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Femmes, savons-nous vivre seules ?
Craven Lissandre
ENTREMISES
9,95 €
Épuisé
EAN :9782382550533
A la question "savons-nous vivre seules ? ", faut-il comprendre "en sommes-nous capables ? ", ou "le désirons-nous vraiment ? ". Plus qu'une réponse pratique, ce livre se penche sans détour et non sans humour sur le "célibat" au féminin. Vécu comme une punition par les unes, assumé sereinement par les autres, regardé comme une infirmité par l'entourage ou au contraire objet des plus secrètes jalousies, le célibat diffuse souvent une odeur de soufre – à moins qu'à travers lui ne souffle un vent joyeux de liberté... En véritable profiler de la femme célibataire, Lissandre Craven partage ici des analyses précises "au laser", et toujours enrobées d'humour et de douceur. Dans ce livre pétillant d'intelligence, légèreté et profondeur s'unissent (non, non, ils ne se marieront pas à la fin ! ) pour notre plus grand plaisir...
A la question "savons-nous vivre seules ? ", faut-il comprendre "en sommes-nous capables ? ", ou "le désirons-nous vraiment ? ". Plus qu'une réponse pratique, ce livre se penche sans détour et non sans humour sur le "célibat" au féminin. Vécu comme une punition par les unes, assumé sereinement par les autres, regardé comme une infirmité par l'entourage ou au contraire objet des plus secrètes jalousies, le célibat diffuse souvent une odeur de soufre à moins qu'à travers lui ne souffle un vent joyeux de liberté... En véritable profiler de la femme célibataire, Lissandre Craven partage ici des analyses précises "au laser", et toujours enrobées d'humour et de douceur. Dans ce livre pétillant d'intelligence, légèreté et profondeur s'unissent (non, non, ils ne se marieront pas à la fin ! ) pour notre plus grand plaisir...
Élizabeth Berkeley, née en 1750, près de Londres, était la plus jeune fille du comte de Berkeley. Très tôt, elle voyagea en France, elle connut de précoces succès. En 1767, elle épousa Guillaume, comte de Craven; elle en eut sept enfants. Élizabeth retourna en France, parcourut l'Italie et l'Autriche... Elle savait observer et accumula des notes qu'elle devait utiliser plus tard. En 1781, séparée de son mari, elle se remit à voyager: la Crimée, la Grèce, la Turquie, la Russie, le Portugal et l'Espagne... Plus tard, compromise par sa liaison avec le comte de Guines, ambassadeur de France à Londres, elle faillit être enfermée. À la mort de son second mari, en 1806, le margrave Christian, Élizabeth voyagea à nouveau, après une dernière grande passion, pour Tilly, cette fois; et mourut à Naples en 1828, après avoir consacré ses vingt dernières années à la littérature. Mémoires mondains, certes, mais aussi mémoires de femme, ceux d'Élizabeth Craven, princesse de Berkeley, rejoignent des préoccupations très modernes sur l'indépendance et la liberté. Toutes ces réflexions se croisent avec la peinture d'un être aventureux, aventurier, et la description d'un monde disparu qui nous fascine encore.
Le Cumbria, région peu peuplée et sauvage, devient le théâtre de meurtres atroces, Des hommes agés et riches sont retrouvés immolés dans des cercles mégalithiques. Un indice oblige la police à faire appel à Washington Poe, mis à pied pour vice de procédure. Un thriller qui prend le temps de poser ses personnages et son intrigue pour aboutir à une résolution terrifiante.
Dans cet ouvrage ambitieux, Jean-Claude Serge Lévy revisite les étapes de l'aventure humaine à partir d'une méthodologie innovante, qui consiste en une patiente reconstruction de la mémoire par "arborescence" . S'appuyant sur le constat d'une succession historique de quatre modes de vie bien distincts - "chasse-cueillette" , "culture-élevage" , "ère industrielle" et "ère de la conception" et de leurs lentes transitions, il révèle et explore ici les empreintes que ces époques ont respectivement laissées en nous à la façon de conditionnements, à la fois dans les modes de pensée du moment et dans notre mode de pensée actuel, et donc également dans nos fonctionnements pratiques. Ainsi fait-il renaître les éléments trop souvent sous-estimés sinon oubliés qui sont pourtant toujours vivants dans notre mémoire collective. Par là, il nous invite à redécouvrir sous un jour nouveau l'influence des changements sociétaux sur notre pensée à travers de passionnantes analyses des systèmes idéologiques, politiques et religieux, des expressions artistiques - théâtre, littérature, cinéma, musique -, sans oublier l'évolution des sciences et des techniques, le sport, le travail, le jeu et les loisirs...
Dans notre société, nous sommes placés entre deux injonctions : d'un côté, nous apprenons que nous devons aimer l'autre sans discuter et, d'un autre côté, il est fait l'éloge d'une certaine culture de soi. Or, faire de l'amour de l'autre un impératif qui vient de l'extérieur, un devoir coupé de notre désir intime, est justement ce qui provoque une distance par rapport à nous-même et nous éloigne d'un véritable amour de soi. Et la difficulté, c'est aussi que l'amour de soi se constitue toujours en relation avec l'autre... Autrement dit, l'amour de soi n'est pas compatible avec un nombrilisme qui rejette l'autre ou s'en écarte, mais il éclot toujours à travers l'autre. Apprendre à s'aimer soi-même implique donc un certain travail sur notre relation à nous-même et à l'autre. Dans ce livre, le psychothérapeute Pascal Dion nous accompagne sur ce chemin vers l'amour de soi et nous invite à interroger de nombreuses dimensions de notre existence : notre passé, la façon dont nous vivons les valeurs auxquelles nous tenons, notre enfant et nos parents intérieurs, notre peur de ne pas être aimé, notre dépendance, notre difficulté à nous affirmer... Ses paroles représentent une aide précieuse pour comprendre comment tous ces aspects peuvent être éclairés, accueillis, parfois dépassés, souvent réconciliés, jusqu'à ce que nous puissions vivre paisiblement en amour avec nous-même.Notes Biographiques : Psychanalyste de formation, Pascal Dion exerce en tant que psychothérapeute à Toulouse depuis 2008. Il est le cofondateur de l'Institut de Formation et de Recherche en Hypnose Thérapeutique.
Dans ce livre, Jean-Marie Charon et Adénora Pigeolat exposent et analysent les résultats d'une enquête motivée par un constat surprenant : la durée moyenne des carrières des journalistes est de 15 ans, le nombre de détenteurs de carte de presse a reculé de 10 % ces dix dernières années (un rythme de recul qui a doublé en 2020) et l'omniprésence, sur les réseaux sociaux, de discussions entre journalistes autour de la question "Pourquoi je quitte le journalisme" . C'est peu dire que l'enquête révèle une réalité de l'activité de journaliste qui ne correspond pas à l'image que le public se fait de celle-ci, pas non plus d'ailleurs à celle que la profession a d'elle-même. Cette enquête s'ouvre sur le portrait des personnes impliquées, puis vient l'évocation des principaux motifs de quitter le journalisme - autrement dit, le "pourquoi ? " . Suivent plusieurs focus, à commencer par les conditions concrètes d'une activité qui est devenue trop dure, trop intense. Ainsi est abordée la question d'un épuisement, jusqu'à la rupture physique et psychique, avec les "burn out" . Les femmes, qui sont les plus nombreuses dans ce panel, connaissent aussi des conditions particulières qui doivent être décrites et analysées. C'est alors le moment de s'interroger sur la nature des reconversions, autrement dit le "où vont-ils ? " et comment ? Le dernier chapitre, conclusif, est consacré à ce que nous disent de l'évolution des médias, de la production de l'information et du journalisme, ces choix de quitter la profession. Quelque chose comme la part d'ombre de la mutation en cours des entreprises de presse et du système d'information.
Mettre au jour et démêler les confusions qui gravitent autour d'un concept, celui de " race ", qui apparaît d'emblée comme des plus flous, analyser les fondements des constellations mythiques et des idéologies politiques qui se nourrissent de ce concept ? alors même que les idéologies assument dans le monde occidental les mêmes fonctions que les mythologies dans les sociétés traditionnelles ?, telle est la délicate tâche de démystification qu'entreprend Frédéric Monneyron dans ce livre. Ainsi comprend-on comment les élaborations historiques qui se développent au XIXe siècle pour justifier la suprématie ethnique voire biologique des peuples blancs ? des origines aryennes et sémites aux Hamites, en passant par les Hyperboréens ? ont imprégné durablement l'imaginaire occidental et continuent aujourd'hui d'influencer nos représentations sociales, notamment à travers nos canons esthétiques. Un livre magistral et salutaire.