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Le château de Fougères-sur-Bièvre
Corvisier Christian ; Rousset Anne
PATRIMOINE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782757702819
(Texte provisoire) (Texte provisoire) Le château de Fougères-sur-Bièvres, situé à une quinzaine de kilomètres de Blois, se distingue nettement de ses voisins de la Loire, tant l'empreinte du vocabulaire de la Renaissance y est discrète. Construit au XIe siècle, il fut détruit en 1356 au début de la guerre de 100 ans par Edouard III d'Angleterre, prince de Galles, dit le Prince Noir. Seul restait le donjon. Le roi ayant donné son autorisation en 1470 le château fut reconstruit par Pierre de Refuge, alors trésorier de Louis XI. Les travaux ont été terminés par son gendre, Jean de Villebresme. Au XIXe siècle, le château est transformé en filature. Il est aujourd'hui propriété de l'Etat français, qui l'a racheté en 1932. Les restaurations sont principalement l'ouvre de l'architecte Paul-Robert Houdin mais cette demeure seigneuriale de la fin de l'époque gothique a été dans l'ensemble très peu remaniée. Une imposante courtine d'entrée, un chemin de ronde, un donjon, des charpentes accessibles et un escalier à vis, en font l'image du château fort idéal. Situé près d'une rivière, avec son poulailler et son jardin potager d'inspiration médiévale, le lieu permet d'associer patrimoine et nature. Docteur en archéologie médiévale, Christian Corvisier est également castellologue. Anne Rousset est administratrice du château de Fougères-sur-Bièvres.
Résumé : Ancré à l'extrémité d'un éperon, le site fortifié de Coucy acquiert sa notoriété au XIIIe siècle par la construction d'un château grandiose et raffiné, flanqué d'une enceinte de ville, ?uvre d'un seigneur ambitieux, Enguerrand III. Sa tour maîtresse était la plus monumentale de l'Occident médiéval. Au XIVe siècle, Enguerrand VII, fidèle des Valois, pare le palais-forteresse des fastes du gothique. Racheté par Louis d'Orléans, Coucy devient domaine royal en 1498. François I,r renforce l'enceinte et se dote d'un pied-à-terre au château, mais l'ensemble est démantelé en 1652. Les ruines, pillées, puis consolidées après 1829, deviennent objet d'orgueil national. Erigé en symbole lors des rivalités franco-germaniques, le château est dévasté en 1917, par un dynamitage qui anéantit la tour maîtresse. La visite de ses vestiges grandioses permet une évocation d'un passé prestigieux. Les Itinéraires, conçus comme un outil de tourisme culturel, invitent à la découverte des chemins du patrimoine.
A la mesure des bouleversements que nous vivons aujourd'hui, l'expression " temps modernes " qualifiant en France la période allant de la découverte de l'Amérique à la Révolution, apparaît de plus en plus paradoxale. Elle peut cependant se justifier par le fait qu'elle a vu l'élaboration lente de valeurs sur lesquelles reposent encore de nombreuses sociétés du temps présent. Que serait ce dernier sans l'unité de la planète réalisée depuis le XVIè siècle à partir de la conquête des océans, sans la révolution mathématique du début du XVIIè siècle, sans la découverte de l'électricité et la conquête de l'air à la fin du XVIIIè siècle ? Sans la révolution copernicienne, pas de conquête de l'espace. Que dire du cheminement de la pensée qui, de l'humanisme du XVIè siècle à la philosophie du bonheur sur terre du XVIIIè siècle, s'avère être la source de la croyance au progrès et de toutes les idéologies politiques actuelles ? L'Europe a été le laboratoire de toutes ces transformations qu'elle a imposées ou enseignées au reste du monde. Elle s'en est servi pour régner sur la planète au XIXè siècle, alors qu'elle venait d'inspirer la formation des deux futures super puissances du milieu du XXè siècle qui allaient à leur tour servir de relais au réveil d'un Tiers monde dont l'importance ne cesse de croître. Ce serait néanmoins commettre un grave anachronisme que de voir dans l'histoire de ces trois siècles seulement ce qui annonce le temps présent. La gestation a été difficile et souvent traversée de crises douloureuses, tant l'homme de l'aube des temps modernes était et est longtemps resté différent de ce que nous sommes devenus. Avec le recul du temps, l'évolution des XVIè, XVIIè et XVIIIè siècles apparaît comme une passionnante aventure.
Nous sommes en l'an 1000. Thordis a 11 ans. Elle vit avec ses parents dans un village côtier du Groënland. Son frère est parti en expédition depuis plusieurs années déjà. Sans doute s'est-il établi quelque part, plus à l'ouest, avec ses compagnons. Thordis rêve de le retrouver. Elle convainc ses parents de la laisser partir à son tour à la découverte de nouvelles terres, et embarque sur le bateau de la célèbre capitaine Freydis. Avant le départ, son père lui confie une amulette représentant le dieu Thor : elle la protègera et permettra à son frère de la reconnaître...
Il s'agit du récit romancé de la vie de ma mère, entre 1936 et 1945, dans un village de la Province de Liège en Belgique. La difficile condition de fille aînée dans une ferme, puis la guerre et l'occupation. Son parcours afin de s'affranchir, et conquérir indépendance et liberté. Son engagement patriotique : résistance et hébergement clandestins de Juifs. Le balayage d'une époque riche en événements comme toile de fond aux sentiments d'une jeune femme prisonnière d'une vie qu'elle n'a pas choisie et sa farouche volonté de se battre pour changer le cours des choses. Un chapitre d'histoire vu par le petit bout de la lorgnette, avec des considérations sur la situation européenne de l'époque, la condition des femmes, la vie à la campagne pendant l'occupation, les différentes classes sociales des Juifs, et les événements de guerre qui ont marqué le village.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.