
Tombe, tombe au fond de l'eau
Couto Mia ; Monteiro Rodrigues Elisabeth
CHANDEIGNE
12,00 €
Épuisé
EAN :
9782915540178
Au Mozambique, au bord de l'océan Indien : Zeca Perpétuo, un ancien pêcheur, n'a d'yeux que pour sa voisine, la mulâtre Dona Luarmina qui passe le plus clair de son temps à effeuiller des fleurs invisibles. Leurs conversations quotidiennes, tour à tour cocasses, désabusées ou poignantes empruntent souvent des voies étranges. Peu à peu, ils en viennent à délivrer de lourds secrets. Iront-ils jusqu'au bout de leur dialogue alors que leur existence, déjà précaire, sombre inexorablement ?
Catégories
| Nombre de pages | 77 |
|---|---|
| Date de parution | 01/01/2005 |
| Poids | 74g |
| Largeur | 114mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782915540178 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782915540178 |
|---|---|
| Titre | Tombe, tombe au fond de l'eau |
| Auteur | Couto Mia ; Monteiro Rodrigues Elisabeth |
| Editeur | CHANDEIGNE |
| Largeur | 114 |
| Poids | 74 |
| Date de parution | 20050101 |
| Nombre de pages | 77,00 € |
Découvrez également
Autres langues étrangères
Littérature scandinave
Littérature italienne
Littérature israëlienne
Littérature indienne
Littérature coréenne
Littérature chinoise
Littérature japonaise
Autres littératures asiatiques
Littérature arabe
Littérature germanique
Littérature africaine
Autres littératures méditerranéennes
Littérature russe et slave
Littérature grecque
Littérature hispanique
Littérature antique
dans
Littérature étrangère
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le fil des missangas
Couto Mia ; Monteiro Rodrigues ElisabethFAUTE AVOUÉE A DEMI PARDONNÉEJe n'ai jamais voulu. Ni prou, ni partie. Je n'ai jamais été moi, ni dona, ni dame. Je suis toujours restée entre le milieu et la moitié. Je n'ai jamais dépassé les mi-chemins, les mi-désirs, la mi-saudade. D'où mon nom: Maria Metade, Marie Moitié.Si une voix de mâle m'avait invoquée. Si le désir de quelqu'un m'avait soustraite à l'absence. Si, au moins, j'étais tombée sur un homme entier, une personne finie. Mais non, il m'est revenu la moitié d'un homme. On dit en langue tournée: ma chère moitié. Eh bien celui-là, ni mien, ni cher. Et s'il n'était qu'une moitié, il serait tout entier un semi-mâle, il n'y aurait pas que sa chair. Pour que tous deux fussions un couple, il nous aurait fallu, enfin, être quatre.Mon époux était appelé Six. Dès sa naissance il n'accéda jamais au rang de personne. Au lieu d'un nom on lui donna un nombre. Le chiffre disait toute sa vie: il quittait à six heures, reprenait à six heures.Six frères, tous décédés. Six emplois, tous perdus. Et j'ajoute un secret: six maîtresses, toutes actuelles.Les rares fois où il m'a parlé, il ne m'a jamais regardée. J'attends toujours de sentir ses yeux se poser sur moi. Ni même quand je lui ai demandé, dans un moment d'amour qu'il me versât une attention. À quoi il a répliqué:-J'ai mieux où perdre mon temps.Je suis tombée enceinte, une fois. Mais ce fut une semigrossesse. Je déconçus, en un demi-temps, un demi-rêve, une demi-attente. Ce que j'étais: un gâchis, une perversion de rien du tout Après la fausse couche, réduite à personne, ma souffrance fut encore plus grande. Étant une moitié, je souffrais le double.Vous me demandez, monsieur, de raconter ce qui s'est passé. Vous voulez savoir pourquoi je suis dans cette prison, souhaitant être condamnée pour le reste de ce rien qu'est ma vie? Vous, qui êtes écrivain, ne commencez pas déjà à composer. Écrivez conformément, dans le respect de ce que je confesse. Et tel quel.Eh bien, comme je vous l'ai prédit: la vérité, je ne la confie à personne. La vérité est un luxe de riche. À nous, mineurs de l'existence, il nous reste le mensonge. Je suis petite, ma force vient du mensonge. Ma force est un mensonge. Ce n'est pas vrai, monsieur l'écrivain?ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -

L'ACCORDEUR DE SILENCES
COUTO MIA« La première fois que j?ai vu une femme j?avais onze ans et je me suis trouvé soudainement si désarmé que j?ai fondu en larmes. Je vivais dans un désert habité uniquement par cinq hommes. Mon père avait donné un nom à ce coin perdu : Jésusalem. C?était cette terre-là où Jésus devrait se décrucifier. Et point, final. Mon vieux, Silvestre Vitalício, nous avait expliqué que c?en était fini du monde et que nous étions les derniers survivants. Après l?horizon ne figuraient plus que des territoires sans vie qu?il appelait vaguement ?l?Autre-Côté? ». Dans la réserve de chasse isolée, au coeur d?un Mozambique dévasté par les guerres, le monde de Mwanito, l?accordeur de silences, né pour se taire, va voler en éclats avec l?arrivée d?une femme inconnue qui mettra Silvestre, le maître de ce monde désolé, en face de sa culpabilité. Mia Couto, admirateur du Brésilien Guimarães Rosa, tire de la langue du Mozambique, belle, tragique, drôle, énigmatique, tout son pouvoir de création d?un univers littéraire plein d?invention, de poésie et d?ironie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,50 € -

La confession de la lionne
Couto Mia ; Monteiro Rodrigues Elisabeth(Texte provisoire)(Texte provisoire)" En 2008, l'entreprise dans laquelle je travaille dépêcha dans le nord du pays quinze jeunes hommes pour servir d'agents environnementaux. Les attaques de lions contre les personnes débutèrent à la même époque dans la même région. En quelques semaines, le nombre d'attaques fatales atteignit plus d'une dizaine et passa à vingt en quatre mois environ.Nos jeunes collègues travaillaient dans la brousse, ils dormaient dans des tentes et circulaient à pied entre les villages. Ils constituaient une proie facile pour les félins. Il était urgent d'envoyer des chasseurs pour les protéger. Cette urgence s'ajoutait bien sûr au besoin de protection des paysans de la région. Des chasseurs expérimentés furent engagés. Entre-temps, le nombre de victimes était passé à vingt-six.Les chasseurs subirent deux mois de frustration et de terreur, accourant à des appels au secours quotidiens, jusqu'à ce qu'ils réussissent à tuer les lions assassins. Mais il leur était en permanence suggéré que les véritables coupables étaient les habitants du monde invisible, là où le fusil et la balle perdent toute efficacité. Peu à peu, les chasseurs comprirent que les mystères qu'ils affrontaient n'étaient que les symptômes de conflits sociaux qui dépassaient largement leur capacité de réponse. J'ai vécu cette situation de très près. Mes fréquentes visites sur le théâtre du drame m'ont suggéré l'histoire que je rapporte ici, inspirée de faits et de personnages réels. "Mia CoutoMia Couto nous raconte donc l'histoire d'un chasseur de lions mangeurs d'hommes.Lorsque le chasseur, Arcanjo Baleiro, arrive à Kulumani, il se trouve pris dans des relations complexes et énigmatiques où se mêlent faits, légendes et mythes. Une jeune femme du village, Mariamar, en désaccord permanent avec tous, a sa théorie sur l'origine et la nature des attaques des bêtes. Sa sour, Silência, en a été la dernière victime. L'aventure est racontée par ces deux voix, le chasseur et la jeune fille, au fil des pages on découvre qu'ils se sont déjà rencontrés auparavant, lorsque Mariamar était adolescente.La rencontre avec les bêtes sauvages amène tous les personnages à se confronter avec eux-mêmes, avec leurs fantasmes et leurs fautes. La crise met à nu les contradictions de la communauté, les rapports de pouvoir, tout autant que la force, parfois libératrice, parfois oppressive, de leurs traditions et de leurs mythes.Clair, rapide, déconcertant, Mia Couto montre à travers ses personnages forts et complexes la domination impitoyable sur les femmes, la misère des hommes, la dureté de la pénurie et des paysages.Un grand roman dans la lignée de L'Accordeur de silences.Mia Couto est né au Mozambique en 1955. Après avoir étudié la médecine et la biologie à Maputo, il devient, en 1974, journaliste d'abord au quotidien Noticias de Maputo, puis à l'hebdomadaire Tempo. Actuellement il vit à Maputo où il est biologiste, spécialiste des zones côtières, il enseigne l'écologie à l'université. Pour Henning Mankell, " il est aujourd'hui l'un des auteurs les plus intéressants et les plus importants d'Afrique ". Il est l'auteur, entre autres, de L'Accordeur de silences et de Poisons de Dieu, remèdes du Diable, publiés aux Editions Métailié.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

La véranda au frangipanier
Couto MiaRésumé : Après Terre somnambule et Les baleines de Quissico, l'écrivain mozambicain Mia Couto poursuit avec ce nouveau roman une ?uvre singulière, quête incessante des racines et d'une identité nationale perdues. Fortement marqué par la tradition orale africaine, animé de légendes, d'épisodes fabuleux et de sagesse populaire, cet étrange récit aux allures de faux roman policier est hanté par un crime véritable : celui qui consiste à tuer le passé d'un peuple. Et à travers l'aventure d'Ermelindo Mucanga, mort rendu à la vie pour quelques jours, c'est l'histoire violente du Mozambique qui est évoquée et dont un frangipanier, au c?ur d'une ancienne forteresse transformée en asile, est le témoin muet... Nourri de toute une mémoire collective, ce récit fantastique, poétique et souvent drôle, illustre toute la puissance d'évocation d'une littérature métissée, dans son inspiration comme dans sa langue, dont Mia Couto, demeure l'un des plus brillants représentants.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,85 €
Du même éditeur
-
Histoire du Portugal contemporain. De 1890 à nos jours
Léonard Yves ; Sampaio JorgeL'histoire contemporaine du Portugal reste encore trop méconnue en France, alors que des flux croissants de touristes français découvrent le pays, parfois pour s'y installer l'heure de la retraite venue. Mais clichés et préjugés continuent d'avoir la vie dure, du " bon émigré portugais " à la trilogie des trois F ? Fado, Fátima et Football. Sans compter le prisme réducteur des agences de notation, si prégnant ces dernières années. Pourtant, le Portugal a le plus souvent reflété, voire précédé, l'histoire européenne, du renversement de la monarchie et de l'implantation précoce de la République en octobre 1910, à la longue dictature salazariste et aux tourments coloniaux, ponctués par le rétablissement de la démocratie avec la singulière Révolution des oeillets, le 25 avril 1974, avant de vivre pleinement à l'heure européenne, non sans tourment. Yves Léonard propose ici une synthèse ? la première de ce type en France ?, nourrie des apports récents de la recherche et des débats historiographiques, mettant en lumière la complexité et la richesse d'une histoire du Portugal contemporain loin des idées reçues.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Carnet de mémoires coloniales
Figueiredo Isabela ; Miano Léonora ; Benarroch MyrCarnet de mémoires coloniales est le récit biographique d'une enfance passée dans les temps troubles et violents du colonialisme. Isabela Figueiredo, née en 1963 dans un Mozambique encore sous domination lusitane, se souvient. Elle nous livre ses observations d'enfant et son histoire profondément liée à celle de son père, un être aimé et aimant qui est néanmoins l'archétype du colon raciste, sexiste et violent. La petite Isabela grandit dans une ambivalence brutale en relation à ce dernier, entre adoration et rejet. Il s'agit d'exposer une attitude, une posture qu'elle n'a jamais tolérée mais dont elle portera toujours le poids. Ce livre sonne comme une catharsis. Il est comme une lettre au père, comme le dévoilement douloureux, mais libérateur d'une impossible conciliation entre deux visions du monde. Carnet de mémoires coloniales est aussi le récit singulier d'une enfant en route vers l'adolescence qui découvre donc la vie, le désir et la sexualité, pleine d'une innocence curieuse, qui vivra seule l'expérience du rapatriement en 1975 en métropole. Comme les centaines de milliers de Portugais rentrés à cette époque, elle connaîtra le rejet et la honte due à sa condition de retornada. Son père, resté au Mozambique lui confie une mission : raconter ce qu'ils ont vécu. Elle le fait ici mais sans aucun ménagement pour les colons. Elle dit sa vérité brute, raconte l'injustice, l'illégitimité et la violence d'un tel système. Porté par une écriture crue et frontale, au rythme cadencé, ce point de vue offre une vision inédite de l'histoire portugaise et coloniale. Un texte bouleversant sur l'identité explosée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Histoire des juifs portugais
Wilke CarstenEn 1497, après une longue période de protection et de faste, les juifs portugais furent places face à une alternative cruelle: se convertir au christianisme, comme le voulait le roi dom Manuel, ou bien quitter secrètement le territoire du royaume. Cette date marque le début d'une histoire fascinante et double. D'un côté, l'histoire de la culture clandestine des marranes, sans cesse menacée par l'implacable et bureaucratique Inquisition, mais pourtant tenace, à tel point qu'on a pu en observer certaines survivances au XXe siècle dans des contrées reculées du pays. De l'autre, celle d'une diaspora éclatée aux quatre coins du monde, caractérisée par une homogénéité remarquable et cultivant une nostalgie étrange envers une patrie lointaine et irréversiblement disparue. L'avers et le revers d'une histoire confisquée, qui s'est prolongée durant plus de trois siècles, jusqu'à ce que la révolution libérale de 1820 permette à quelques petites communautés de revenir s'installer au Portugal. L'histoire des juifs portugais est celle d'un entêtement. Elle montre comment s'est construite et perpétuée l'identité d'une nation, en dépit des atteintes successives portées à sa religion, à son territoire, a sa langue et à ses traditions. Une nation dont les enfants se sont appelés Samuel Usque, Pedro Nunes. Baruch Spinoza, David Ricardo ou, plus près de nous, Pierre Mendès France et qui, avant l'émergence du nationalisme moderne, incarne l'une des plus étonnantes "victoires de l'histoire sur la géographie". Ce livre, d'une lecture aisée, en donne pour la première fois un aperçu d'ensemble.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Bureau de tabac et autres textes d'Alvaro de Campos. Edition bilingue français-portugais
Pessoa Fernando ; Carvalho Max deL'oeuvre de Fernand Pessoa (1888-1935), génie poétique universel qui dissimule ici ses traits sous le domino d'Alvaro de Campos, son plus intime hétéronyme, a fait l'objet d'innombrables éditions. Max de Carvalho livre aujourd'hui une traduction nouvelle de Bureau de tabac, chef-d'oeuvre pessoen au même titre que son Livre de l'intranquillité. Ce chant de l'exil du monde est mis en résonance, dans ce recueil, avec plusieurs grands poèmes d'Alvaro de Campos, tout aussi extraordinaires.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 €
De la même catégorie
-
La déshumanisation
Mãe Valter Hugo ; Schramm DanielleRésumé : "Les gens commençaient à parler des soeurs mortes. La plus morte et la moins morte". Halla a onze ans quand elle perd sa soeur jumelle, son miroir. Ses parents ont enseveli les cendres de leur enfant en expliquant à la survivante qu'un bel arbre pousserait là. Mais rien n'est venu. Sa mère, aussi froide que les paysages islandais qui l'entourent, la rejette, et son père fantasque ne parvient plus à communiquer avec elle. Halla devra apprendre, seule, à surmonter cette tragédie pour quitter l'enfance. Roman d'une beauté et d'une puissance incomparables, La Déshumanisation questionne avec grâce notre rapport à l'existence.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -
Le livre de l'intranquillité
Pessoa Fernando« En ces heures où le paysage est une auréole de vie, j'ai élevé, mon amour, dans le silence demon intranquillité, ce livre étrange... » qui alterne chronique du quotidien et méditationtranscendante. Le livre de l'intranquillité est le journal que Pessoa a tenu pendant presque toute sa vie, en l'attribuant à un modeste employé de bureau de Lisbonne, Bernardo Soares. Sans ambitionterrestre, mais affamé de grandeur spirituelle, réunissant esprit critique et imagination déréglée,attentif aux formes et aux couleurs du monde extérieur mais aussi observateur de « l'infinimentpetit de l'espace du dedans », Bernardo Soares, assume son "intranquillité" pour mieux la dépasseret, grâce à l'art, aller à l'extrémité de lui-même, à cette frontière de notre condition ou lesmystiques atteignent la plénitude « parce qu'ils sont vidés de tout le vide du monde ». Il seconstruit un univers personnel vertigineusement irréel, et pourtant plus vrai en un sens que lemonde réel. Le livre de l?intranquillité est considéré comme le chef-d?oeuvre de Fernando Pessoa.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,00 € -
La barbe ensanglantée
Galera Daniel ; Lapouge-Pettorelli MaryvonneRésumé : Le personnage principal de La barbe ensanglantée n'a pas de nom, il vit à Porto Alegre, dans le sud du Brésil. Son père est gravement malade, et lorsque ce dernier s'apprête à mettre fin à ses jours, il lui révèle l'histoire trouble de son propre père, sauvagement assassiné à Garopaba au milieu des années 60. Lorsque son père meurt finalement, notre héros part sur les traces de son grand-père et s'installe dans le village où se serait passé le drame. Ancien nageur professionnel, il y trouve un poste de professeur de natation. Sur place, il peut mener l'enquête sur cette étrange disparition, une recherche quasi mystique au plus profond de la mémoire collective des habitants. Selon certains, son grand-père aurait survécu à des dizaines de coups de couteau assénés un soir de bal. Il aurait réussi à s'enfuir vers la mer et son fantôme errerait depuis dans les montagnes. Le petit-fils se consacre tout entier aux recherches, il devient de plus en plus solitaire, négligé, sa barbe pousse. Il part vers les hauteurs de la région et finit par rencontrer, dans une grotte, un homme cadavérique et sa femme. Ainsi que deux fillettes... Enlaçant le passé, les obsessions et les fantasmes, Daniel Galera réussit à nous immerger dans une puissante quête des origines. Il bâtit avec talent un monde où il faut accepter la réalité autant que la magie pour accéder à la vérité. Un coup de maître.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,90 € -
Ballade de la plage aux chiens
Cardoso Pires JoséRésumé : 4 avril 1960 : sur une plage des environs de Lisbonne est découvert, criblé de balles, le corps d'un officier de l'armée portugaise, évadé d'un fort où l'avait conduit une tentative de soulèvement militaire. Ballade de la plage aux chiens est l'histoire de cet officier rebelle, de ses deux compagnons d'évasion et de son amie, enfermés dans une maison isolée, s'observant et se découvrant, se rapprochant ou se haïssant. C'est aussi le déroulement de l'enquête que mène un policier baroque et solitaire, séduit dès le premier jour par la personnalité de la jeune femme qu'il interroge, ancienne compagne de l'officier assassiné. Cette "dissertation sur un crime" met au jour les rivalités qui divisent les polices judiciaire et politique et dresse le tableau d'une société crépusculaire, dans le cadre d'une Lisbonne méconnue, souvent surprenante.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,70 €








