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Le Chateau de Blois, (version italienne)
Crépin-Leblond Thierry
PATRIMOINE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782858228249
Le château de Blois réunit autour d'une même cour, quatre châteaux, quatre époques, quatre sommets de l'architecture française : le gothique du XIIIe siècle avec la salle des Etats ; le gothique flamboyant et l'introduction de la Renaissance avec l'aile que Louis XII fait construire à la fin du XVe siècle ; la Renaissance du XVIe siècle avec François Ier qui introduit le vocabulaire décoratif et architectural italien avec l'escalier à vis et la façade des Loges ; enfin l'architecture classique du XVIIe siècle de l'aile Gaston d'Orléans, dont le plus bel exemple est la coupole de François Mansart. La visite permet de découvrir sous un nouveau jour les appartements royaux récemment restaurés d'après la restitution proposée au XIXe siècle par l'architecte Félix Duban. Le château abrite trois musées : le musée archéologique dédié à l'actualité des fouilles ; le musée lapidaire lié à la restauration ; le musée des Beaux-Arts avec ses collections de peinture, sculpture et arts décoratifs allant du XVIe siècle au début du XIXe siècle.
Notre-Dame de Paris est la "cathédrale gothique" par excellence. Sa construction commença au XIIe siècle et dura plus de cent soixante-dix ans. Sa célèbre façade occidentale a exercé une influence considérable dans l'Europe entière, par son équilibre et son harmonie sans équivalent. Son chevet est un véritable chef-d'oeuvre de légèreté qui évoque une nef avec des rames. La cathédrale renferme de célèbres grandes orgues, une collection de peintures insignes et un trésor. Notre-Dame de Paris, restaurée par Eugène Viollet-le-Duc et chantée par Victor Hugo au XIXe siècle, est depuis toujours intimement liée è l'histoire de France. Mais c'est le monde entier qui s'émeut en 2019, lorsqu'un incendie spectaculaire ravage ses charpentes et provoque notamment la chute de sa flèche. En 2024, après une restauration sans précédent, la cathédrale continue d'émerveiller ses visiteurs.
Notre-Dame de Paris est la " cathédrale gothique " par excellence. Sa construction commença au XIIe siècle et dura plus de 170 ans. Sa célèbre façade occidentale a exercé une influence considérable dans l'Europe entière, par son équilibre et son harmonie sans équivalent. Son chevet est un véritable chef-d'ouvre de légèreté qui évoque une nef avec des rames. La cathédrale renferme de célèbres grandes orgues, une collection de peintures et un trésor. Depuis toujours intimement liée à l'histoire de France, restaurée par Eugène Viollet-le-Duc et chantée par Victor Hugo au XIXe siècle, Notre-Dame de Paris attire aujourd'hui plus de douze millions de visiteurs par an.
Aucun des princes allemands de la Renaissance ne posséda une collection aussi riche en instruments scientifiques et techniques qu'Auguste de Saxe (1526-1586). Fasciné par la technologie et les arts mécaniques qu'il pratiquait lui-même, l'Electeur de Saxe rassembla plus de 7 000 outils grâce au concours d'artisans et d'inventeurs virtuoses, au premier rang desquels figure Leonhard Danner (1507-1585) de Nuremberg. C'est lui qui imagina pour l'Electeur ce magnifique banc d'orfèvre ou "banc à tirer" (Ziehebanck) qui fut inventorié en tête des collections d'outils saxonnes et constitue aujourd'hui l'une des oeuvres phares du musée national de la Renaissance. Objet d'apparat mais également d'usage, outil à tréfiler, le banc d'orfèvre suscitait jusqu'ici bien des interrogations. Si son origine prestigieuse et son admirable décor de marqueterie et de métal gravé justifiaient pleinement une étude approfondie, la complexité de ses mécanismes pouvait décourager conservateurs et historiens. Une approche pluridisciplinaire s'est donc révélée nécessaire pour comprendre son fonctionnement et le rendre accessible, grâce à un travail de médiation multimédia, à un public non initié. Piloté par le musée en partenariat avec l'Ecole nationale d'Ingénieurs de Metz (ENIM), le projet a mobilisé de nombreuses personnalités : ingénieurs, conservateurs spécialisés dans les arts du métal et l'histoire des sciences et techniques, conservateurs des musées de Dresde, restaurateurs (bois et métal), orfèvres... ce livre est né de la complémentarité de leurs approches.
Anne de Montmorency (1493-1567), connétable de France et fidèle ministre de François ler, Henri II et Catherine de Médicis fut un homme d'Etat accompli. Fin stratège militaire mais aussi grand mécène, il fait travailler à Ecouen et à Chantilly des artistes italiens et français tels que le Rosso, Bernard Palissy, Jean Bullant ou Léonard Limosin.
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).