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Une belle mort
Courtemanche Gil
DENOEL
16,25 €
Épuisé
EAN :9782207257586
Rassemblés un soir de Noël dans la grande maison familiale, Géraldine la banquière, Julie la tragédienne, Bernard le géographe, Mireille l'homéopathe, Lise l'infirmière, Claude l'enseignant s'abandonnent avec le narrateur au spectacle tragi-comique de leurs parents en fin de course: une mère qui s'amenuise, un père privé de mots par le parkinson... Hypnotisés par la souffrance du père, dictateur déchu que tourmentent d'implacables interdits alimentaires, les enfants apprivoisent, sous l'impulsion d'un jeune neveu fou d'échecs, une idée scandaleusement salvatrice. Et si, plutôt que de vieillir sans vivre, il était mieux d'en finir un peu plus vite ? De tuer les parents à coups de foie gras, d'alcool et d'émotions ? Une sorte de meurtre gastronomique pour les mener joyeusement à la tombe... A travers cette méditation acide et tendre sur la disparition inconcevable de ceux qui nous ont donné la vie, Gil Courtemanche touche le nerf de nos destinées humaines. Transcendant avec humour tous les tabous, il nous séduit par une pensée merveilleusement inattendue et salubre de la mort.
Résumé : L'Afrique est entrée dans la vie de Claude alors qu'il menait au Québec une vie ordinaire. Depuis elle ne l'a plus lâché. Juriste à la Cour pénale internationale de La Haye, il instruit le procès de Thomas Kabanga, un criminel de guerre congolais. Un vice de procédure suffit à ruiner ses espoirs : Kabanga est relâché et rentre dans son pays. À Bunia, petite ville minière du sud du Congo, en pleine zone de rébellion, Claude continue de recueillir des preuves contre Kabanga et finit par s'ériger en protecteur des enfants-soldats qui furent ses victimes. Mais une fois qu'il aura rencontré ces êtres de chair et de sang, bourreaux ou enfants-soldats, que restera-t-il de ses idéaux ?
Adamesteanu Gabriela ; Courtemanche Gil ; Buch Han
Qu'avez-vous fait de vos vingt ans ? Dans quelle ville étiez-vous ? Que lisiez-vous ? Ecriviez-vous ? A l'occasion des vingt ans de la Maison des Ecrivains Etrangers et des Traducteurs, nous posons ces questions à une vingtaine d'écrivains de générations différentes, éparpillés autour du monde. Mais on pense à ce rêve borgésien dans lequel tous les livres de la bibliothèque seraient écrits par une seule personne. Elle change de sexe et de continent, de style et de langue. Elle passe la Révolution culturelle dans la campagne chinoise, vole comme l'ange de Wenders de Berlin-ouest à Berlin-est, puis de Beyrouth-est à Beyrouth-ouest. Elle étudie la chimie ou la philosophie, collabore à des journaux canadiens puis brésiliens, crée des revues littéraires au Japon, en Iran et au Portugal. Elle est partout sur la planète, parfois douée d'ubiquité, souvent seule. Elle a toujours vingt ans. Deux fois apparaît dans ces pages Greta Garbo, l'icône de la solitude.
Napoléon était-il aussi peu religieux que le prétend la légende noire ? A-t-il été cet anticlérical farouche ou ce capucin caché qu'ont alternativement décrié les gardiens du temple révolutionnaire ? Et comment réconcilier le législateur du concordat avec le geôlier du pape ? Répondant à ces interrogations, retraçant la vie intérieure de l'empereur, montrant les diverses croyances qui l'ont occupé au cours de son existence, Marie Courtemanche lève le voile sur un parcours spirituel qui allait de pair avec une politique réaliste. Comment, dès son arrivée au pouvoir, il fait de la restauration des relations de l'Eglise avec l'Etat sa priorité pourquoi il prône la tolérance envers les différents cultes en quoi il compose un gouvernement de convictions mêlées afin de rassembler laïcs et catholiques et dans quel esprit, à l'approche de la mort, le vainqueur d'Austerlitz se tourne vers les derniers sacrements : telles sont quelques-unes des révélations de cette étude sans précédent. Voici le portrait de l'enfant le plus terrible des Lumières et du fils adoptif le plus conquérant du Romantisme : croyant et sceptique, libre penseur et conformiste, facilement provocateur et épris de l'infini. Une somme indispensable. Née en 1990, Marie Courtemanche est historienne. Napoléon et le sacré est son premier livre.
Résumé : Christopher Bach était policier lors de la Grande Panne, ce jour où le Calculateur central, qui contrôle tous les systèmes de survie sur Luna, a connu une défaillance fatale. La vie de Chris a alors irrémédiablement basculé, et il essaie désormais d'être détective privé. Assisté de son chien cybernétiquement augmenté, Sherlock, il tente de résoudre les quelques missions qu'on lui confie en imitant les héros durs à cuire qui peuplent les livres et films noirs qu'il adore. Lorsqu'une femme entre dans son bureau et prétend avoir été infectée volontairement par une lèpre incurable, Chris est tout disposé à l'aider à retrouver celui qui l'a contaminée. Mais il va vite déchanter en comprenant que son enquête doit le mener là où personne n'a réellement envie d'aller de son plein gré : à Irontown... Blues pour Irontown est un mélange détonant de roman noir et de science-fiction. Situé dans le même univers que les précédents ouvrages de l'auteur, notamment Gens de la Lune et Le Système Valentine, parus chez Denoël, il marque le retour, tant attendu, de John Varley à son meilleur.
Résumé : Au plus froid de l'hiver, Vassia adore par-dessus tout écouter, avec ses frères et sa soeur, les contes de Dounia, la vieille servante. Et plus particulièrement celui de Gel, ou Morozko, le démon aux yeux bleus, le roi de l'hiver. Mais, pour Vassia, ces histoires sont bien plus que cela. En effet, elle est la seule de la fratrie à voir les esprits protecteurs de la maison, à entendre l'appel insistant des sombres forces nichées au plus profond de la forêt. Ce qui n'est pas du goût de la nouvelle femme de son père, dévote acharnée, bien décidée à éradiquer de son foyer les superstitions ancestrales. Inspiré de contes russes, L'Ours et le Rossignol a su en garder toute la poésie et la sombre cruauté.
Résumé : Rien de tel qu'un parfait inconnu pour se révéler à soi-même. Lorsque Tina Hopgood écrit une lettre depuis sa ferme anglaise à un homme qu'elle n'a jamais rencontré, elle ne s'attend pas à recevoir de réponse. Et quand Anders Larsen, conservateur solitaire d'un musée de Copenhague, lui renvoie une missive, il n'ose pas espérer poursuivre les échanges. Ils ne le savent pas encore, mais ils sont tous deux en quête de quelque chose. Anders a perdu sa femme, ses espoirs et ses rêves d'avenir. Tina se sent coincée dans son mariage. Leur correspondance s'épanouit au fur et à mesure qu'ils s'apprivoisent au travers de leurs histoires personnelles : des joies, des angoisses, toutes sortes de découvertes. Quand les lettres de Tina cessent soudainement, Anders est plongé dans le désespoir. Leur amitié inattendue peut-elle survivre ? Un premier roman plein de grâce et de fantaisie.
Résumé : On a sacrifié les femmes au nom d'à peu près tout : morale, religion, politique, amour, maternité... Aujourd'hui encore, malgré les discours d'émancipation, persistent viols, harcèlements, sévices conjugaux, interdits et humiliations. Le destin de la féminité en Occident serait-il sacrificiel ? En témoignent ces grandes héroïnes qui foisonnent dans nos mythes, nos légendes d'amour, nos religions, les textes fondateurs de notre culture, toutes plus fascinantes les unes que les autres. Elles ont pour nom Iphigénie, Hélène, Penthésilée, Médé, Iseut ou Jeanne d'Arc mais elles sont aussi des soeurs, des voisines, des exilées, des femmes croisées tous les jours dans la rue, prises à leur insu dans des vies manquées, blanches... De quel sacrifice ignoré la vie de ces femmes se soutient-elle ? De quelle façon ces figures mythiques circulent-elles dans notre inconscient ? Dans un essai de mythologie quotidienne, Anne Dufourmantelle interroge et retourne les destins spectaculaires de ces héroïnes en les confrontant à ceux, anonymes, parfois tragiques, de ces proches inconnues. D'une écriture subtile, elle approche la secrète texture de nos névroses et déploie la dramaturgie, aussi énigmatique que salvatrice, d'une véritable érotique du sacrifice au féminin.