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La vision du monde de Balzac et de Schopenhauer
Courteix René-Alexandre
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782343172026
Ce que souhaite mettre en lumière ce livre est qu'il existe une étonnante proximité des visions de Balzac (1799-1850) et de Schopenhauer (1788-1860) sur l'Univers. Ils ont l'un et l'autre cherché à comprendre le monde comme on le fait d'une énigme. Ils lui ont trouvé les mêmes fondements métaphysiques. Ils l'ont vu comme parfaitement unitaire, constitué d'une force réelle et de forces illusoires. Ils ont découvert qu'était à l'oeuvre un mouvement basé sur le principe d'individuation, mouvement ascensionnel mais non progressiste, du monde physique à l'Homme. Ce mouvement, couvert du voile de l'inconscient, y compris jusqu'à l'Homme chez lequel surgit la conscience, révèle la vérité de l'Univers. Il engendre, dit Schopenhauer, illusion et égoïsme. Il ronge la société et isole les individus, dit Balzac. Cependant, il peut arriver au stade humain qu'une connaissance supérieure permette de le surmonter et d'ouvrir les yeux de l'Homme par la philosophie de l'Art, plus encore par l'éthique de la compassion et, à un stade suprême, par l'ascèse et la mystique. C'est alors que l'Homme parvient à la "quiétude", préférable à la recherche d'un bonheur illusoire.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.