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L'anesthésie-Réanimation en France. Tome 1 : des origines a 1965
Cousin Marie-Thérèse ; Cara Maurice
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782747588133
Rares sont ceux qui n'ont pas été confrontés un jour à l'anesthésie et qui ne s'intéresseraient pas à son histoire. Qu'il s'agisse des praticiens, désireux de mieux connaître un des aspects essentiels du passé de leur profession ou des " consommateurs " éventuels ou effectifs voulant en savoir plus sur des techniques qui touchent si intimement à leur personne, c'est à eux que s'adresse cet ouvrage. L'anesthésie chirurgicale, venue des États-Unis en 1846, a été accueillie en France avec enthousiasme et a suscité une floraison de travaux expérimentaux tant chez les chirurgiens que chez les savants. Surtout elle a permis ce miracle pour l'époque d'opérer les patients sans douleur, élargissant le domaine de la chirurgie et ouvrant des horizons qui lui étaient jusque-là interdits. C'est cette histoire, quelque peu chaotique, allant de l'archaïque éther aux techniques modernes, que nous conte l'auteur, histoire qu'elle a su rendre vivante en en faisant parler les acteurs à travers des citations nombreuses, et en enrichissant le texte d'une abondante illustration.
Breakfasts confortables, tristes dimanches, villes enfumées, routes sinueuses, vert des champs, rouge des boîtes à lettres, cricket, jardinage, fair-play... Les clichés associés à la Grande-Bretagne ont la vie dure car ils composent une tradition à laquelle les Anglais sont viscéralement attachés. Voyage dans une Grande-Bretagne mythique et bien réelle, en compagnie d'excentriques, de snobs et de majordomes, dans les clubs, dans les pubs et dans les cottages sur les pas de William Shakespeare, Jerome K. Jerome, Julian Barnes, Paul Morand, Virginia Woolf, Jane Austen, Kazuo Ishiguro, Nancy Mitford, Hanif Kureishi, Valery Larbaud, William Thackeray, Louis-Ferdinand Céline, Joseph Conrad, Katherine Mansfield et bien d'autres...
Cousin Anne-Marie ; Wei Wang ; Shi Nai an ; Wang Z
Grillons, lanternes, pétards, feux d'artifice, cerfs-volants, fengshui, acupuncture, thé, calligraphie, jade, yin et yang, art des jardins, géomancie... Individuellement ou pris ensemble, ces éléments évoquent immanquablement la Chine, celle d'hier comme celle d'aujourd'hui. Les traditions millénaires constituent en effet les véritables sédiments de la civilisation chinoise, le ciment d'un pays fort d'une population d'un milliard trois cent cinquante millions d'individus. Les Chinois mettent leurs pas dans ceux empruntés par les ancêtres, dans l'accomplissement de la continuité, même si, à l'aube du XXIe siècle, les traditions se heurtent à la mondialisation... Du Livre des Rites- canon du confucianisme - à François Cheng, de Wang Wei - peintre illustre du ville siècle - à la révolution culturelle de Mao Zedong, de l'incontournable calendrier agricole aux mingong, balade dans une Chine ancestrale et moderne.
Comprendre les Japonais, c'est d'abord prendre la mesure de l'instabilité de leur territoire. Les trombes d'eau et les vents violents des typhons ravagent le Japon, de terribles séismes en font trembler le sol, la mer y pénètre sous forme de tsunamis : la menace permanente fait partie de la vie des Japonais. Pour s'en préserver, ils doivent se concilier la bienveillance des quelque huit millions d'esprits - les kamis -, et se conformer à la voie bouddhiste du détachement. Le "mono no aware", conscience de la fugacité des choses et de la beauté de leur évanouissement, imprègne la mentalité des Japonais et guide leur existence. Voyage au coeur de ce pays étrange et fascinant aux codes parfois déroutants en compagnie de Lafcadio Hearn, Claude Levi-Strauss, Philippe Forest, Michaël Ferrier, Virginia Woolf, Natsumé Soseki, Roland Barthes, Naomi Ishige, Rudyard Kipling, Junichiro Tanizaki, Yasunari Kawabata, Yukio Mishima, Murasaki Shikibu, Urabe Kenkô, Sei Shonagon, Akira Mizubayashi, et bien d'autres...
Revue de presse Voyage vers ce lieu de la nostalgie d’une terre virginale et blanche en compagnie de Vassili Golovanov, Andreï Makine, Cédric Gras, Christian Garcin, Jack London, Michel Onfray, Jean Malaurie, Anton Tchékov, Varlam Chalamov et bien d’autres…
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.