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Chasseurs de têtes
Crespy Michel
FOLIO
9,50 €
Épuisé
EAN :9782070421954
Déjà auteur de cinq roman, ce professeur de sociologie est expert pour décrire le comportement de chacun de ses personnages, leur manière de réagir les uns par rapport aux autres. Jérôme Carceville est un cadre quadragénaire qui se retrouve soudain sans emploi. Malgré ses compétences, les mois se succèdent sans qu'une opportunité valable se présente. Ses amis le fuient et pire encore, sa femme lui manifeste une sollicitude si parfaite qu?il a la sensation d?être stigmatisé dans sa déchéance. Aussi, lorsque De Wavre International, le plus gros cabinet de chasseurs de têtes le contacte, Jérôme Carceville est bien décidé à se surpasser. Les premiers tests passés, De Wavre, en la personne de son dirigeant Del Rieco, invite un petit groupe de «sélectionnés» à procéder à une ultime série de tests sur une petite île. Tout est là, le décor, les participants, la météorologie, pour renforcer une ambiance étrange de suspicion, de sourde rivalité qui ne demande qu?à exploser. Comme si, sur cette petite île, le monde entier, par le biais de ces chômeurs top niveau, allait pointer du doigt les potentiels dérapages d?une humanité entière vassalisée aux lois économiques. Et de fait, la dernière épreuve de De Wavre, pour élire les compétents, de ceux qui doivent définitivement rester sur la touche, est un jeu de rôles. Sur cette île du bout du monde, les instincts les plus féroces se révèlent pour finalement exploser dans une guerre que seuls le sang et la mort sauront apaiser. «J?ai vraiment besoin de ce job» ne cesse de se répéter Jérôme Carceville. Avec subtilité et rationalisation, Michel Crespy nous plonge dans cet espace si loin et qui semble pourtant si proche, celui d'un génocide.--Sylvaine Jeminet--
L'auteur : Michel Crespy est né en 1946. Il enseigne la sociologie à l'université Paul-Valéry à Montpellier. Il a pulbié déjà chez Fayard, en 1976 : Le Printemps du bateleur, et en 1977 : La Destruction de Bellegarde.
Que reste-t-il du rêve européen ? Critiques de l'euro, voix discordantes sur la guerre en Irak, triple rejet du dernier traité et crise financière : l'Union européenne est embourbée depuis une dizaine d'années dans une crise de légitimité majeure et semble bien mal armée pour faire face aux grands défis de ce début de XXIe siècle. Plutôt que de chercher les causes d'une éventuelle " fin de l'histoire " européenne, ce livre analyse les tensions permanentes qui travaillent le continent unifié. En évitant les explications schématiques qualifiant les uns d'europhobes et les autres d'europhiles, de jeunes chercheurs francophones analysent la complexité du rapport à l'Europe d'aujourd'hui au sein de différents groupes politiques et sociaux. Trois grands constats se dégagent. Plus de cinquante ans après les traités fondateurs, l'appropriation de l'Europe demeure aussi partielle que partiale. Partielle d'abord, parce que si les opportunités institutionnelles et financières qu'offre l'Union européenne ont souvent été utilisées de manière stratégique par de nombreux groupes et organisations, elle demeure néanmoins un " objet politique non identifié ", ou plutôt non identifiable, par bon nombre de citoyens ordinaires. Partiale ensuite, car loin de susciter une adhésion générale, l'orientation politique et le mode de fonctionnement de l'Union européenne sont souvent contestés, notamment par le mouvement altermondialiste, par les organisations syndicales et par une frange non négligeable d'élus au Parlement européen. Enfin, ensemble politique aux frontières mouvantes, l'intégration à l'Union européenne continue d'être perçue comme un horizon politique désirable au sein de pays voisins comme l'Ukraine ou la Moldavie. Dans les régions de l'ex-bloc soviétique, et malgré le flou qui demeure sur la finalité politique de l'Union, l'invocation et la diffusion des normes européennes sont souvent cruciales dans la reconfiguration des identités collectives.
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "
« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n?en ai jamais eu de plus importante ». Il n?a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d?une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l?art de la séduction. Mais qu?était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d?appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d?une liberté nouvelle, praticien volontaire d?unephilosophie joyeuse et hédoniste.