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La musique et la machine. Penser l'interaction dans les musiques électroniques
Couprie Pierre ; Gohon Kévin ; Parent Emmanuel
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753586857
La musique concrète, la musique électroacoustique, les musiques mixtes, le Live Electronics et à leur suite les courants populaires de la disco, de la techno, du rap et de l'EDM, désignent des styles musicaux qui ont radicalement changé les manières de faire et d'écouter la musique. En créant des situations nouvelles d'interaction entre les musiciens, les publics et les innombrables machines qui peuplent leur univers, ces répertoires ont modifié en profondeur l'ontologie et l'esthétique du fait musical. Ce livre, qui rassemble des contributions de musicologues français et internationaux (USA, Norvège, Australie, Royaume-Uni), propose ainsi une traversée des musiques électroniques savantes et populaires, de Luigi Nono à David Guetta, de Philippe Manoury à Brain Damage. Si la musique a pu un temps être pensée comme le produit de l'activité d'un compositeur unique, la médiation de l'électronique remet en pleine lumière la nature profondément collaborative et interactive de tout fait musical. Telle est l'hypothèse qui fonde l'ambition théorique de cet ouvrage.
Ce vade-mecum qui retrace l'histoire de la littérature du Moyen Âge à nos jours propose à la fois une chronologie comparée de ses grandes dates et une analyse commentée de ses auteurs, œuvres, genres et courants. Ouvrage de référence, il peut être ainsi consulté ponctuellement pour une vérification ou une information ; il constitue également une petite histoire littéraire que l'on peut lire en continu, permettant de replacer les œuvres et les auteurs dans leur contexte. Grâce à une présentation très claire en colonnes sur doubles pages, il constitue, pour découvrir ou se remémorer l'essentiel de la littérature, l'outil indispensable aux étudiants.
Que vous propose cet ouvrage ? Tous les outils pour maîtriser l'oeuvre : des repères pour la lecture ; les clés pour analyser la pièce : le contexte, la structure, les personnages, les thèmes, la visée... ; des sujets corrigés NOUVEAU BAC.
Etudier le théâtre suppose de s'interroger sur le statut original du texte théâtral, à la fois œuvre littéraire et matière du spectacle. A l'aide d'exemples empruntés aux répertoires classique et contemporain, cet ouvrage fournit des éléments de méthode pour aborder la lecture d'une œuvre théâtrale spécificité du langage, dramaturgie, mise en scène... Il propose également un panorama historique des différentes théories esthétiques concernant la comédie, la tragédie et le drame.
Résumé : Ce vade-mecum qui retrace l'histoire de la littérature du Moyen Age à nos jours propose à la fois une chronologie comparée de ses grandes dates et une analyse commentée de ses auteurs, oeuvres, genres et courants. Ouvrage de référence, il peut être ainsi consulté ponctuellement pour une vérification ou une information ; il constitue également une petite histoire littéraire que l'on peut lire en continu, permettant de replacer les oeuvres et les auteurs dans leur contexte. Grâce à une présentation très claire en colonnes sur doubles pages, il constitue, pour découvrir ou se remémorer l'essentiel de la littérature, l'outil indispensable aux étudiants.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.