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PUISSANCE DE LA TELEVISION. Stratégies de communication et influence des marques
Courbet Didier
L'HARMATTAN
41,50 €
Épuisé
EAN :9782738476906
Les scientifiques ont enfin la preuve que la publicité et les marques agissent sur le téléspectateur sans qu'il en soit conscient. Ce livre explore ce nouvel univers de l'influence de la télévision. L'ouvrage explique tout d'abord comment les entreprises et les marques élaborent des stratégies de communication complexes et se servent des techniques d'images et de sons les plus avancées pour influencer celui qui regarde la télévision. En analysant les récentes recherches en psychologie, en marketing et en sciences cognitives, Didier Courbet explique ensuite comment les individus sont influencés par les marques à la télévision. L'impact va bien au-delà du simple conditionnement : les réactions psychologiques peuvent être automatiques et inconscientes ou beaucoup plus élaborées. En proposant une nouvelle théorie en trois processus, l'auteur détaille la manière dont les actions de communication des marques sont reçues, comprises, évaluées affectivement, mémorisées puis récupérées en mémoire par le téléspectateur au moment d'un achat. A la fois scientifique et pratique, émaillé de nombreux exemples, ce livre est une étude globale de la communication des entreprises et des marques à la télévision.
Moi, qui crois que tout artiste doit être son propre maître, je ne puis pas songer à me constituer professeur. Je ne puis pas enseigner mon art, ni l'art d'une école quelconque, puisque je nie l'enseignement de l'art, ou que je prétends, en d'autres termes, que l'art est tout individuel, et n'est pour chaque artiste, que le talent résultant de sa propre inspiration et de ses propres études sur la tradition. J'ajoute que l'art ou le talent, selon moi, ne saurait être, pour un artiste, que le moyen d'appliquer ses facultés personnelles aux idées et aux choses de l'époque dans laquelle il vit.
Edition établie et présentée par Roger Bruyeron Quelle fut la formation intellectuelle de Gustave Coubert ? Contrairement à une légende tenace en grande partie entretenue par le peintre lui-même Courbet ne fut pas un esprit fruste ou inculte. Ce dont témoignent ces Cahiers inédits, conservés dans les archives du Musée national de l'Education de Mont Saint-Aignan, c'est que Courbet a reçu une culture classique complète (littérature, langues anciennes, philosophie). Pendant l'année scolaire 1837-1838, l'élève Courbet a suivi le cours de Charles Bénard, jeune agrégé de philosophie, disciple de Victor Cousin. Il a pris des notes et les a complétées après le cours, comme le lui demandait son professeur. Courbet a été ainsi initié à la philosophie par la pensée éclectique qui régnait alors. Ces leçons ont permis au peintre aussi bien qu'à l'homme de comprendre les débats de son temps, voire d'y participer pleinement. La publication de ces textes, outre qu'elle enrichit notre perception du peintre, révèle ce qu'était l'enseignement de la philosophie en classe terminale au dix-neuvième siècle et montre que l'esprit du programme de 1832 n'est pas très éloigné de celui qui est encore en vigueur aujourd'hui.
Ce texte est l'occasion pour Rose Mama DIOUF de penser les rapports jeunes et réseaux sociaux numériques. Elle s'appuie sur un contexte pluri-disciplinaire mixant des méthodologies issues de la philosophique et des sciences de l'information et de la communication. Une des forces de cette production est le choix d'une posture idéologique et critique qui permet à l'auteure d'analyser les enjeux éthiques des réseaux sociaux numériques à partir d'une étude empirique qualitative des usages qu'en font les jeunes ciblés.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.