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Les anciennes civilisations de l'Inde
Courtillier Gaston
SHS EDITIONS
19,00 €
Épuisé
EAN :9791041954452
On ne peut comprendre et apprécier les anciennes civilisations de l'Inde que si on les rattache au pays où elles ont pris naissance ou se sont développées, et aux hommes qui les ont produites et leur ont donné leur mouvement propre. Proposition banale, semble-t-il ; importante néanmoins dans ce sujet où le lecteur occidental ne saurait manquer d'être déconcerté par tant de choses, idées, institutions, conditions de vie, faits de toute nature, qui heurtent en lui souvent ce qui lui semble acquis définitivement par toute l'humanité et valable pour tous les hommes, le bon sens et la raison. Qu'on imagine déjà une contrée d'une étendue considérable, nourrissant dès une époque fort reculée des hommes par centaines de mille et des groupes sociaux étroitement délimités, qui se tient à l'écart des grandes voies humaines derrière la barrière montagneuse la plus impénétrable de l'ancien monde, isolée encore par ses côtes d'accès difficile pour qui vient de mer comme pour qui vient de l'arrière-pays, et qui pourtant subit l'envahisseur, est capable aussi d'essaimer, idées et gens, mais n'a jamais connu dans son passé de façon durable ou permanente, pour ainsi dire, une unité politique et religieuse, capable d'en garantir le développement progressif, harmonieux et rationnel.
Résumé : Le Gita-Govinda, texte brahmanique de source sanscrite, est un chant en l'honneur de Krishna. Cet ouvrage consacré aux amours de Krishna et de Râdhâ nous dépeint les sentiments du jeune dieu, et ses ébats. Le Gita-Govinda est l'une des sources littéraires du mouvement de Caïtanya dans son inspiration mystique et érotique. Aucune oeuvre brahmanique n'a connu la célébrité du Gita-Govinda.
Coustillière Jean-François ; Marty-Gauquié Henry ;
Par-delà les crises et les conflits conjoncturels, les questions économiques lancinantes et le risque démographique et migratoire, les questions climatiques et l'avenir de l'eau demeurent les grands problèmes qui vont sous-tendre la sécurité collective et individuelle en Méditerranée. Les experts réunis ici s'attachent à analyser les conséquences du réchauffement climatique ayant une portée stratégique en Méditerranée, et à proposer les voies et moyens susceptibles de contenir leurs conséquences. Cet ouvrage constitue le recueil des actes des 7èmes Rencontres de Cybèle tenues à Marseille en juin 2016. Ce colloque organisé par l'association Euromed-IHEDN a été coordonné par son président le contre-amiral (2S) Jean-François Coustillière avec le soutien de Sébastien Abis, Henry Marty-Gauquié et Jean-François Daguzan, tous membres du Conseil scientifique de l'association. La FRS a permis la réalisation de ce recueil d'actes. Le présent ouvrage rend compte des contributions des huit participants à ces Rencontres, spécialistes provenant d'Algérie, de France, du Maroc et de Tunisie.
Le surprenant destin d?une peintresse médiévale au temps de la peste noire. 1348, en Auvergne. Rien n?est trop beau aux yeux du pape Clément VI quand il s?agit de la nouvelle abbatiale de La Chaise-Dieu. L?un des plus grands chantiers de la Chrétienté est une ruche où s?affairent, parmi les moines en effervescence, des centaines d?artisans et d?ouvriers. Fille d?un hobereau des environs, amoureuse de Gilles, le fils du pire ennemi de son père, la jeune Isabeau travaille avec des peintres venus d?Italie. Passionnée par son art, elle voudrait s?y consacrer corps et âme et n?est pas insensible au charme de l?un des artistes, Paolo. Mais que sont les hésitations de son c?ur face aux vicissitudes du chantier, incendies, accidents, sans oublier l?inquiétant Barthélémy, moine ouvrier? Surtout quand, contrariant la folie des grandeurs du pape, un vrai péril s?invite à La Chaise-Dieu: la peste noire qui a déjà ravagé Avignon. L?angoisse grandit et chacun cherche par tous les moyens à se prémunir de la maladie. La mixture à base de gentiane du moine apothicaire Guilhem est-elle le remède miracle espéré? Alors que l?affolement gagne, la liberté, l?intrépidité, la beauté d?Isabeau l?exposent à tous les périls?
Delfolie Karine ; Courtiller Mickaël ; Sénant Fran
Le département de l'Aisne est riche de 645 édifices protégés au titre des Monuments historiques. Parmi ceux-ci, les ponts Bernard d'Armentières-sur-Ourcq, le monument des Fantômes de Oulchy-le-Château, la basilique de Saint-Quentin, le moulin de Lucy de Ribemont, l'abbaye bénédictine de Saint-Michel, la manufacture de glaces de Saint-Gobain, le château de Fère de Fère-en-Tardenois et la cathédrale Notre-Dame de Laon. Cet ouvrage propose un panorama représentatif des différentes architectures de la région, illustré de plus de 350 photographies inédites et documents d'archives. Rédigé par les services patrimoniaux de la Direction des Affaires culturelles, il est une invitation à la découverte des Monuments historiques de l'Aisne.
Becq De fouquières louis ; Gimello-Mesplomb Frédér
Becq de Fouquières est un nom aujourd'hui totalement oublié des dictionnaires du théâtre ou des bibliographies sur la mise en scène. Pourtant, ce féru d'art dramatique et de scénographie signa en 1884 un véritable coup de maître en publiant, avec L'Art de la mise en scène, le premier essai théorique consacré à l'esthétique de la mise en scène théâtrale, et l'un des rares parus à ce jour sur le sujet. Cette véritable mine d'information paraît alors que la technique de la mise en scène est en passe de devenir un art, lequel jouera un rôle prépondérant dans l'avènement du statut de ""metteur en scène"". En effet, l'émergence de la mise en scène moderne est généralement datée de 1887, année de fondation du Théâtre Libre par André Antoine à Paris. En ce sens, le texte de Becq de Fouquières, paru trois ans auparavant, peut être vu et lu comme un témoignage sur la façon dont la mise en scène était alors pensée en cette époque charnière. Cet essai a aussi conservé toute son actualité. Abonné à la Comédie-Française et à l'Opéra, critique à ses heures, Becq de Fouquières laisse derrière lui l'oeuvre d'un ""prophète malgré lui de la mise en scène moderne"", comme le soulignera bien plus tard l'universitaire et historien du théâtre Bernard Dort. [Avant-propos de Frédéric Gimello-Mesplomb] Extrait : ""Quel rôle particulier est appelée à jouer la mise en scène dans l'évolution de l'art dramatique ? Jusqu'à présent, il paraît y avoir beaucoup de confusion dans les idées de ceux qui se réclament de l'école réaliste. Les théâtres semblent obéir à une tendance dangereuse qui ne peut aboutir qu'à leur ruine sans profit pour l'art. Cette tendance consiste à transformer la représentation du réel en une sorte de présentation directe, de telle sorte qu'ils cherchent à s'affranchir du procédé artistique de l'imitation et mettent leur ambition à nous intéresser à la vue des objets eux-mêmes. [... ] Par conséquent, l'art de la mise en scène ne peut avoir la prétention de prendre le pas sur l'art dramatique. Il ne le pourrait qu'en annihilant celui-ci, ce qui serait contraire à sa propre destination. Il doit donc lui rester subordonné, tout en le suivant forcément et en se préoccupant, à son exemple, du caractère individuel et particulier des objets qu'il évoque à nos yeux""".
Ce pamphlet, publié en juillet 1850, est le dernier que Bastiat ait écrit. L'auteur en perdit le manuscrit lors du déménagement de son domicile de la rue de Choiseul à la rue d'Alger. Après de longues et vaines recherches, il se décida à recommencer entièrement son oeuvre, et choisit pour base principale de ses démonstrations des discours récemment prononcés à l'Assemblée nationale. Cette tâche finie, il se reprocha d'avoir été trop sérieux, détruisit ce second manuscrit et finira par écrire la version définitive éditée dans le présent ouvrage.
L'Histoire de l'art est une vaste fresque qui va de la préhistoire jusqu'aux premières années du XXe siècle. Commencée en 1909, terminée en 1927, plusieurs fois remaniée, la totale nouveauté de l'entreprise d'Elie Faure a été d'introduire un genre nouveau devenu populaire et indispensable aujourd'hui : le livre d'art où chaque commentaire peut être comparé aux oeuvres elles-mêmes, la juxtaposition et la confrontation des images justifiant l'audace des rapprochements qui parfois paraissent insolites. Entreprise tout à fait nouvelle à l'époque, elle n'a été, Malraux mis à part, ni égalée, ni dépassée aujourd'hui.
Dans ce classique de la sociologie de la connaissance, Mauss et Durkheim ne s'attaquent à rien de moins qu'au projet de réécrire la table kantienne des catégories : la maîtrise des jugements logiques qu'ils rendent possibles ne sont pas le fruit des seules forces de l'individu, mais ont une origine sociale. Cette hypothèse, ils la testent sur les concepts de genres et d'espèces, et plus généralement sur l'activité scientifique de classes. Ils entendent ainsi établir qu'en Amérique du Nord et chez les Aborigènes d'Australie, tout autant que dans le système divinatoire chinois, stratification sociale et genres naturels primitifs se font écho ; on ne saurait classer les choses sans appartenir à des sociétés structurées. On comprend le profit à tirer de ce constat pour mieux appréhender les activités scientifiques modernes.