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Joseph Kessel ou Sur la piste du lion
Courrière Yves
PLON
19,00 €
Épuisé
EAN :9782259316354
La magistrale et incontournable biographie de l'auteur du Lion et des Cavaliers, à la fois l'itinéraire d'une existence mouvementée, un roman d'amour pour l'auteur et le reflet de l'histoire politique et littéraire du XXe siècle. Romancier adulé du public et souvent jalousé par l'intelligentsia, Joseph Kessel a tout vu, tout connu, tout expérimenté d'un monde en pleine évolution. " Ma vie est plus importante que mon oeuvre, mais on peut vivre et écrire à la fois... " dit-il un jour. Son impressionnante bibliographie en est le miroir fidèle et passionnant. Yves Courrière a plongé dans le maelström que fut la vie d'un homme exceptionnel dont, durant près de vingt ans, il eut la chance d'être l'ami et le confident. Loin de se vouloir hagiographe, il n'a été guidé, dans cette biographie monumentale, que par une idée, legs de Jef : " Ne pas juger, et ne rien cacher d'un sang qui est profond et pur. " L'itinéraire d'une existence mouvementée, reflet de l'histoire politique et littéraire du XXe siècle.
L'UNESCO comme si vous y étiez. Témoignage authentique de la vie d'un fonctionnaire international : comment entrer à l'UNESCO ? Comment faire carrière ? Quelle est la nature du travail ? Quel est le rôle de la politique ? Quel est le rôle des délégués des pays membres ? Comment fonctionnent - ou ne fonctionnent pas - le Conseil exécutif et la Conférence générale ? Mais aussi, les portraits des Directeurs généraux, les querelles syndicales et les batailles juridiques... Un guide sûr, sincère, bien informé. Une mine de renseignements et d'anecdotes. Un ton enjoué et ironique, pour décrire les jeux du pouvoir et de la politique internationale. Extrait de l'Avis au lecteur : " Le XXe siècle, lui, est le témoin de la création des organisations internationales. Des Nations Unies à l'Union Européenne, de la Banque Mondiale à la Cour internationale de Justice, le nombre de ces institutions ne cesse d'augmenter. La naissance toute récente de l'Organisation mondiale du commerce montre que la faim du monde pour ces nourritures - il faudrait dire ces gâteaux - n'est pas prête d'être assouvie. Car ces agences sont un lieu privilégié pour les élites des Nations. Toute personne de bonne famille, tout fils de ministre, toute fille de diplomate, tout légitime héritier de député et tout rejeton de haut fonctionnaire cherche à entrer dans ce prestigieux corps, nanti de privilèges immenses : quelques bouteilles de whisky en ration annuelle ou le droit d'échapper aux amendes de stationnement. " A mettre dans toutes les mains.
Résumé : Pierre Lazareff... Un nom mythique qui, entré dans la mémoire collective des Français, symbolise aujourd'hui encore la grande presse de qualité au point d'être toujours présent à l'esprit des lecteurs, même ceux nés après sa disparition ! Le Paris-Soir de l'avant-guerre, le France-Soir "lu aussi bien au Quai d'Orsay que chez Renault" qui domina les années soixante, "Cinq Colonnes à la une", premier grand magazine télévisé, populaire au point de vider pendant dix ans les rues de l'Hexagone à l'heure de sa diffusion, c'était lui. Qu'il ait été, des Années folles à nos jours, l'archétype du journaliste-né sous la plume de nos meilleurs romanciers n'a rien d'étonnant, car sa vie fut un roman. Petit-fils d'un des survivants de l'héroïque charge des cuirassiers de Reichshoffen, fils d'un émigré juif russe fuyant les persécutions antisémites et naturalisé français bien avant sa naissance, Pierre Lazareff fut le témoin privilégié de tous les grands événements du siècle et souvent le confident de leurs acteurs. Dès la communale, au pied de la butte Montmartre, ses copains étaient Annabella, Ray Ventura, Marcel Bleustein-Blanchet, Jean Gabin ou Jean Effel, tous promis à un avenir glorieux. Le Tout-Paris politique, artistique et mondain rechercha sa compagnie pendant quarante ans. Intime du président de la République Georges Pompidou et du Premier ministre Jacques Chaban-Delmas, "Pierrot", détenteur d'un pouvoir sans précédent dans l'histoire de la presse, marqua son époque pour avoir scrupuleusement suivi trois préceptes dictés par Christophe, créateur de l'inoubliable Sapeur Camember ? "Jeune homme, n'oubliez jamais que les gens sérieux ne sont jamais graves et les gens graves jamais sérieux" ?, et par le père de Rouletabille, Gaston Leroux ? " Le journalisme c'est voir, savoir, savoir faire et faire savoir" sans jamais oublier que "le premier devoir d'un journaliste c'est d'être lu". Ils devaient lui ouvrir les portes de la plus exceptionnelle réussite, même si le bonheur fut rarement au rendez-vous.
Les auteurs, professeurs de Physique et de Mathématiques, ont cherché à présenter à l'étudiant de première année de pharmacie, un programme complet pour son concours en un ouvrage allégé en cours théorique pour laisser une place importante aux applications. Il en résulte de nombreux exemples concrets, empruntés à la pharmacie mais aussi à d'autres sciences, présentés avec toute la rigueur nécessaire dans la rédaction de la solution complète. Cette partie, la plus importante, s'adresse également aux étudiants des premier et second cycles des sciences de la Santé et de la vie. Nous avons ajouté des exercices guidés dans le but d'approfondir certaines notions qui pourraient être évitées en première lecture mais abordées une fois l'essentiel du chapitre bien compris. Pour permettre au lecteur de vérifier sa progression personnelle dans l'assimilation du programme, nous avons placé à la fin de chaque chapitre des tests et des QCM avec la réponse commentée, ainsi que des exercices d'entraînement avec indication de la réponse. L'ouvrage se termine par des Annexes que l'étudiant de premier cycle est invité à ne pas regarder. Cette partie contient certaines notions mathématiques indispensables dans plusieurs enseignements de troisième cycle, DEA ou DU des Sciences de la Santé et de la Vie.
Même les enfants ne pensent qu'à la guerre, pensai-je. Lesfascistes fusillent les pédés et les intellectuels, les rougesfusillent les prêtres et les bourgeois, les femmes trempent leursmouchoirs dans le sang des martyrs. A ce compte-là, on nes'en sortira jamais." Dans un pays en guerre, Léo cherche ladépouille de son frère, Federico Garcia, un poète qui aurait étéfusillé par les fascistes. Léo pense que Federicio a survécu aupeloton d'exécution. Interrogation sur le sens de l'engagementet la vérité des sacrifices, cette quête est aussi un voyage dansun monde où l'action politique se heurte au cynisme et àl'empilement des horreurs.
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
Résumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence. L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?