9782755603385
Avec ce livre humaniste, l'auteur et son chauffeur, à la fois guide et traducteur, "M&M" vous transportent à travers toute la Birmanie: pays de lumière, de sourires épanouis, de bouddhisme « Téravada », de travail forcé et d'une junte militair implacable... Un voyage serein et lucide où vous découvrirez: la plénitude de l'Irrawaddy, les 3000 temples de Bagan, les marchés de Mandalay, les éléphants au travail près de Tangoo, le rocher Kyaiktiyo recouvert de milliers de feuilles d'or près de Bago, le charme du lac Inlé, la dévotion aux esprits du Mont Popa, les pêcheurs du golfe du Bengale, la gigantesque Shwedagon à Yangon, des dizaines de sourires d'enfants, des visages de vieux sages, un condensé de toute l'âme birmane... Michel Croix est photographe et dessinateur. Il parcourt le monde afin de mieux mesurer et comprendre, ici et là, la situation des enfants pauvres. Après plus de 10 voyages en Birmanie (l'un des pays les plus fermés au monde) et quelques milliers de photos, Michel Croix est d'autant plus sensible et conscient des problèmes que vit la population birmane. L'association "Un Regard, un Enfant', vient en aide aux enfants défavorisés en France et dans le monde (rénovation et construction d'écoles, création d'un foyer d'hébergement pour enfants des rues, achat de matériel scolaire, distribution de produits de soin et d'hygiène...). Depuis sa création, plus de 15 000 enfants ont eu accès au savoir et à la dignité, grâce aux bénévoles qui militent pour les droits de l'enfant. Naturellement, tous les bénéfices de la vente de ce livre, reversés à l'association humanitaire « Un Regard, un Enfant », seront destinés aux enfants défavorisés de Birmanie et à leurs familles."
1914-1939. 25 ans ! Qu'est-ce-que 25 ans dans l'histoire d'une ville ? Et pourtant, ce quart de siècle a bouleversé notre cité plus qu'aucune autre période. Il l'a saignée d'une affreuse hémorragie de 4 000 morts, il a bousculé ses habitudes et ses façons d'agir, il lui a inventé de nouveaux langages, de nouvelles distractions. Il a transformé le visage de son vieux noyau urbain plus que ne l'avaient fait les 100 années précédentes... Après avoir porté à leur point de perfection certaines de ses activités traditionnelles, il a vidé ses usines et ses chantiers pendant la grande crise". Il a connu le tumulte des années 30, la montée du Front Populaire, les fleuves interminables des défilés emplissant les rues à pleins bords, la joie des conquêtes sociales. Il a vu s'affronter durement les opinions de nos concitoyens au fur et à mesure que s'étendait la marée fasciste au long des frontières du pays. L'auteur nous parle de tout ce qui fait une ville, à travers ses recherches, dans les journaux de l'époque, images passées d'un passé ressuscité, qu'il s'agisse des luttes, - n'est-ce pas à Nantes que les trois grands moments du Front Populaire ont pris naissance ? - du sport ou d'événement dramatiques comme le naufrage du Saint Philibert. Une peinture minutieuse de l'époque replaçant la vie de la cité dans son contexte national.
La question du genre et de la parentalité a bouleversé notre société en profondeur. Le carcan de plusieurs millénaires de patriarcat monothéiste a cédé - non seulement dans les lois, mais dans les manières de vivre et de respirer enfin. Les positions de "père" et de "mère" ne sont pas liées au sexe anatomique, mais à des fonctions. Une mère console de son propre ravage. Un père est ce personnage douteux qui punit, que l'on voue aux gémonies, mais que l'on en aime pas moins à mort. Le seul critère de ces fonctions est l'amour, qu'un homme ou une femme veulent donner, et les familles patriarcales normopathes en sont souvent bien dépourvues, ultra pathogènes qu'elles sont. Quant à la question du genre, elle aurait dû être limpide depuis longtemps, au moins depuis les thèses de Freud sur la bisexualité, dont il ne s'est jamais départi. Nous sommes divisés par plusieurs genres, et nous en choisissons un, selon notre histoire, non sans une certaine variabilité selon les âges de la vie, ou même les heures de la journée. Sur ces questions essentielles, une majorité de psychanalystes a fermé les yeux : il est temps de les ouvrir. Le désir inconscient poursuit sa route. Les psychanalystes qui ne porteraient pas "un regard neuf" sur ces réalités feraient de leur pratique la norme d'un temps révolu." Gérard Pommier