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Natures mortes dans la Rome antique
Croisille Jean-Michel
PICARD
43,00 €
Épuisé
EAN :9782708409842
C'est à l'époque romaine que peintures, mosaïques et fresques montrent un intérêt croissant pour la représentation des objets de la vie quotidienne, si bien que l'on situe désormais à cette période l'origine du genre de la nature morte, thème appelé à prendre une place considérable dans l'art occidental. Cet ouvrage est d'abord consacré à la présentation et à l'étude de ces oeuvres, pour certaines inédites, replacées dans leur contexte historique, qui témoignent de la finesse des artistes et artisans qui les réalisèrent. Il existe, par ailleurs, toute une série de textes, principalement poétiques, consacrés au même thème, qu'il s'agisse de la description de victuailles, d'objets variés ou de cadeaux faits lors de scènes de repas. Dans une démarche originale, l'auteur s'attache aux Epigrammes du poète Martial, écrites au 1er siècle de notre ère, pour souligner les correspondances frappantes existant entre son oeuvre et les représentations de natures mortes quasi contemporaines. Loin de la pompe et du triomphe romains, elles parlent, avec humour parfois, de l'éphémère de la vie quotidienne. Ce livre de Jean-Michel Croisille, spécialiste de la peinture romaine, est le fruit d'un travail approfondi sur les textes et la peinture antiques. Il offre une approche singulière de la culture romaine, entre poésie et art pictural.
En février 1943, déterminé à participer à la lutte contre le communisme sur le front de l'Est, Jean-Marie Croisile signe son engagement au sein de la Légion des volontaires français contre le bolchévisme. Un choix qui le conduira plus tard à intégrer la 33e Division SS Charlemagne avec laquelle il participera à la défense de Berlin. A l'automne 1943, c'est au tour de son jeune frère, Alain Croisile, puis de leur père, Jean Croisile, de signer un engagement au sein de la Waffen-SS. A la lumière de l'histoire, il s'agit d'un choix indéfendable qui les conduira à la fin de la guerre à affronter la Haute Cour de Justice de Colmar pour avoir "sciemment accompli des actes de nature à nuire à la défense nationale". Au vu de l'histoire familiale, il s'agit d'un choix d'autant plus incompréhensible que le père, Jean Croisile, est un ancien héros de la guerre de 1914-1918, cinq fois blessé dans les combats, dont trois fois à Verdun, mais un aussi un vétéran de la campagne de 1940 au cours de laquelle il s'est encore battu vaillamment contre l'ennemi allemand. "Je puis assurer, en toute conscience, que malgré nos pauvres moyens matériels, j'ai toujours résisté face à l'ennemi, de toutes mes forces, et s'il y avait eu en France plus de"résistants"à ce moment-là [mai 1940], il est bien certain que les événements auraient pris une tout autre tournure", déclarait d'ailleurs Jean Croisile aux jurés chargés de le juger en 1945. Construit autour du récit inédit de Jean-Marie Croisile, et complété par différentes recherches qui permettent de retracer le parcours de cette famille depuis les année 1900 jusqu'à son procès devant la Haute Cour de Justice de Colmar, Sous uniforme allemand dévoile pour la première fois, sans romantisme ni emphase, ce que fut le cheminement complet de ces hommes qui firent le choix d'aller combattre sur le front de l'Est et la réalité de ce qu'ils vécurent.
Il y aurait en France 900 000 personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer auxquelles il faut rajouter 300 000 patients ayant des maladies apparentées. Cette maladie est devenue en quelques années un problème médical, social et humain d'une ampleur planétaire malgré les avancées réelles qui se sont produites ces dernières années. Découvrez dans cet ouvrage les signes et symptômes de la maladie, son évolution, les divers traitements et des conseils pour faire face aux difficultés du quotidien. Quels sont les signes de la maladie d'Alzheimer ? Quelles sont les maladies apparentées ? Comment aider l'entourage à faire face ? Quels traitements existent aujourd'hui ? Quelles prises en charge, aides, structures... ? En attendant un diagnostic qui se fera encore plus précocement et des traitements qui agiront sur les mécanismes de cette affection neurologique, des attitudes préventives simples permettent d'en réduire le risque. Un guide pour aider le malade et l'entourage.
Croisile Bernard ; Rochart Sylvie ; Blondel Lauren
Résumé : 100 jeux et exercices amusants conçus par des spécialistes pour tester, exercer et stimuler sa mémoire sous toutes ses formes : visuelle, sémantique, épisodique, etc. En introduction, des explications sur le fonctionnement de la mémoire et les réponses à une vingtaine de questions : Qu?est-ce qu?une "bonne" et une "mauvaise" mémoire ? Pourquoi retient-on certaines choses et pas d?autres ? Est-ce une question d?âge, d?intelligence, de génétique ? Peut-on vraiment améliorer ses capacités de mémorisation ? etc. Pour chacun des exercices sont précisés l?objectif recherché et les différentes facultés auxquelles il fait appel et qu?il permet de faire travailler et d?améliorer : l?attention et la concentration, la logique, le raisonnement et la déduction, la stratégie, l?exploration et l?analyse visio-spatiale, la mémoire verbale, la capacité à faire des associations, la compréhension de texte, l?imagerie mentale? Les jeux et tests, extrêmement variés, sont regroupés selon trois niveaux de difficulté pour progresser à son rythme. En fin d?ouvrage, les solutions permettent de vérifier ses réponses, et de revenir par la suite sur le jeu pour être plus efficace la prochaine fois !
Le sujet est vaste et nouveau. Les bronzes dorés français du XVIIIe siècle, dits bronzes d'ameublement ou d'or moulu, sont de plus en plus recherchés et appréciés. Aucune étude d'ensemble n'a été écrite à leur propos et les sources publiées sont rares. Quelques articles, trois ou quatre monographies, des rassemblements d'images, un dictionnaire des bronziers limité aux lettres A-C, tout cela plus ou moins périmé, tel est le bilan. Il fallait un manuel. Le voici. Annoncé et attendu depuis de nombreuses années, ce livre résulte d'un long mûrissement du sujet, d'un travail approfondi, d'une solide expérience, d'une réunion unique de documents inédits, la plupart donnés en index. L'auteur eut la chance d'être pendant trente ans conservateur du département des objets d'art au Louvre, dont il a accru souvent avec éclat les très riches collections, en même temps qu'il en renouvelait la connaissance et l'étude. Par sa formation de chartiste et par son contact quotidien avec les ?uvres d'art, il a su allier l'érudition du savant et le flair de l'amateur. Ses travaux sur l'art décoratif de Paris et de Versailles au XVIIIe siècle nous ont valu des volumes sur le mobilier français, les collections royales, le château de Versailles, la manufacture de Sèvres, la manufacture de la Savonnerie, qui tous font autorité dans le monde des collectionneurs, des historiens et du commerce international. Le présent manuel s'inscrit dans la même lignée.
Le siècle carolingien a été court. L'ordre politique et social se disloqua et sombra après 880. Ce naufrage ne peut abolir le projet de société que les clercs avaient élaboré. Dans ce schéma, la religion cimentait toute la construction sociale. Par le baptême reçu dans les premiers mois de la vie, l'enfant devient simultanément fils de l'Église et sujet de l'Empire. Tous apprennent le Notre Père et le Credo, symboles d'adhésion à la foi officielle. Les uns ont reçu la tonsure monastique ou cléricale et renoncé au mariage et au monde. Les laïcs se marient, mais désormais ils doivent choisir leur femme en dehors de leur parenté et la garder quoi qu'il arrive. Les nobles, qui ont reçu une éducation militaire et religieuse plus soignée, comme l'a décrite la princesse Dhuoda, conduisent les affaires du monde et font la guerre. Ces grands échappent à l'autorité de leur curé, qui s'exerce sans partage sur les paysans de sa paroisse. Pour eux, la dîme; messe et repos obligatoires, le dimanche; communion aux grandes fêtes après des jours de jeûne et de pénitence. L'évêque, le comte et les missi surveillent la pratique. Les récalcitrants sont soumis à la pénitence publique ou excommuniés. Cet aspect totalitaire et coercitif s'avère le plus déplaisant de la chrétienté carolingienne. Mais les germes d'évolution apparaissent. Le développement du culte des saints et des reliques, des pèlerinages, les premières étapes de la piété mariale, constituent autant d'amorces qui s'épanouiront plus tard. Encore fragiles, mais riches de promesses, les balbutiements d'une spiritualité du mariage, les progrès de la confession, la pratique de la communion plus fréquente, autant de germes d'une piété laïque plus personnelle et plus autonome. La chrétienté carolingienne est bien la mère encore rude de la chrétienté médiévale, qui deviendra plus humaine et plus raffinée. Charlemagne apparaît dans la mémoire des hommes l'idéal du prince catholique et son empire, le modèle de la société chrétienne. Il faut attendre saint Louis, pour que les hommes conçoivent un roi plus chrétien et une société plus évangélique.