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La symbolique du vêtement dans la Bible. Pour une théologie du vêtement
Cras Alban ; Schenker Adrian
CERF
17,60 €
Épuisé
EAN :9782204093606
Si sociologues, anthropologues. moralistes et philosophes ont largement démontré l'importance du vêtement comme langage, en revanche "le vêtement dans la Bible" n'a pas suscité de recherches approfondies chez les théologiens depuis l'ouvrage d'Edgar Haulotte, dans les années 1960. Pourtant la Bible fait de nombreuses références au vêtement: depuis les feuilles de figuier d'Adam et Eve, jusqu'à l'habit de gloire des élus, on rencontre le rude manteau des prophètes et la tunique de Joseph et, bien sûr, les vêtements de Jésus, de la Transfiguration au Calvaire. Que symbolise le curieux costume du grand prêtre? Que signifient les différents vêtements imposés à Jésus au cours de la Passion? A quoi nous invite saint Paul quand il nous demande de revêtir le Christ "? Par ses références bibliques au vêtement et à son symbolisme, l'auteur chemine de la Genèse à l'Apocalypse. Son but est de dégager une" théologie du vêtement "."
Alors que 2018 est l'année du centenaire de la disparition d'Edmond Rostand, Bruno Cras a tenu à lui rendre hommage en écrivant, dans le droit fil de son esprit et de son style, un dernier acte à son monument qu'est Cyrano de Bergerac. Comme la pièce originale se déroule sur une quinzaine d'années, Bruno Cras a imaginé que quelques temps avant le début de la pièce, Cyrano a croisé une prostituée qui lui a donné un fils qu'il a toujours caché par crainte du déshonneur. Le jeune Bergerac a désormais 20 ans et lorsqu'il apprend la mort de son père, il brule de le venger. Les vieux amis de Cyrano, Ragueneau et Le Bret, qui connaissent le nom de l'assassin, vont tout faire pour calmer la fougue du jeune homme et pour cela, ils vont demander l'aide de Roxane. Le sixième acte de Cyrano, écrit entièrement en alexandrins, commence donc juste après la fin de la pièce de Rostand.
Résumé : Qu'il suscite l'engouement ou la controverse, le marché de l'art ne laisse guère indifférent. Mais, derrière les prix records et les succès spéculatifs, que sait-on vraiment du rôle qu'y jouent les artistes et leurs oeuvres ? Ni génies désintéressés ni entrepreneurs stratèges, les artistes, hommes et femmes, négocient leurs prix et leurs coûts, défendent leur art, nouent des attachements, mais rêvent aussi de publics nouveaux en inventant des formes inédites d'exposition et de vente. Ce livre nous plonge dans l'histoire longue - depuis la Renaissance - du premier marché de l'art. Dans ce moment de transaction inaugurale, les oeuvres quittent l'atelier pour être vendues à des mécènes, marchands ou galeristes, clients familiers ou inconnus. A l'épreuve des exigences de l'art et du marché, les oeuvres devront prouver leur valeur pour la première fois. C'est ainsi qu'entre connivence et critique, l'art participe, sans toujours y adhérer, aux déploiements du capitalisme. 'Vendre son art' : d'Albrecht Dürer à Frida Kahlo, d'Artemisia Gentileschi à Kehinde Wiley, de Rembrandt à Bansky, un autre marché de l'art se dévoile pour la première fois sur le temps long, dans des oeuvres que ce livre fait redécouvrir et voir autrement.
Devant le constat sans appel de l'augmentation des enfants présentant des troubles du développement ("dys", hyperactivité, déficit d'attention, manque de concentration, etc. accompagné ou non de troubles comportementaux), l'auteur nous expose une symbiose des approches que sont la thérapie quantique et la chiropraxie, respectant l'enfant dans sa globalité et lui permettant de retrouver une meilleure fluidité dans ses apprentissages scolaires et ses comportements. Après plusieurs années d'investigations, de recherche et d'expérimentations, l'auteur, chiropracteur et praticien de thérapie quantique, nous présente un regard différent sur le cerveau, le rôle de l'alimentation, la respiration, dans les apprentissages et le comportement. Une vision, une approche, nous permettant de comprendre et d'aider l'enfant à sortir du cercle vicieux l'empêchant de s'épanouir et qui donna naissance à La méthode Etre & Savoir Ouvrez la porte, entrez...
Résumé : Une collection unique alliant poèmes inspirants et coloriages inédits... Les poètes du XIXe nous offrent leurs songes pour un instant de détente tout en couleurs. Poésie-thérapie : laissez les poèmes et les dessins vous entraîner dans un monde de rêves !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.