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Paternel à mort
Crifo Thierry
ED DU MASQUE
20,20 €
Épuisé
EAN :9782702432662
Il erre la nuit dans Paris au volant de voitures de location. Il feint des réunions tardives, des meetings en province et se réfugie pour de mauvaises nuits qu'il termine à l'aube dans des hôtels de la périphérie. Une seule raison à cela, sa fille, Sophie, son obsession. Il ne supporte pas de la voir grandir, s'émanciper, de sentir le désir des hommes sur elle. Aussi dès qu'elle sort, il la suit, il la guette, il la protège... Au bureau il donne le change, c'est même sa sauvegarde, son travail le retient de basculer tout à fait. Mais chez lui la catastrophe couve. Il néglige Marthe, sa femme et Marie leur plus jeune fille, un vrai garçon manqué. C'est quand Sophie décide de vivre avec un homme qu'il perd totalement pied. Une histoire terrible refait surface, une culpabilité dont il n'a jamais pu se séparer. Il est alors saisi d'accès de violence qui se font de plus en plus fréquents et bientôt le drame devient inévitable.
Il est peu de dire que Paris parias est un livre formidable, un livre puissant. Des esprits chagrins vous assureront que l'on a déjà lu ce genre d'histoire mille et une fois - Crifo fait mieux qu'écrire la mille et deuxième version des errances nocturnes et citadines de pauvres hères broyés par une société plus avide de bénéfices égoïstes que de partages généreux : il réinvente la formule à sa manière. Sa nuit est zébrée de rock'n'roll. Sa ville nous est familière et pourtant sans cesse revisitée. Ses parias sont plus que jamais nos frères et nos s?urs en humanité. La plume de Thierry Crifo, d'une féroce tendresse, ne triche pas : en multipliant les points de vue, elle tricote les fils du Destin avec l'art implacable d'une Parque.
L'émotion musicale se construit, certes, de notes et de mesures... Mais tout autant de lieux et d'instants. Dans le bus 67 qui l'amène à Pigalle, Thomas, ta bonne cinquantaine, croise un homme, copie conforme de son ancien copain de lycée, Manin. Troublé, il replonge dans le passé de l'été 67: voyage à Monterey, le festival pop, grandeur et décadence de t'aventure hippie. Les images, floues ou nettes, des sixties, de ce concert mythique ( Jimmy Hendrix, Janis Joplin ) et de ce lointain "Summer of love", invite à cheminer dans la mémoire aux multiples facettes de Thomas: les grands et les petits moments fomentent la quête de soi, en l'occurrence sur un rift de guitare électrique
Résumé : Moi, Kouski, la quarantaine fatiguée, je m'étais retiré du monde sans regrets. Chez Brian, dans mon rade du Vieux Grenoble, les poches pleines et la mémoire arrêtée. Et puis un jour, Sandra Serpolette, la femme de mon pote Victor, a débarqué dans un sale état. Il avait disparu, Victor ! Alors, je me suis bougé ! parce que Victor, c'était " mon Victor ", depuis 1965, l'année de Satisfaction et de You really got me. On avait treize ans.
Promu par les innovations managériales, l'engagement des salariés au travail trouve une issue logique dans leur participation aux décisions de l'entreprise. Cette participation répond en outre à l'aspiration des salariés et de leurs représentants à intervenir sur les conditions de travail, à discuter des questions d'emploi et de rémunération, ainsi que des choix stratégiques de leur entreprise. Certains à discrétion des directions, d'autres obligatoires, les dispositifs de participation que recense et analyse cet ouvrage revêtent des formes diverses : droit économique du comité d'entreprise, négociation collective, représentation au conseil d'administration, etc. Comment ces canaux s'articulent-ils ? Comment contribuent-ils à l'amélioration des conditions de travail, à la transition écologique, à la responsabilité sociale des entreprises ? Que peut-on en attendre, en termes de compétitivité ? Un tour d'horizon synthétique et critique, alors que la loi PACTE du 22 mai 2019 prescrit une plus grande participation des salariés au capital et aux décisions stratégiques des entreprises.
L'existence sans histoires de Violette, dix-sept ans, est chamboulée le jour où les médias annoncent la mort accidentelle de l'acteur français Pierre Vasseur. Sa mère, Henriette, lui apprend brutalement que son géniteur n'est autre que ce comédien reconnu, déjà père de trois enfants. Sans attendre, Violette se manifeste auprès de la famille Vasseur, qu'elle rêve d'intégrer. Il faut dire que l'adolescente, qui ne s'entend guère avec sa mère, souffre d'un terrible manque d'amour. Hélas, les espoirs de Violette s'éteignent rapidement : la veuve de l'acteur, la superbe Leïla, a toujours dirigé son clan d'une main de fer et n'entend guère accueillir cette enfant illégitime. Pire encore, la jeune fille va découvrir les haines qui agitent cette famille et verra son beau rêve s'écrouler comme un château de cartes. Elle apprendra, à ses dépens, que les apparences sont souvent trompeuses... Un thriller psychologique glaçant où le pire ennemi est la famille !
En 1930, dans un petit village de la Drôme, Madeleine, enceinte, est contrainte d'épouser un homme qu'elle n'aime pas. Le mari meurt subitement et, lorsque Madeleine est retrouvée assassinée en compagnie de son amant, les gens du village n'hésitent pas à mettre ce double crime sur le compte d'une justice fortuite. En 1960, Marie et Thomas s'installent dans la maison sur laquelle pèse depuis trente ans le sceau de la malédiction. Au bout de dix ans, Marie, enfin enceinte, espère avoir déjoué le mauvais oeil. L'enfant qu'elle porte sera pourtant une véritable bombe à retardement. A 26 ans, Manon a quitté le village de son enfance et décidé de fonder à son tour une famille. C'est alors qu'un étrange personnage entre dans sa vie jusqu'à devenir de plus en plus envahissant. L'existence de Manon va alors se trouver bouleversée par la pesante histoire d'un passé dont elle subira toutes les conséquences. Trois femmes unies par un terrible secret de famille dans un inquiétant thriller. Biographie de l'auteur Barbara Abel est née en 1969 et vit à Bruxelles. Très remarquée pour ses intrigues aux rebondissements inattendus, L'instinct maternel, Un bel âge pour mourir, Duelle, Barbara Abel signe ici un thriller psychologique glaçant où les femmes ont la part belle certes, mais terrifiante.
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Chaque mardi soir, Jane Marple réunit ses amis pour tenter de résoudre une série d'énigmes prétendument insolubles. Mais voilà, Miss Marple est convaincue qu'aucun mystère ne peut lui résister. Du moins c'est ce qu'elle va tenter de nous prouver avec son club du mardi, en s'attaquant à treize cas des plus complexes... Treize nouvelles passionnantes dans lesquelles Miss Marple redouble d'ingéniosité.