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Le futuriste
Cotte Olivier ; Stromboni Jules
CASTERMAN
14,95 €
Épuisé
EAN :9782203370173
1912. L'italien Luciano Salvatori, un artiste peintre installé à Paris, s'efforce difficilement de vivre de sa peinture, qui s'inscrit dans le mouvement en plein essor des futuristes. Il côtoie Picasso, Appollinaire, mais, comme la plupart des créateurs d'alors, vit un quotidien de grande misère matérielle. Jusqu'à ce qu'il fasse la connaissance d'un étrange mécène, qui, en échange d'une rétribution généreuse, lui passe une très curieuse commande : imaginer et peindre des machines de destruction, laisser son inspiration s'exprimer en roue libre pour représenter la guerre de demain. Parce que la guerre est l'hygiène du monde, et la mort une condition du futur. Mais qui peut bien être au juste son mystérieux commanditaire ? N'y a-t-il pas une dimension presque faustienne dans l'acte créateur qui lui est proposé ? Et peut-on imaginer, finalement, que la fonction de l'art soit aussi de tuer ? Par deux auteurs nouveaux venus chez Casterman, une passionnante réflexion sur la création en même temps qu'une brillante évocation des avant-gardes artistiques à l'orée du XXe siècle.
Cotte Olivier ; Debats Jeanne-A ; Foster Alan Dean
Résumé : Star Trek (qui fête en 2016 ses 50 ans) et Star Wars sont, sans conteste, les deux plus grandes sagas du cinéma de science-fiction. Chacune d'elles est associée à un univers bien distinct, construit notamment autour de personnages, d'histoires et d'un environnement spécifiques. Si les points de comparaison sont nombreux, tout (du moins beaucoup de choses) les oppose, d'où l'éternelle question qui anime les fans depuis plusieurs décennies : de Star Wars ou de Star Trek, quelle est la plus grande saga de SF ? Pour répondre à cette question et tenter de départager des millions de fans à travers la galaxie, cet ouvrage dresse un comparatif en 100 points, comme autant de " rounds " d'un match opposant deux géants. Personnages phares, vaisseaux, armes, régimes politiques, costumes... tous les aspects différenciant les deux sagas sont évoqués sur un ton humoristique, parfois ironique mais toujours respectueux, mêlant informations sérieuses et anecdotes futiles. Des illustrations de l'un des auteurs, à la fois cinéaste et illustrateur, accompagnent le texte. Le lecteur est invité à voter à chaque " round ", afin de comptabiliser ses points et de départager les deux sagas à la fin de l'ouvrage.
Chaque année, un court-métrage d'animation se voit attribuer un Oscar, récompense suprême qui distingue un travail exceptionnel. Quels sont ces films ? Comment sont-ils réalisés ? Quelles techniques sont mises en oeuvre pour porter à l'écran ce qui n'était au départ qu'une simple idée dans l'esprit d'un créateur talentueux ?Autour de 13 films choisis pour leurs complémentarités techniques et artistiques - marionnettes, cellulo, papier, sable, pâte à modeler... -, le livre emmène le lecteur dans les secrets de fabrication et les univers des grands réalisateurs, de Norman McLaren (Oscar 1952) à Adam Elliot (Oscar 2003). Abondamment illustré de documents inédits (story-boards, photos, dessins...), ponctué d'interviews des réalisateurs et de leurs proches collaborateurs, cet ouvrage est à la fois un document de travail pour tous ceux que le film d'animation passionne, mais aussi un recueil d'aventures humaines hors du commun.
Résumé : De Félix le chat à Shaun le mouton, en passant par Fantasia, Mon voisin Totoro ou encore Le roi et l'oiseau, cet ouvrage raconte la fabuleuse histoire du cinéma d'animation, de ses origines à nos jours. A travers plus de 500 illustrations et le récit de l'auteur, spécialiste et historien du 7e art, parcourez près de 100 ans de création sur les cinq continents, partez à la rencontre des artistes et maîtres du dessin animé (Disney, Miyazaki, Grimault...), arpentez les allées et plongez dans les coulisses des studios emblématiques. Avec cet ouvrage unique et passionnant, laissez-vous séduire par la poésie, l'énergie et la richesse du cinéma d'animation.
Rien ne va plus au Musée du Louvre. De mystérieuses disparitions de momies égyptiennes sèment le trouble dans le plus grand musée du monde. Ses gardiens, son directeur et la police qui enquête sont loin d'imaginer l'étonnante réalité : ces momies sont tout simplement revenues " à la vie " et ont décidé de partir en goguette. Tel Amentoncha, ancien prêtre qui, après s'être emparé d'un costume de Père Noël pour se protéger de la pluie, se sent irrésistiblement attiré par un antique scarabée sacré détenu dans l'appartement d'un archéologue. Le meurtre atroce de ce dernier va en traîner sa fille Lea dans une incroyable enquête à la recherche d'une tombe antique cachée en plein Paris ! Tout cela aurait-il un lien avec la cérémonie magique que doivent accomplir Charles et Edouard, deux grognards napoléoniens de la campagne d'Egypte qui ont découvert il y a deux siècles un rite leur ouvrant les portes de l'immortalité et qu'ils doivent renouveler pour espérer prolonger leur existence...?
Entre 1969 et 1971, les studios Hergé créaient pour Hallmark France, une série d'albums animés appelés à l'époque "Pop-Hop". Afin de renouer avec cette démarche, dérivée des albums de la célèbre bande dessinée Tintin, voici une nouvelle version en 3D, ludique, interractive et complémentaire des titres Le secret de La Licorne et Le trésor de Rackham Le Rouge. Pour le plus grand plaisir des petits et des grands!
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "