
Joseph Kessel ou Sur la piste du lion
La magistrale biographie de l'auteur du Lion et des Cavaliers, à la fois l'itinéraire d'une existence mouvementée, un roman d'amour pour l'auteur et le reflet de l'histoire politique et littéraire de ces quatre-vingt dernières années. Naissance en Argentine par le hasard des pérégrinations paternelles ; enfance sur l'Oural asiatique et dans la France profonde des débuts du XXe siècle ; la Sorbonne, le théâtre et le journalisme à Paris ; le tour du monde à vingt et un ans ; le succès à vingt-cinq avec L'Equipage ; des voyages sans nombre au coeur de tous les points chauds du globe jusqu'à un âge où, depuis belle lurette, les êtres "normaux" ont pris leur retraite ; il faudrait plusieurs vies à un homme de modèle courant pour accumuler le tiers du patrimoine qui fut celui de Joseph Kessel. Grand reporter faisant monter le tirage de son journal de 150 000 exemplaires, best-seller international avec Le Lion et Les Les Cavaliers, scénariste et dialoguiste de cinéma, chantre de l'Aéropostale balbutiante mais aussi de la Résistance - L'Armée des Ombres, écrite à Londres en 1943, en est le premier chef-d'oeuvre et Le Chant des Partisans, composé avec son neveu Maurice Druon et Anna Marly, deviendra le troisième chant patriotique français -, romancier adulé du public et souvent jalousé par l'intelligentsia, Joseph Kessel a tout vu, tout connu, tout expérimenté d'un monde en pleine évolution. "Ma vie est plus importante que mon oeuvre mais on peut vivre et écrire à la fois. . ". dit-il un jour. Les quatre-vingt-cinq volumes que compte sa bibliographie en sont le miroir fidèle et passionnant. Yves Courrière a plongé dans le maelström que fut la vie d'un homme exceptionnel dont, durant près de vingt ans, il eut la chance d'être l'ami et le confident. Loin de se vouloir hagiographe, il n'a été guidé, dans cette biographie monumentale, que par une idée, legs de Jef : "Ne pas juger, et ne rien cacher d'un sang qui est profond et pur". Itinéraire d'une existence mouvementée, roman d'amour, reflet de l'histoire politique et littéraire de ces quatre-vingts dernières années, Joseph Kessel ou Sur la piste du lion illustre, avec un rare amour des hommes et des événements, le mot de celui qui, pour Yves Courrière, fut "son frère et son père à la foi" : "L'humanité ne vaut pas cher mais je l'aime et, quoi qu'il arrive, j'aime la vie".
| SKU: | 9782259012997 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782259012997 |
|---|---|
| Titre | Joseph Kessel ou Sur la piste du lion |
| Auteur | Courrière Yves |
| Editeur | PLON |
| Largeur | 156 |
| Poids | 1150 |
| Date de parution | 19850601 |
| Nombre de pages | 960,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Jacques Prévert en vérité
Courrière YvesBizarre, bizarre, vous avez dit bizarre", "T'as de beaux yeux, tu sais!", "Souviens-toi Barbara, il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là", "Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, les souvenirs et les regrets aussi"... Ces répliques et ces vers flottent dans toutes les mémoires. Mais on ne sait pas toujours qu'ils sont de Prévert, ni quel homme fut l'auteur, avec Paroles, du plus grand succès de la poésie française. Né, il y a un siècle, aux franges un peu bohèmes de la bourgeoisie, ce Parisien typique, "anar" et élégant, gouailleur et lyrique, commença par exercer divers petits métiers tels qu'employé, fort peu modèle, aux magasins du Bon Marché. Un temps compagnon de route des surréalistes, rue du Château, puis des communistes, avec la troupe théâtrale du Groupe Octobre, la notoriété lui vint au cinéma, où, associé à Marcel Carné, il signa le scénario et les dialogues de plusieurs chefs-d'oeuvre: Drôle de draine, Le Jour se lève, Les Visiteurs du soir, Les Enfants du paradis... En 1945, Paroles, recueil de poèmes publiés au hasard des revues, lui vaut de devenir le poète de l'après-guerre. Rebelle aux appartenances et aux mots d'ordre, Prévert fut cependant l'homme des amitiés. Elles tissent son existence: de Marcel Duhamel, le créateur de la Série Noire, et Yves Tanguy à Picasso, Yves Montand, Simone Signoret. Et, autant que son histoire, c'est celle de la "bande" dont il était l'éblouissant animateur qu'Yves Courrière fait revivre dans une bliographie foisonnante.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,60 € -

Joseph Kessel ou Sur la piste du lion
Courrière YvesLa magistrale biographie de l'auteur du Lion et des Cavaliers, à la fois l'itinéraire d'une existence mouvementée, un roman d'amour pour l'auteur et le reflet de l'histoire politique et littéraire du XXe siècle.Romancier adulé du public et souvent jalousé par l'intelligentsia, Joseph Kessel a tout vu, tout connu, tout expérimenté d'un monde en pleine évolution. " Ma vie est plus importante que mon ?uvre mais on peut vivre et écrire à la fois... " dit-il un jour. Les quatre-vingt-cinq volumes que compte sa bibliographie en sont le miroir fidèle et passionnant.Yves Courrière a plongé dans le maelström que fut la vie d'un homme exceptionnel dont, durant près de vingt ans, il eut la chance d'être l'ami et le confident. Loin de se vouloir hagiographe, il n'a été guidé, dans cette biographie monumentale, que par une idée, legs de Jef : " Ne pas juger, et ne rien cacher d'un sang qui est profond et pur. " Itinéraire d'une existence mouvementée, roman d'amour, reflet de l'histoire politique et littéraire du XXe siècle, Joseph Kessel ou Sur la piste du lion illustre, avec un rare amour des hommes et des événements, le mot de celui qui, pour Yves Courrière, fut " son frère et son père à la foi' " : " L'humanité ne vaut pas cher mais je l'aime et, quoi qu'il arrive, j'aime la vie. "ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -

Jacques Prévert. En vérité
Courrière YvesNé, il y a un siècle, aux franges un peu bohèmes de la bourgeoisie, Jacques Prévert, ce Parisien typique, « anar » mais élégant, gouailleur et lyrique, commença par exercer divers petits métiers tels qu'employé, fort peu modèle, aux magasins du Bon Marché. Un temps compagnon de route des surréalistes, rue du Château, puis des communistes, avec la troupe théâtrale du Groupe Octobre, la notoriété lui vint au cinéma, où, associé à Marcel Carné, il signa le scénario et les dialogues de plusieurs chefs-d??uvre: Drôle de drame, Le jour se Lève, Les Visiteurs du soir, Les Enfants du paradis... En 1945, Paroles, recueil de poèmes publiés au hasard des revues, lui vaut de devenir le poète de l'après-guerre. Rebelle aux appartenances et aux mots d'ordre, Prévert fut cependant l'homme des amitiés. Elles tissent son existence. Et autant que son histoire, c'est celle de la « bande » dont il était l'éblouissant animateur qu'Yves Courrière fait revivre dans une biographie foisonnante.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,11 €
Du même éditeur
-
Dictionnaire amoureux du piano
Bellamy Olivier ; Bouldouyre AlainExtrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Dictionnaire amoureux de la franc-maçonnerie
Bauer Alain ; Bouldouyre AlainConfrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,50 € -
Dictionnaire amoureux de Bordeaux
Juppé Alain ; Bouldouyre AlainBordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Dictionnaire amoureux des reines
Lever Evelyne ; Bouldouyre AlainRésumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence. L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €
De la même catégorie
-
Malraux
Doudet SophieRésumé : Parti à l'aventure en Asie à vingt-deux ans, prix Goncourt avec La Condition humaine à trente-deux, héros de la lutte antifasciste dans l'entre-deux-guerres, chef d'une escadrille d'aviateurs pendant la guerre civile espagnole, ministre des Affaires culturelles du général de Gaulle, romancier, essayiste, orateur de génie... André Malraux (1901-1976) eut plusieurs vies, comme les chats qu'il aimait tant. Flamboyant, révolté mais hanté par la mort, il a traversé son siècle et sillonné le monde, avide de grandeur et de beauté. Fascinant et agaçant, pudique et ambitieux, fraternel et secret, Malraux fut l'artisan de sa propre légende et s'inventa un destin. On a souvent dit que sa vie était sa plus belle oeuvre. Et si ses livres étaient plus grands encore ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
Stefan Zweig
Sauvat Catherine« N'allez pas croire que j'aie foi en une amélioration prochaine de l'humanité, ce visqueux monstre aux mille têtes. Mais ne s'améliorera-t-elle pas, l'humanité, que si l'on cesse de lui répéter qu'elle a emprunté quelque voie mystérieuse, alors qu'elle ne fait vraisemblablement que s'entortiller autour de son propre axe ? Allez, l'"illusion" fait partie intégrante de la mixture magique de l'existence. »Né à Vienne, Stefan Zweig (1881-1942) a peut-être souffert de sa trop grande renommée qui l'a mis à l'écart du monde littéraire. Cet écrivain tourmenté et secret, acharné de travail, a élaboré une oeuvre multiple entre nouvelles, romans, biographies et théâtre. Ce voyageur qui se décrivait avant tout comme un Européen a vu ses deux autres identités d'humaniste et de pacifiste voler en éclats dans l'horreur du monde nazi. Réfugié au Brésil, il se donnera la mort avec sa femme en 1942.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
Jack London
Fauconnier BernardRésumé : "J'affirme que le monde des sens est à l'origine de toute compréhension humaine." Marin, chasseur de phoques, boxeur, chauffeur, repasseur, mineur, correspondant de guerre, vagabond du rail, chômeur, clochard, Jack London (1876-1916) vécut dans sa courte existence plus de mille vies. Sa bibliographie, qui compte une cinquantaine de volumes, comprend des nouvelles, des romans, des pièces de théâtre, des articles, des reportages, des discours enflammés au nom du socialisme. L'Appel de la forêt, Croc-Blanc, Construire un feu, Martin Eden, Le Talon de fer, autant de titres qui composent une ouvre dans laquelle l'autobiographie et le combat pour la vie occupent une place primordiale. A l'aube de sa quarante et unième année, consumé par tous les excès, il décide de mettre fin à ses jours en s'administrant une dose mortelle de morphine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
Charles Dickens
Ohl Jean-PierreDire que la popularité de Charles Dickens (1812-1870) fut immense est un euphémisme. Tout le monde le lisait: la Reine et ses ministres, le petit peuple et la gentry, toute l?Angleterre en somme, mais aussi les Français, les Américains, les Allemands, les Russes. Pour trouver un équivalent français à sa gloire, il faudrait additionner celle de Balzac et de Hugo, de Zola et de Dumas. Etencore échouerait-on à saisir le tacite plébiscite en vertu duquel il devint, malgré les critiques féroces que lui inspiraient bien des coutumes et des institutions de son pays, le chantre de tout unpeuple. Raconter sa vie, c?est à la fois pénétrer les arcanes d?un créateur incomparable et tenter de comprendre comment les fantasmagories d?un fils de modeste fonctionnaire de province ont pu trouver pareil écho. C?est aussi aller à la rencontre d?une personnalité complexe, protéiforme, pétrie de contradictions encombrantes, mais toujours animée d?une infatigable énergie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €









