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Prier 15 jours avec Jacques Loew
Cougoul Bernard ; Mouïsse Michel
NOUVELLE CITE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782853134941
Prêtre, successivement docker-dominicain sur le port de Marseille, fondateur de la Mission Ouvrière Saints Pierre et Paul, fondateur de l'École de la Foi à Fribourg, Jacques Loew (1908-1999) a marqué plus d'une génération de chrétiens par ses initiatives apostoliques, son élan missionnaire au gré de ses conférences dans le monde entier, de ses livres, des retraites qu'il a données (jusqu'au Vatican, à la demande de Paul VI). Profondément marqué par sa conversion à l'âge de 24 ans, tenu toute sa vie par l'urgence d'annoncer la Parole du Christ, il restera toujours attaché à une immersion totale dans le monde comme témoignage de la totale solidarité de Dieu avec les hommes, en la personne du Christ lui-même. Mêlant action et contemplation, l'itinéraire personnel de Jacques Loew est, encore aujourd'hui, à recevoir comme une véritable pédagogie de la foi, en consonance avec le Concile Vatican II, en totale fidélité à l'esprit de l'Evangile.
Les petits experts en sciences : vos repères synthétiques et pratiques à emporter partout. L'essentiel à savoir sur le métabolisme cellulaire : propriétés générales, différents cycles métaboliques, régulation hormonale...
Cette introduction à la biochimie a pour objectif de permettre aux étudiants entrant en Licence de renforcer et d'approfondir leur compréhension conceptuelle des bases de la biochimie. Les concepts abordés sont mis en relation avec des exemples et situations de la vie courante. Les multiples rubriques (encadrés méthodologiques, focus, repères historiques, QCM et exercices corrigés) permettent un apprentissage progressif et complet des connaissances et font de cet ouvrage un support idéal pour l'apprentissage et le parfait compagnon de la classe inversée.
Cet ouvrage présente les grandes classes de toxiques, leur distribution dans les organismes, leurs principaux mécanismes d'action et les méthodes utilisées pour les étudier, sans oublier les nouvelles réglementations permettant de mesurer le risque lié à leur exposition. Les plus : un cours clair et très illustré ; de nombreux exemples d'applications ; des sujets de synthèse. Le public : étudiants en Masters Sciences, Technologies, Santé, Ecologie et Environnement ; étudiants en Pharmacie ; étudiants en Médecine ; élèves des écoles d'ingénieurs ; étudiants en licences professionnelles Environnement, Biotechnologies, Bio-industries ; professionnels de l'industrie, de la santé et de l'environnement. Sommaire : principales voies d'entrée des toxiques et mécanismes de contamination ; distribution des toxiques dans les organismes ; le métabolisme et l'élimination des xénobiotiques ; mécanismes d'action et voies de signalisation ; approches méthodologiques ; pathologies toxiques tumorales ; pathologies toxiques non tumorales ; évaluation du risque et réglementations.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.