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Les Grecs et la mer
Corvisier Jean-Nicolas
BELLES LETTRES
29,90 €
Épuisé
EAN :9782251338286
Les Grecs, dit-on, sont des marins-nés. La remarque passe pour une certitude. Pour l'appuyer, on évoque le fait qu'aucun point de la Grèce n'est à plus de 100 km des côtes, les tribulations d'Ulysse, les colonies implantées dans le bassin méditerranéen, la thalassocratie, l'hégémonie maritime qui fut l'objet de tant de rivalités entre les cités grecques, la flotte de Thémistocle, ou encore le célèbre "Thalassa, thalassa!", prononcé, assure Xénophon, par les troupes des mercenaires grecs lors de l'expédition des Dix-Mille. C'est faire bon marché d'une réalité pourtant évidente; l'univers marin est un milieu inhospitalier, un élément hostile qui effraya les Grecs et qu'ils durent s'approprier au moyen d'un effort sans cesse renouvelé. Jean-Nicolas Corvisier raconte l'histoire de cette conquête à l'issue incertaine depuis ses origines créto-mycéniennes jusqu'à la période hellénistique. Au fil de cette odyssée qui dura plusieurs siècles, le lecteur découvrira la vie quotidienne des pêcheurs, l'organisation du commerce maritime, la place de la mer dans l'imaginaire et la religion grecs, assistera à nombre d'expéditions insolites, de batailles périlleuses et de naufrages fameux et ira à la rencontre de pirates, de voyageurs audacieux ou des mythiques sirènes.
Les poètes nous prêtent ici leurs voix pour protester contre la misère, crier notre colère face à l'intolérance, trouver les mots contre la bêtise de la guerre ou les blessures que les hommes font à leur propre planète. 60 poèmes qui chantent notre rêve commun de liberté et de fraternité.
Résumé : Première synthèse sur le sujet depuis 1886, résolument pluridisciplinaire, cet ouvrage retrace l'évolution numérique des populations gréco-romaines en les replaçant dans leurs systèmes sociaux et économiques. Il ouvre la porte à une démographie culturelle. L'élément humain permet de mieux comprendre l'histoire de l'Antiquité classique, source de civilisation car monde plein et monde sain. D'où l'interrogation finale : la dépopulation de l'Antiquité, mythe ou réalité ?
Prévost Jean-Pierre ; Cerisier Alban ; Schnyder Pe
André Gide et André Malraux ont fait connaissance en mai 1922, à la suite de la publication par ce dernier d'un article consacré à l'oeuvre de son aîné et à son impact sur la génération nouvelle. L'auteur de Paludes et des Caves du Vatican est impressionné par cet admirateur talentueux, aux vues originales et pénétrantes. Il s'avère de plus qu'il a le sens de l'aventure et que c'est un homme de goût, en art comme en littérature. Aussi se réjouit-il de le voir figurer bientôt parmi les écrivains proches de La NRF ; et il l'autorise à publier une version illustrée du Roi Candaule à l'enseigne des Aldes, sa maison d'édition. Entré chez Gallimard comme directeur artistique et membre du comité de lecture en 1928, André Malraux devient l'éditeur des Ouvres complètes d'André Gide et de très belles rééditions illustrées de ses premières oeuvres. Cette amitié littéraire et éditoriale se double au début des années 1930, d'un engagement commun contre le fascisme, dans le sillage du communisme soviétique. Sans adhérer au Parti, André Gide et André Malraux, prix Goncourt 1933, président ensemble les grands congrès antifascistes de 1933 à 1936. L'un et l'autre font le voyage à Moscou ; André Gide prononce l'oraison funèbre pour Maxime Gorki en 1936 sur la Place Rouge, aux côtés de Staline. Mais on connaît la désillusion lucide et sans appel du Retour d'URSS, qui marque chez André Gide la fin de ce compagnonnage ambigu. André Malraux, pour sa part, s'engageant corps et âme dans le combat auprès des Républicains espagnols. Les deux hommes restent proches au début de l'Occupation ; ils se côtoient sur la Côte d'Azur, avant que Gide ne s'embarque pour l'Afrique du Nord et que Malraux ne s'engage en 1944 dans le combat armé contre l'occupant. Plus espacées jusqu'à la mort d'André Gide en 1951, leurs rencontres - la plupart du temps au Vaneau - restent placées sous le signe d'une chaleureuse amitié, qui n'exclut pas un jugement croisé, et sans complaisance, sur l'évolution et la signification générale de leur oeuvre. Littérature, art, morale, politique et histoire : voilà une amitié à l'oeuvre. Cet album, abondamment illustré, réunit de nombreux documents inédits ainsi que la correspondance échangée entre les deux écrivains.
Résumé : Comment et dans quel état les sources antiques sont-elles parvenues jusqu'à nous ? Quel est l'usage que peut en faire l'historien ? A ces questions, cet ouvrage apporte des réponses en explorant source par source le champ de l'histoire ancienne. Consacré à la fois au monde grec et au monde romain, il permet de constater les liens qui les unissent. Résolument pluridisciplinaire, il montre combien, à côté de ses champs traditionnels, toujours aussi vivants, l'étude de l'Antiquité classique a augmenté son territoire en intégrant, entre autres, l'historiographie ou l'examen des mentalités, la démographie historique, la reconstitution de l'environnement ou la pathologie des squelettes. Privilégiant le concret, offrant au lecteur des exemples précis sur la manière de mener une recherche, cette mise au point facilement utilisable par l'étudiant traduit la modernité de l'histoire ancienne.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.