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Habiter le monde au fil de soi. Récits de vie et écoformation
Cottereau Dominique
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782336530925
Il nous faut raconter nos histoires de ciel et d'oiseaux, d'arbres et de forêts, de collines et de prairies, de montagnes et de plateaux, de mer et de cours d'eau, de pierres et d'argile... Raconter comment ils nous accompagnent, nous inspirent, nous aident à vivre, nous forment. La qualité de nos vies et notre survie-même sont liées à la qualité de leur existence. Ecrit dans le cadre d'une recherche-formation participative, ce livre contient neuf récits de vie qui témoignent de cheminements écoformateurs. Chaque autrice et auteur a pris le temps de tisser un fil dans ses souvenirs de nature afin d'en révéler son être-au-monde. L'ouvrage est un outil d'éco-sensibilisation et de réflexivité écologique. Il s'inscrit dans un projet politique visant une transformation profonde de nos rapports à l'environnement et de notre manière d'habiter le monde.
Deux enfants. L'un court dans la savane. L'autre court dans la ville. Mais ils ne sont pas différents. Ils sont liés l'un à l'autre par un fil. Un fil invisible qui les lie au monde et aux autres. Un fil tissé de la tolérance, du respect des différences et de la magie de nos coeurs.
Vincent Cottereau passe du barreau à l'écritoire sous la forme d'un abécédaire intime pour ouvrir des fenêtres sur ses secrets d'enfance à Beaulieu-les-Loches en Touraine, son cheminement d'adulte, ses affections d'époux et de père, sa vie d'avocat et d'universitaire. Avec une alternance de gravité et d'espièglerie, il nous invite à une balade imprévue pour revivre au fil des pages l'évolution aussi fulgurante que parfois déroutante de notre société au cours des cinq dernières décennies en matière de justice, de génétique et d'intelligence artificielle. Il appelle de ses voeux une VIe République décentralisatrice faisant du partage un pilier de la nation. Il nous livre ses passions, riches d'anecdotes personnelles pour la montagne et l'aïkido, ses inquiétudes sur le projet de réforme sur la fin de vie. Il nous alerte enfin sur la violation régulière de la présomption d'innocence ainsi que le risque encouru par l'abandon du droit à l'oubli. Le lecteur fera de ce livre un compagnon ou l'humour est toujours présent. Les mots d'une vie sont à lire de A à Z.
Dans la clairière aux arbres-miroirs, les rêveurs et rêveuses se retrouvent au clair de lune. Sarasvati, elle, se rêve danseuse des Mille et une nuits. Dès qu'elle danse, dans la pénombre tout devient possible. Et l'allumeur d'étoiles, assis en équilibre sur l'astre de nuit, fait chanter son Hang quand elle valse à s'en étourdir. Mais le jour où Sarasvati ne se reconnaît plus dans son arbre-miroir, elle va devoir partir pour un long voyage intérieur, à la recherche d'elle-même.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.