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Les rêves de l'infini
Couteau Paul
FLAMMARION
17,10 €
Épuisé
EAN :9782082100274
Avec Le Grand Escalier, Paul Couteau avait écrit un remarquable ouvrage de vulgarisation, où la qualité et la précision scientifique étaient soutenues par une imagination poétique extrêmement séduisante. Ce nouveau livre, Les Rêves de l'Infini, est peut-être encore plus réussi que le précédent : l'auteur témoigne d'un incontestable don des images qui lui permet de rendre sensibles l'abstraction et le complexe d'une manière saisissante. L'ouvrage enchaîne sept chapitres, relativement courts et de lecture fort aisée, comme autant de variations sur un même thème, l'infini : ainsi passons-nous d'une évocation de l'Univers, tel qu'on peut le décrire, à l'infini mathématique, aux fastes de la quatrième dimension, aux surprises de l'infiniment petit, aux mystères des trous noirs, aux mirages dans le ciel (arcs et soleil fantômes), et enfin aux voyages dans le temps. Un passionnant livre de vulgarisation scientifique pour un large public.
Résumé : Platon, Aristote, la Bible, les Évangiles, saint Augustin, Péguy, Proust... Me serais-je jamais douté, moi qui ne croyais pas aux mystères, que je ne les découvrirais, et ne les comprendrais qu'en réfléchissant à un événement de l'Histoire survenu un certain 18 juin, en mettant chaque jour à l'épreuve l'incertaine idée que nous avons de la France, en retrouvant peu à peu ce que fut, fit et voulut faire de Gaulle ? Aurais-je jamais cru que, par lui, remontant jusqu'au petit roi Clovis qui tend à travers les siècles le fil de l'aventure française, je retrouverais le génie de la France et que, par elle, je découvrirais celui du christianisme ? P-M. C.
Pour faire comprendre l'infinité des formes de l'univers matériel, Paul Couteau a eu recours à un artifice particulièrement heureux : si l'on descend vers l'infiniment petit ou si l'on monte vers l'infiniment grand, on change d'échelle, on se tient alors sur les marches d'un grand escalier qui se perd à l'infini. Chaque marche correspond à un ordre de grandeur. Paul Couteau parcourt ce Grand Escalier avec une belle vigueur, et s'arrête sur chaque marche pour en expliquer les singularités, et en faire admirer les perspectives vertigineuses. Le lecteur profane découvre avec plaisir, mais avec rigueur aussi, les moeurs étranges des particules, comme il survolera le monde des planètes, des étoiles, des galaxies, des astres cosmiques, pour évoquer finalement le début des Temps. Un propos rigoureux et savant, une construction méthodique accompagnent un style d'une grande clarté, qui ne dédaigne pas des exemples de la vie quotidienne ou le recours à une imagination proche de la science-fiction et du cinéma.
Résumé : Voici, enfin, tel qu'en lui-même, Clovis : - Reims ou le batptême et la fondation d'une légimité ; - Soissons, le vase, et l'abandon du système des dépouilles et la nécessité de l'Etat, garant de la justice, face aux féodalités de tous ordres ; - Tolbiac, la victoire sur les Alamans et l'invention de la nation face aux empires ; - Orléans, la convocation du concile, et l'affirmation d'une civilisation où la royauté puis la Res publica ne se confondent pas avec la religion ; - Paris, l'élection d'une capitale, et l'esquisse d'une souveraineté. Paul-Marie Couteau, 39 ans, membre tour à tour des cabinets de Michel Jobert, Philippe de Saint Robert, Jean-Pierre Chevènement, puis de Boutros-Boutros Ghali à New-York, de Philippe Seguin enfin, enseigne aujourd'hui comme professeur associé à l'institut d'études européennes de l'université de Paris VIII.
La vie de Robert Jonckheere fut un combat permanent. A l'âge de 17 ans, son père lui fait construire un observatoire sur le toit de la maison familiale à Roubaix. Avec sa lunette de 22 cm, il se lance dans des observations assidues. A sa majorité, il érige une lunette de taille internationale. A Hem, son observatoire est digne des observatoires professionnels de l'époque. Robert se spécialise dans la recherche d'étoiles doubles. Ses nombreuses découvertes lui donnent une renommée mondiale et le hissent au rang des grands pionniers du début du XXe siècle. Son observatoire devient " Observatoire de Lille ", puis " Observatoire de l'Université de Lille ". Lui-même est nommé Directeur des travaux d'astronomie pratique à l'Université, il est tout juste âgé de 24 ans. Au seuil de la première guerre mondiale, réformé pour cause de forte myopie, il se réfugie à l'observatoire de Greenwich où il continue ses recherches avec le grand équatorial. La guerre finie, il retrouve son observatoire dans un état lamentable et, avec la dévaluation du franc, il ne peut plus subvenir à son entretien. Il le vend à l'Université de Lille et part s'installer en région phocéenne où, pendant une dizaine d'années, il mène une vie difficile. Il reprend ses travaux à l'observatoire de Marseille avec le petit équatorial et le télescope de Foucault. En 1942, il devient Maître de Recherches au CNRS. Il connaît tous les équatoriaux de France. Il prend sa retraite après plus de 58 années consacrées au Ciel et nous laisse l'oeuvre de sa Vie : le catalogue général de 3.350 étoiles doubles qu'il a découvertes.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.