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Elizabeth et Louis. Elizabeth Craig parle de Louis-Ferdinand Céline
Craig Elizabeth
GALLIMARD
38,70 €
Épuisé
EAN :9782070729289
Qui était cette Elizabeth Craig à qui Céline avait dédié Voyage au bout de la nuit, cette danseuse américaine dont il disait en 1932 qu'elle lui avait appris "tout ce qu'il y avait dans le rythme, la musique et le mouvement" ? Quinze ans après il se la rappelait, avec "les traits de Molière en femme, et tout son esprit ! tout son génie en même temps" . "Quel génie dans cette femme ! ajoutait-il. Je n'aurais jamais rien été sans elle". Elle avait vécu avec lui de 1926 à 1933, et donc les années décisives de la rédaction du Voyage, de 1929 jusqu'à sa publication en 1932. En 1934, il était allé en Californie pour la convaincre de revenir en France, en vain. Depuis, elle avait disparu de son univers, et par la suite avait échappé à la curiosité de tous ses biographes. En 1988, Alphonse Juilland, professeur à l'université de Stanford, se livra à une véritable enquête policière, et il finit par la retrouver. De ses entretiens avec elle et de ses propres recherches est sorti ce livre qui est à la fois un étonnant témoignage sur le Céline de ces années, l'histoire d'une liaison et le portrait d'une femme qui n'était pas indigne de ce que Céline avait dit d'elle.
A 13 ans, Jimmy Coates découvre soudain qu'il a des pouvoirs extraordinaires : agilité surhumaine, vitesse supersonique, vision infrarouge... Mais quand de mystérieux hommes en costumes noirs tentent de s'emparer de lui, sa vie tourne au cauchemar. Ses parents sont en réalité des agents secrets à la solde d'Ares Hollingdale, le Premier ministre britannique, qui rêve d'établir une «néo-démocratie» abolissant les libertés individuelles au profit de la raison d'état et de ses propres intérêts. Pour y parvenir, Hollingdale a créé le NJ7, un service d'espionnage militaire ultra-perfectionné dont l'arme fatale est... Jimmy Coates lui-même. Celui-ci n'a que 38 % de nature humaine. Le reste ? De la très haute technologie destinée à faire de lui le meilleur des tueurs. Sa première mission : exécuter Christopher Viggo, un ancien agent secret devenu le plus farouche opposant à la «néo-démocratie». Mais refusant son statut d'assassin patenté, Jimmy épargne Viggo. Passé du côté de l'opposition, il se réfugie en France. Désormais, il n'est plus seulement un tueur : il est aussi devenu une cible. Mais Jimmy Coates n'a pas dit son dernier mot.
Jimmy Coates est un super agent créé par le NJ7, lesservices secrets britanniques, pour éliminer les opposants au régime. Le jeune Anglais n'est humain qu'à 38 %. Le reste ? De la haute technologie destinée à faire de lui un tueur sans pitié. Mais depuis qu'il a refusé de se conformer à ce destin programmé, Jimmy est en fuite. Réfugié en France, il ne tarde pas à être repéré par le NJ7 qui envoie Mitchell, le jumeau technologique de Jimmy, pour l'éliminer...Le plus redoutable des ennemis est celui qui vous ressemble... Nouvelle mission pour l'agent très spécial Jimmy Coates : sauver sa peau !
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.