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Nouvelles clefs pour la psychologie
Cosnier Jacques
PU LYON
13,00 €
Épuisé
EAN :9782729708580
Nouvelle édition révisée d'un titre paru aux PUL en 1981, qui annonçait : " la psychologie ne peut-être en cette fin de siècle qu'interactionniste ", et précisait : " cette position a été considérablement renforcée par l'évolution de la linguistique avec le développement de la problématique de l'énonciation, de la philosophie des actes de langage et de l'analyse conversationnelle, par l'évolution de la psychologie sociale et de l'anthropologie avec l'apparition de l'éthnométhodologie et de l'éthnologie de la vie quotidienne, par l'évolution de la psychanalyse et l'élargissement du champ thérapeutique avec le développement des thérapies à médiation corporelle et des thérapies systémiques, par l'évolution de la biologie et de l'éthologie dont on a dit qu'elles étaient les sciences de l'avenir, et qui sont marquées pour la dernière par l'explosion de l'éthologie des communications ". Rien à corriger dans ces lignes aujourd'hui, mais la nécessité est apparue de compléter le propos avec les apports des 40 dernières années : la description du " cerveau social " avec la découverte des systèmes résonnants vient à point en effet pour renforcer la perspective interactionniste, tandis qu'un nouveau champ est apparu avec l'essor spectaculaire des sciences cognitives, lié au crash du behaviorisme , au retour de Psyché et aux avancées des technologies de traitement de l'information et d'exploration du fonctionnement cérébral.
Sujet extrêmement fécond, l'empathie est devenue ces vingt dernières années un thème privilégié de recherches et de publications transdisciplinaires, stimulant les intérêts des psychologues, des thérapeutes, des sociologues, des physiologistes, des philosophes, des économistes et des spécialistes de l'éducation. Ce livre est l'occasion d'un premier bilan : il présente les définitions et applications diverses du terme, évoque la pathologie ainsi que le statut accordé à l'empathie en psychanalyse comme dans les thérapies humanistes.
Une manne d'information d'une inestimable valeur " telle est l'opinion, à propos de ce livre, de Pierre Messmer, de l'Académie, et Chancelier de l'Institut de France. Tous les lecteurs intéressés par les Etats-Unis et les Américains, l'Amérique Latine et la Caraïbe, ou encore par les grands problèmes actuels : Santé, Environnement, Développement, Géopolitique, mais aussi drogue et terrorisme, ou encore Tourisme, trouveront un intérêt à ce livre qui traite du NOUVEAU MONDE, du Groenland à la Terre de Feu. On y trouve : Clinton, Bush, Fujimori, Le Ché, Duvalier et autres ; mais aussi les Indiens, le Vaudou haïtien ; ou encore les îles paradisiaques des Antilles et autres destinations rêvées du Continent.
Résumé : " L'aiguille est à la femme ce que la plume est à l'écrivain. " jusqu'au milieu du XXe siècle, les filles ont été élevées dans ce principe : leurs talents de créatrice se limiteront à confectionner des ouvrages de dames. On les a instruites pour en faire des épouses modèles et des mères attentives, et non pas des femmes savantes. On leur a expliqué que leur cerveau est plus mou que celui des hommes. Même les sujets de rédaction et les problèmes d'arithmétique de leurs livres de classe leur ont appris à rester à la place que la nature leur a donnée. Mais les adolescentes d'autrefois n'ont-elles pas eu d'autres rêves ? D'Eugénie de Guérin à Anaïs Nin, certaines ont avoué dans leur journal intime leur volonté d'indépendance, leur désir de s'instruire, ou pire, d'écrire comme les hommes. Les unes ont bravé les usages, comme Marie Bashkirtseff, dont le journal annonce une autre façon de vivre. Plusieurs ont osé " se libérer ", comme Marie Lenéru ou Virginia Woolf qui, à l'aube du XXe siècle, dut exorciser son sentiment de culpabilité avant de devenir romancière. Toutes ont tenté de sortir du silence que leur imposait la société pour s'aventurer, avec plus ou moins d'audace, sur le chemin de l'art et de la littérature.
C'était un défi: réussir la transformation d'un service de l'administration de près de 15 000 personnes, au passé pluriséculaire, en une société industrielle rentable. Et cela, sans en détruire le tissu humain, et en permettant à cette entreprise de type nouveau de s'installer en tête de son secteur en Europe. Le pari est gagné. La société s'appelle DCNS et fabrique les systèmes militaires les plus complexes: porte-avions ou sous-marins à propulsion nucléaire. Cette aventure peu commune est racontée par ceux qui ont mené le changement, par ceux aussi qui en furent les témoins, clients, fournisseurs ou autorités publiques de tutelle. Dévoilant à la fois la logique du projet, sa mise en ?uvre et le secret d'une réussite fondée sur des hommes et des femmes qui ont accepté le jeu de la rationalité économique, elle démontre de manière éclatante qu'il est possible de mener à bien des réformes en France, même lorsqu'elles engagent la sphère publique. Biographie: Jean-Jacques Crosnier est directeur qualité et progrès de DCNS depuis 2003, et responsable du management de l'environnement et de la sécurité nucléaire. Il anime et supervise la conduite du changement et le déploiement des démarches de progrès dans l'ensemble du Groupe. Hughes Verdier est vice-président de BearingPoint, cabinet de conseil en management et technologie. Il est responsable des secteurs Défense, Aéronautique, Infrastructure et Secteur public, et il intervient sur les grands programmes de transformation dans les organisations publiques et privées.
C'est un fait, l'enseignement, et plus largement le système éducatif, constituent en France un secteur professionnel féminisé. Est-ce à dire que femmes et hommes connaissent les mêmes évolutions de carrière dans ce domaine ? C'est la question que pose Gilles Combaz dans cet ouvrage. Pour y répondre, le sociologue s'intéresse à trois fonctions : les directeurs/trices d'établissements dans le premier degré, les inspecteurs/trices du premier degré, les directeurs/trices d'établissements du second degré. Mobilisant les statistiques nationales existant sur le sujet et réalisant des entretiens complémentaires pour affiner son propos, Gilles Combaz scrute ces postes à travers trois thématiques clés : le recrutement, la mobilité, l'avancement. Ses conclusions sont claires : au-delà d'une féminisation réelle des fonctions d'encadrement de l'éducation nationale et si, en deux décennies, les écarts se sont considérablement réduits, des inégalités demeurent cependant entre femmes et hommes dans l'accès aux postes à responsabilités et dans le déroulement des carrières. Toute l'analyse de Gilles Combaz vise à révéler comment sont produites ces inégalités.
Invisibles, niées ou condamnées, les amours clandestines durables n'en sont pas moins bien présentes dans la vie sociale. Elles sont le quotidien de nombreux hommes et femmes en couple hétérosexuel ; elles occupent des esprits, des coeurs, des agendas et des hôtels. Ce livre invite à explorer ces " jardins secrets " à partir de l'analyse d'une trentaine de récits de vie et d'un corpus de témoignages recueillis sur Internet, traités sous l'angle de la sociologie du genre et des socialisations. L'auteure montre principalement que l'extra-conjugalité durable se caractérise par la transgression de deux normes fondamentales du couple contemporain : la norme de véracité et l'égalité des sexes. Mais au-delà de la démarche scientifique, elle propose des clefs pour la compréhension de ces liaisons, à la fois fascinantes et repoussantes, et plus largement de l'amour et de la sexualité des couples hétérosexuels. Avec une préface de Philippe Combessie, professeur de sociologie à l'Université Paris Ouest, spécialiste de la déviance, de la répression, du contrôle social et des comportements sexuels.
Samuel Paty, professeur d'histoire-géographie assassiné le 16 octobre 2020 pour avoir proposé à ses élèves d'étudier des caricatures du prophète Mahomet, fut étudiant à l'université Lumière Lyon 2 et à l'université Jean Moulin Lyon 3. En 1995, dans le cadre de sa maîtrise, il soutenait un mémoire de recherche consacré à l'usage et à la symbolique de la couleur noire dans la société française de 1815 à 1995, s'appuyant principalement sur des sources littéraires et picturales. A l'initiative de Christophe Capuano, les Presses universitaires de Lyon ont décidé de publier ce texte afin de faire entendre la voix d'un apprenti historien doté d'une forte culture littéraire, d'une réflexion à la fois fine et audacieuse, enfin d'une grande sensibilité aux images. Ce texte présente également l'intérêt d'apporter un témoignage sur la manière dont l'université formait les futurs historiens et enseignants en histoire il y a 25 ans. Christophe Capuano et Olivier Faure y ont ajouté une préface et les compléments scientifiques et bibliographiques indispensables. Mais, comme le souligne l'avant-propos rédigé conjointement par Nathalie Dompnier, présidente de l'Université Lumière Lyon 2, et Eric Carpano, président de l'Université Jean Moulin Lyon 3, cet ouvrage constitue avant tout un hommage rendu à un enseignant assassiné dans le cadre de ses fonctions, par deux institutions qui ont contribué à sa formation intellectuelle.