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La manifestation esthétique
Court Raymond ; Cornu Michel ; Charcosset Jean-Pie
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782343020044
Au terme d'une longue recherche en quête du sens de l'art et de son mystère au coeur de nos vies, ce bref essai voudrait revenir sur le point central de jointure entre apparence et apparition qu'on peut désigner sous l'expression de manifestation esthétique. Interrogation ultime que soulève tout grand créateur d'une oeuvre d'art digne de ce nom, à savoir porteuse d'un contenu de vérité authentique. Ainsi du doute de Cézanne hanté au dire de Merleau-Ponty par le soupçon de l'échec de la peinture à conjurer l'illusion des images - ou encore de l'angoisse de Schoenberg à la poursuite d'une musique qui soit espérance messianique (ce que J S Bach déjà avait poursuivi au sommet toute sa vie). Question éminemment philosophique méditée depuis toujours par les plus grands penseurs. Ainsi, au confluent du néo-platonisme et du christianisme, la lecture augustinienne de Plotin ; en plein âge baroque, l'analyse kantienne décisive du sublime au principe de l'imagination esthétique, et, à l'aurore de notre modernité du XXe siècle, l'invocation de Walter Benjamin à "l'aura, l'unique apparaître d'un lointain".
Résumé : Même si leurs horizons semblent éloignés à première vue, les trois parties de ce livre - délibérément de synthèse et comparatif - convergent en fait vers un pôle commun : l'approche du thème de la modernité en art. A une analyse critique de la Théorie esthétique d'Adorno et de sa Philosophie pour la nouvelle musique, succède un essai sur forme et style où sont évoquées les recherches d'Erwin Panofsky et de Pierre Francastel sur les soubassements techniques et culturels qui commandent les grandes mutations. Un dernier chapitre interroge l'anthropologie freudienne sur la manière dont la dimension esthétique plonge ses racines dans les profondeurs de l'inconscient (individuel et social).
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.