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Blaise Pascal, un autre visage. Au fil de sa correspondance
Cousin de Ravel Agnès
L'HARMATTAN
23,50 €
Épuisé
EAN :9782343211374
Blaise Pascal est l'un des écrivains "canoniques" de la littérature française. Les études parues sur lui sont nombreuses. Les lecteurs connaissent son génie précoce, ses fulgurances de pensée, son intransigeance rhétorique, la puissance de son esprit. Pour les uns, c'est un scientifique de grand talent ; pour les autres, un homme de foi, polémiste au service de jansénistes. Or, c'est un autre homme qui apparaît dans sa correspondance, un homme plus proche de nous. Au fil des nombreuses lettres qu'il a échangées avec les membres de sa famille, avec ses amis, avec les scientifiques et les penseurs de son époque comme avec ceux qu'il combattait, Pascal est un homme passionné, attachant, pleinement engagé dans son temps, qui prend parti avec conviction, qui lutte pied à pied pour convaincre. S'il est bien dans les dernières années de sa vie un homme qui sans cesse doute, cherche à comprendre ce qui touche à la foi tout en mesurant les limites de la raison, il est aussi un hyperactif qui ne néglige ni ses intérêts matériels ni les nécessités économiques de la vie quotidienne. Il s'implique dans des projets très concrets. Pascal est un inventeur, un entrepreneur. On lui doit la première machine à calculer et le premier réseau de transports en commun à Paris. Au-delà, lire Pascal aujourd'hui, relire les Pensées, les Lettres provinciales, c'est aussi pouvoir nous interroger sur nous-mêmes. Comment nous connaître ? Comment maîtriser notre corps ? Comment vivre pleinement dans la société qui est la nôtre alors que la puissance de notre raison est soumise aux caprices de nos passions et de notre imagination ? Qu'est-ce qui régit de nos jours nos amours, nos amitiés, nos choix politiques et moraux ?
Le questionnement soulevé par la Shoah, infini comme la cruauté qui l'a inspirée, n'arrivera jamais à prendre l'exacte mesure de la déchéance du genre humain qui s'y est manifestée. Mais cette incapacité ne doit pas réprimer la nécessité de comprendre. A la suite de sa rencontre avec Jacques Stroumsa, un survivant d'Auschwitz, Elisabeth Cousin s'est plongée dans une intense réflexion qui trouve son aboutissement dans les pages de L'archet de l'espoir. Les thèmes abordés dans les trois parties de l'ouvrage s'attardent au rapport entre la mémoire et le sens de l'histoire, à la pertinence de la foi en Dieu après Auschwitz, ainsi qu'à la possibilité de garder confiance en la nature humaine malgré le dévoiement du potentiel humain qui caractérisa ce drame de la Shoah. Le regard d'Elisabeth Cousin sur ces questions échappe aux ?illères de l'analyse rationnelle pure et fait appel à des notions de foi et d'humanisme qui ouvrent, au-delà des horreurs, sur un horizon d'espérance.
Résumé : La destinée hors du commun d'un personnage digne de la plume de Balzac, qui dirigea un moment la France et contribua à la faire entrer dans la modernité. Il est jeune, beau, brillant, charmeur. Au lendemain des Cent-Jours, à 35 ans, alors qu'il a servi la famille impériale, Elie Decazes accède au poste de préfet de Police de la Restauration. Quelques mois plus tard, devenu le favori de Louis XVIII, il est nommé ministre de la Police puis, après trois ans à ce poste stratégique, ministre de l'Intérieur. Il est alors l'homme le plus puissant de France et, à 39 ans, devient fin 1819 un des plus jeunes présidents du Conseil de l'Histoire. Mais la faveur du roi, de même que la volonté de gouverner la France au centre en rejetant les extrêmes lui attirent des haines profondes. L'assassinat du duc de Berry provoque sa chute. A moins de 40 ans, nanti d'un titre ducal, il quitte le pouvoir pour ne plus jamais l'exercer. Commence alors la deuxième partie d'une vie, celle d'un grand notable, qui le mène jusqu'à 80 ans. Brièvement ambassadeur à Londres, il devient un pair de France influent sous la Restauration et la monarchie de Juillet. Grand référendaire de la chambre des pairs, il préside aux travaux qui donnent au palais du Luxembourg et à son jardin leur aspect d'aujourd'hui. Epris de nouveautés, il multiplie les expériences agricoles et se lance dans l'aventure industrielle avec l'exploitation des forges de l'Aveyron qui vont donner naissance à Decazeville. Lui qui est également le Souverain grand commandeur de la deuxième obédience maçonnique française, celle du rite écossais ancien et accepté, meurt accidentellement au terme d'une vie dont Balzac, à qui il a inspiré plus d'un personnage, aurait pu écrire le roman. Ignorée de ses rares biographes qui ne se sont intéressés qu'à sa relation particulière à Louis XVIII, la vie du dernier favori est ici restituée dans toute sa richesse et sa complexité. Elle est somme toute celle d'un jeune roturier du Libournais qui devient un duc et pair, d'un petit juge originaire qui devient homme d'Etat, d'un propriétaire terrien qui devient industriel.
J'apprends à écouter et harmoniser mon lieu de vie. J'installe et entretiens les bonnes énergies. Je me sens bien chez moi, en moi et avec mes proches. Je m'épanouis et distille de la magie dans ma vie. Votre cahier de poche vous accompagne partout chez vous pour révéler le meilleur de vous-même et enchanter votre quotidien. Offrez-vous la vie dont vous rêvez, vous le méritez !
Daudet Alphonse ; Cousino De banuelos paola ; Laur
La liberté est-elle dangereuse ? Blanquette est éprise de liberté, son propriétaire, lui, veut la protéger... Mais que faut-il interpréter de cette protection ? Ses intentions sont-elles si louables ? Redécouvrez cette fable misogyne et liberticide plus que jamais d'actualité, avec la préface piquante de Simone Wapler et les illustrations hautes en couleurs de Paola et Yoann Laurent-Rouault. Publiée dans le fonds littéraire international Memoria Books, cette fable est à redécouvrir dans son intégralité, avec un regard inédit et un dossier documentaire illustré.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.