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Corps N° 6, Mars 2009 : Corps au travail
Coutarel Fabien ; Andrieu Bernard
DILECTA
18,30 €
Épuisé
EAN :9782916275512
Ce numéro 6 de la revue CORPS s'ouvre sur un entretien avec Richard Shusterman, philosophe américain contemporain, sur la notion de " conscience du corps ". Le dossier central est consacré à un thème essentiel dans le débat contemporain : le corps au travail, à la fois instrument des travailleurs et cible pour les contraintes professionnelles. Les huit contributions à ce dossier proposent des éclairages pluridisciplinaires de la relation complexe existant entre le corps humain et le travail humain. Les auteurs sont ergonomes, historiens, philosophes, médecins, psychanalystes, psychologues, tous spécialistes des questions de santé au travail. Ils mettent en avant un cadre particulier d'appréhension et de discussion des rapports entre la construction, la transformation et le vécu des corps dans l'exercice du travail. Le cahier iconographique Un rite de passage polynésien : le tatouage samoan, réalisé par Sébastien Galliot, donne à voir des images du tatouage investi symboliquement et ritualisé dans le seul territoire polynésien qui n'a jamais interrompu cette pratique. La rubrique " DÉCOUVRIR " propose trois articles novateurs sur les enjeux du corps dans la poésie d'Elizabeth Bishop, sur l'usage du corps par les adeptes du mouvement gothique et sur l'hybridation du cinéma expérimental contemporain. Enfin, la rubrique " S'INFORMER " rend compte des ouvrages récents Les Arènes totalitaires. Hitler, Mussolini et les jeux du stade (D. Bolz, 2008), En souffrance : adolescence et entrée dans la vie (D. Le Breton, 2007) et Testo Junkie. Sexe, drogue et biopolitique (B. Preciado, 2008).
Une étude complète et documentée des traditions de la période Calendale en Provence, de la Sainte Barbe (4 décembre) à la Chandeleur (2 février). Ce livre peut se lire comme un roman ou comme un dictionnaire. Le livre reprend l'ensemble des traditions de Noël en Provence, des santons à la pastorale, des noëls aux repas particuliers y compris les fameux treize desserts du soir de Noël. En s'attachant à comprendre l'origine de ces traditions et leur sens profond, religieux ou non. Longtemps présentée en causerie-conférence, cette étude bénéficie de l'expérience de son auteur en la matière.
Résumé : Ne négligeons pas notre santé : c'est un capital que nous devons protéger et épargner pour nous-mêmes et tous les membres de notre famille. Nous sommes responsables de leur santé. Lisez ce livre, gardez-le à portée de votre main et faites-en votre profit.
Ce volume de 304 pages est absolument indispensable dans toutes les familles. Il renferme 1 500 recettes qui, toutes, sont faciles à préparer soi-même, soit par les plantes, soit par des produits qu'on peut se procurer à peu de frais dans les pharmacies ou les drogueries, sans ordonnance médicale. Ce livre ne contient aucune publicité en faveur de spécialités pharmaceutiques. Toutes les maladies courantes (il y en a plus de 200) peuvent être soignées à l'aide de ce livre précieux. On y trouve une grande quantité d'anciennes recettes et une foule de conseils faciles à mettre en pratique pour éviter la maladie et les épidémies ainsi que l'art de se maintenir en parfaite santé. Il existe une excellente recette de boisson pour entretenir la santé, une autre pour purifier le sang, d'autres pour faire croître et revenir les cheveux, les empêcher de tomber, se débarrasser d'une constipation tenace, guérir les hémorroïdes, l'incontinence d'urine, guérir les plaies qui ne veulent pas se fermer, la lassitude des pieds, les règles abondantes ou irrégulières, les rhumatismes même chroniques, les taches du visage, les tintements d'oreilles, les urines sanglantes, les verrues, se débarrasser du ver solitaire, etc., etc., etc... Nous ne manquerons pas de signaler que " Le nouveau MEDECIN DES PAUVRES " contient également la recette exacte de l'Elixir de longue vie.
Prenez un petit village du Gard au bord du Rhône, un ingénieur chargé de construire un pont sur le fleuve, son épouse, cantatrice parisienne élève d'un fameux compositeur d'Opéra-Comiques, un vendeur de vin handicapé, poète à ses heures, un brave curé sans fortune soucieux de l'entretien de son église... Attendez le 24 décembre 1847 et avec un peu de chance, à minuit, vous assisterez à la première audition mondiale du plus universel des chants de Noël ! De sa création à ses nombreux déboires avec les autorités religieuses, ce livre retrace l'improbable mais authentique histoire du "Minuit Chrétiens". De Paris à Roquemaure, penons la diligence et le coche d'eau avec la famille Laurey, faisons connaissance avec Placide Cappeau, le poète local. Plongeons nous dans la vie et les traditions d'un village provençal au milieu du 19° siècle. Et voyons comment, de nos jours, la polémique n'est pas close entre les autorités religieuses et le peuple qui a définitivement adopté ce noël.
Prison lisière Dans cet ouvrage, l'artiste propose une immersion dans la prison de Draguignan qui a ouvert ses portes en 2017, six ans après l'innondation de l'ancienne prison. Destinée exclusivement à des hommes en attente d'un jugement ou déjà condamnés à des peines de moins de deux ans, la toute nouvelle prison, à la lisière d'une forêt, nous ouvre ses portes sous l'oeil et à la plume d'Arnaud Théval. Au fil de son récit nous découvons les différents lieux de l'établissement et ses contacts avec le personnel et les détenus ainsi que leurs interactions entre eux. Ses photos accompagnent son texte et achèvent de plonger le lecteur dans l'univers carcéral.
Azoury Philippe ; Bonaccorsi Robert ; Corréard Sté
Un éclairage de l'oeuvre de F. Pardo, artiste psychédélique essentiel de la contre-culture des années 1960. Son parcours artistique est retracé à partir d'éléments biographiques et de la présentation de ses peintures.
Figure majeure de la scène artistique française, Xavier Veilhan (né en 1963) vit et travaille à Paris. Son oeuvre est le résultat d'une pratique plurielle, entre sculpture, peinture, environnement, spectacle, vidéo et photographie. Il a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, en France au musée d'Art moderne de la ville de Paris (1994), au Centre Pompidou (2004) ou encore au château de Versailles (2009) ; mais aussi à l'international : Hong Kong, Séoul, Barcelone, New-York, Londres, Los Angeles, entre autres. En 2017, Xavier Veilhan représente la France à la Biennale de Venise avec un dispositif immersif dans lequel viennent travailler des musiciens du monde entier pendant sept mois. A travers un entretien avec l'artiste, des textes critiques mais aussi une sélection d'essais de différents acteurs du spectacle vivant, de philosophes ou de poètes, l'ouvrage aborde deux pendants de la production de Xavier Veilhan, le film et la performance : deux pratiques à la fois distinctes et complémentaires, qui interrogent à leur manière le lieu et le rapport à l'image. De son premier Film du Japon (2002) à Mutant Stage 8 réalisé en 2017 pour Lafayette Anticipations, Xavier Veilhan conçoit ses films comme une addition d'étapes, de gestes et de faits : un cinéma de situation, sans réelle narration linéaire. A l'instar de ses films, les performances de Xavier Veilhan se lisent en relation directe avec sa pratique formelle. Boucle et Ville nouvelle (2006), deux performances jouées à l'occasion de la cinquième édition de Nuit blanche (Paris), rappellent le lien étroit qui lie l'oeuvre et son contexte. Ailleurs, la performance vient souligner le propos d'une exposition (Performance aérienne, 2012) ou la compléter, comme à Los Angeles (2012), où la Case Study House n°21 sert de pilier à l'élaboration d'une dialectique entre architecture et sculpture. Dans l'ensemble de ses oeuvres filmiques et scéniques, un rôle central est accordé à la musique. Elle y est presque mise en scène, au point de devenir un personnage à part entière.
Le bruit des bonbons - The Astounding Eyes of Syria aborde la force de langage de la confiserie et des objets quotidiens. L'oeuvre explore les condensations de l'histoire, la résistance de nos héritages passés. Si le bonbon est un transmetteur universel qui humanise les relations entre les individus, il est ici l'objet moteur qui a le pouvoir de rassembler, de transmettre comme de se souvenir. C'est à travers la confiserie syrienne, que l'installation évoque et partage des souvenirs qui survivent au temps et à l'horreur de la guerre. Elle tisse des temporalités à la fois vraisemblantes et réelles sur fond de traditions partagées. Beaucoup de Syriens se retrouvent aujourd'hui autour de leur héritage vivant dont les souvenirs collectifs et individuels engagent la survie d'un immatériel qu'on ne saurait faire plier, réduire et oublier. Le Louloupti est un véritable petit bonbon qui nous rappelle les Abaib Ghouwar, petits sabots syriens en sucre, le souk d'Al-Hamidiyah et la Booza qui sont aujourd'hui plus que jamais dans la mémoire des Syriens en Jordanie, en France, au Canada, en Italie... Ces confiseries, objets-images et de liens, réparent notre regard et réveillent notre capacité à voir et à mobiliser. Imaginées par Benjamin Loyauté, ces sucreries narratives sont des agents transmetteurs, des actants. Durant plusieurs siècles, les peuples arabes introduisent le sucre dans la pharmacopée. Au XVIe siècle, le sucre était vendu par les apothicaires. Le bonbon avait ses vertus que l'histoire ne lui a pas depuis, reprises. Découverte en Syrie par Max Mallowan en 1937, l'idole aux yeux est une sculpture qui intrigue toujours et dont la fonction n'a jamais été véritablement tranchée. Le Louloupti dessiné à partir de cette archéologie est aussi spéculatif que tangible. En meringue et à la rose de Damas, il aurait aussi la fonction de prolonger le temps et les souvenirs comme de préserver l'avenir... En collectant les mots, les histoires et les "mémoires sucrées" de ses amis syriens sur des cartes postales, l'artiste et designer participe à la protection d'une culture dont la trace forme une armure. L'installation est une expérience "fictio-fonctionnelle" , où les objets-mots ont une force perlocutoire. Benjamin Loyauté utilise pour la première fois le terme design sémantique en 2014. Il définit alors le design comme un langage et développe ses premières installations autour des actes de langage. Il engage depuis une réflexion sur la géopolitique du design, nos sociétés contemporaines et l'ensemble de ses actes conditionnés par la langue, la culture, le temps et l'espace. "Les objets sont comme des mots et mes installations comme des histoires, aussi factuelles que spéculatives elles révèlent nos comportements, affectent nos certitudes et notre perception des choses" . B. L.