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Pas maintenant. Trente-cinq lettres inédites à Sophie Treadwell
Cravan Arthur ; Lacarelle Bertrand
CENT PAGES
40,00 €
Épuisé
EAN :9782916390376
Ce volume rassemble trois pie?ces du ge?ant Arthur Cravan, en dehors de la revue Maintenant, de nombreuses fois re?e?dite?e. L'ensemble est pre?sente? par Bertand Lacarelle.?1. Golpeador : se?rie de 40 images d'Arthur Cravan a? Barcelone, 1916, en tenue de boxeur s'exhibant avant son combat pour le titre de champion du monde contre Jack Johnson.?2. 35 lettres ine?dites a? Sophie Treadwell, ancienne correspondante de guerre, journaliste, future dramaturge a? succe?s. (25 avril 1917 ? 3 septembre 1918). C'est a? Sophie que sont adresse?es les dernie?res lignes connues de la main d'Arthur Cravan, le 3 septembre 1918, avant de partir pour un "long voyage" dont il ne reviendra jamais, celui qui devait le mener a? Buenos Aires et qui s'est acheve? dans les flots de l'oce?an Pacifique.?3. Notes (1917), son dernier tre?s long poe?me, une liasse de 24 pages arrache?es a? un cahier, publie? par Andre? Breton en revue pour la premie?re fois en 1943.
Élizabeth Berkeley, née en 1750, près de Londres, était la plus jeune fille du comte de Berkeley. Très tôt, elle voyagea en France, elle connut de précoces succès. En 1767, elle épousa Guillaume, comte de Craven; elle en eut sept enfants. Élizabeth retourna en France, parcourut l'Italie et l'Autriche... Elle savait observer et accumula des notes qu'elle devait utiliser plus tard. En 1781, séparée de son mari, elle se remit à voyager: la Crimée, la Grèce, la Turquie, la Russie, le Portugal et l'Espagne... Plus tard, compromise par sa liaison avec le comte de Guines, ambassadeur de France à Londres, elle faillit être enfermée. À la mort de son second mari, en 1806, le margrave Christian, Élizabeth voyagea à nouveau, après une dernière grande passion, pour Tilly, cette fois; et mourut à Naples en 1828, après avoir consacré ses vingt dernières années à la littérature. Mémoires mondains, certes, mais aussi mémoires de femme, ceux d'Élizabeth Craven, princesse de Berkeley, rejoignent des préoccupations très modernes sur l'indépendance et la liberté. Toutes ces réflexions se croisent avec la peinture d'un être aventureux, aventurier, et la description d'un monde disparu qui nous fascine encore.
A la question "savons-nous vivre seules ? ", faut-il comprendre "en sommes-nous capables ? ", ou "le désirons-nous vraiment ? ". Plus qu'une réponse pratique, ce livre se penche sans détour et non sans humour sur le "célibat" au féminin. Vécu comme une punition par les unes, assumé sereinement par les autres, regardé comme une infirmité par l'entourage ou au contraire objet des plus secrètes jalousies, le célibat diffuse souvent une odeur de soufre à moins qu'à travers lui ne souffle un vent joyeux de liberté... En véritable profiler de la femme célibataire, Lissandre Craven partage ici des analyses précises "au laser", et toujours enrobées d'humour et de douceur. Dans ce livre pétillant d'intelligence, légèreté et profondeur s'unissent (non, non, ils ne se marieront pas à la fin ! ) pour notre plus grand plaisir...
Résumé : Le chapitre Mort de ma grand-me?re eut toujours, dans l'esprit de Proust, une unite? tre?s forte. Re?dige? et dactylographie? a? part, il s'est de?veloppe? paralle?lement au Co?te? de Guermantes, semblable a? une nouvelle, distinct de l'ensemble du roman. En l'inte?grant a? son oeuvre Proust l'a coupe? en deux parties, la premie?re en conclusion du premier volume du Co?te? de Guermantes (1920), la seconde en ouverture du second (1921).