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Bois d'épave
Croce-Spinelli Michel
GRASSET
25,15 €
Épuisé
EAN :9782246366713
Lancés sur les chemins d'Afrique, prenant tous les risques qu'ils s'étaient juré d'éviter, partageant le meilleur et le pire, Mathias et Bruno forment un couple tantôt comique, tantôt tragique, toujours surprenant. Mathias a trente-cinq ans, c'est un intellectuel en rupture de ban universitaire. Bruno, quarante-cinq ans, est baroudeur et spécialiste des trafics en tous genres. Deux marginaux en Land Rover ! L'apparition d'une jeune femme, Mélusine, va sauver de la folie ces deux cowboys modernes qui s'aimaient et finissent par se haïr. Roman du grand départ, roman d'une Afrique fascinante et dévorante, roman de deux hommes, qui n'ont plus rien à perdre mais tout à gagner, Bois d'épave fait vivre deux héros qui sont à la littérature ce que les Charles Vanel et Yves Montand du Salaire de la peur sont au cinéma : des casse-cou au coeur tendre.
Résumé : Pour progresser en photographie, il faut prendre des photos... beaucoup de photos, et avoir un peu de méthode ! Or quand on ne peut s'offrir des cours et que le jargon des livres techniques nous effraye, il n'est pas rare de se décourager. Ce livre très accessible, particulièrement destiné aux débutants, propose 25 exercices concrets qui recouvrent quatre grands thèmes de la photo les bases techniques, la lumière, la mise en valeur de son sujet et la créativité bien sûr, car il s'agit de se faire plaisir et de rester motivé ! Très illustré, émaillé de nombreux conseils, il vous guidera dans la découverte de la photo et vous aidera à progresser rapidement, et ce quel que soit votre appareil (compact, reflex ou smartphone).
Résumé : Qu?est-ce qui pousse Hugo, grand reporter, à s?enfoncer imprudemment en pays khmer, sans véritable préparation, mu par une urgence qui semble si grande qu?elle pourrait lui coûter la vie ? C?est une promesse, une promesse folle mais essentielle, de celles qu?on fait à un mourant, et qu?on sera, bien sûr, obligé de tenir. Médecin humanitaire, Louis, homme flamboyant et complexe, fait de courage et de faiblesse meurt en Afrique, de la main même de ceux qu?il soigne, lors d?une embuscade qui tourne mal. A l?agonie, il charge Hugo d?une mission, retrouver une femme, Vannah, qu?il a laissée derrière lui, sous l?atroce gouvernement des Khmers rouges. Cet abandon l?a hanté toute sa vie. Hugo promet. Retrouvera-t-il Vannah ? Et, si elle est encore en vie, comment aura-t-elle traversé ces années de terreur rouge ? Et qui sait, d?ailleurs, si la recherche de Vannah est l?unique raison de cette quête quasi initiatique qu?Hugo entreprend ?
Voici les cités racontées au jour le jour par ceux qui y vivent, Renois, Rebeus, Gaulois... Engagé comme bénévole dans une association, l'auteur a vécu pendant huit mois le quotidien des banlieues, à Chanteloup-les-Vignes et au Havre, à la Mare-Rouge qu'on appelle aussi la Main-Rouge. Les enfants du périph est la chronique des aubes cotonneuses de nos villes. Les faits y sont réels et les personnages tous existants. Ils s'y débattent avec leur candeur, leur rouerie, leurs haines, leurs espoirs, leurs peines et leurs cris du cœur. Cette chronique est un roman vrai, écrit avec les mots du cru. Et tout ce qu'on lit ou entend sur le sujet s'y retrouve mis en lumière et en situation. Les anneaux de Saturne, dit le sous-titre, ces anneaux sont constitués par les gravats de la planète mère, et Saturne, dieu du temps, du plomb et de l'enfermement, dévore ses enfants. Ce livre est aussi le regard d'un romancier sur une France dont tout le monde parle mais que peu de gens connaissent, et sur une population (dix pour cent des Français) repliée sur elle-même qui demande à être connue et entendue.
Résumé : " Une petite fille nous aborde : Qu'est-ce que vous cherchez ? Elle a un regard joueur et curieux, je lui explique. Ici, il y a des années, sous le régime khmer rouge, c'était un hôpital, et j'ai enterré de très nombreux corps dans des fosses. Puis l'eau a englouti ce lieu, et on a bâti des maisons. Elle joue avec un petit bout de bois, un peu gênée : Je sais. On dort sur les morts. La nuit, parfois, on les entend parler. J'insiste un peu : Mais tu as peur ? Elle sourit : Non, on n'a pas peur, on les connaît. " C'est à un voyage hors du commun que nous convient Rithy Panh et Christophe Bataille, huit ans après leur livre L'élimination - un voyage vers l'enfance et vers les rizières où furent tués, par l'idéologie, la faim et la violence, 1, 8 millions de Cambodgiens. Le grand cinéaste cherche les lieux où furent enterrés les siens : le tombeau de son père, dans la glaise ; la fosse où furent englouties sa mère et ses soeurs. Mais aussi le grand banyan où il s'abrita, désespéré, à treize ans, avec ses boeufs - sur cette colline, les khmers rouges n'osaient pas s'aventurer. Rithy Panh et Christophe Bataille roulent à travers le pays, s'arrêtent, parlent avec les bonzes, questionnent les villageoises âgées, grattent la terre et trouvent des ossement, des tissus ensanglantés. L'oubli guette, et la négation. Et Rithy Panh poursuit son chemin, cherchant la paix avec les morts et tissant un rapport unique avec les vivants, qu'il côtoie, victimes, bourreaux, complices, anciens cadres khmers rouges : le travail de connaissance ne cesse pas, à hauteur d'hommes. D'une conversation écrite avec Noam Chomsky à des échanges avec le père Ponchaud, d'un entretien avec Robert Badinter aux lettres enfantines rangées dans une sacoche de cuir, d'une méditation sur l'idéologie aux visites aux femmes-devins, les auteurs nous offrent un grand livre.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.