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De Silence et de Sang Tome 12 : Le sceau de Caïn. Volume 2
CORTEGGIANI/BARISON
GLENAT
11,55 €
Épuisé
EAN :9782723428330
Aujourd'hui les truands utilisent l'informatique comme Bonnie and Clyde la mitraillette Thompson en leur temps. Les marchés financiers, qui ne relèvent d'aucune souveraineté, offrent des possibilités illimitées de transfert d'argent si bien que l'économie du crime s'est entièrement fondue dans l'économie légale. Si, du jour au lendemain, les malfrats optaient tout à coup pour la légalité cela provoquerait une crise financière majeure ! Pourtant le crime organisé n'est pas uniquement virtuel : les menaces qui pèsent sur Franck Tonetti, un journaliste trop curieux, sont, elles, très concrètes... Avec ce tome 12, se poursuit un nouveau dossier brûlant : celui des têtes de pont la mafia russe en occident. Un scénario actuel, captivantet très documenté mis en image par Emmanuel Barison, jeune dessinateur italien qui succède avec brio à Marc Malès et Jean-Yves Mitton.
Kirivol n'est pas une chauve-souris comme les autres. Elle est amnésique et ne retrouve plus le chemin qui mène chez elle, au royaume de Ratapiniata. Après avoir tenté de dérober à Sibylline son grimoire intitulé La Lune rousse, cadeau de sa tante Hortense qui sait tout sur tout (le grimoire, pas la tante), Kirovol demande l'aide de notre héroïne. Selon La Lune rousse, ce royaume se situe dans les entrailles de la terre, au-delà de la lande de Gutaperka. Et voilà Sibylline et Taboum embarqués avec Kirivol dans une aventure vers des horizons inconnus qui leur révéleront toute l'horreur des tréfonds de la terre où règne l'épouvantable et gigantesque araignée Karabobosse. Sibylline et Taboum parviendront-ils à échapper à ce piège infernal ?
Résumé : Un matin venteux, Taboum, reçoit en plein museau une affiche sur laquelle on voit le portrait d'une horrible sorcière avec la mention "Recherche Mélanie Chardon, sorcière patentée ! 50 noisettes de récompense" ! Alors que Taboum reste scotché, le regard fixe devant l'affreuse apparition, et que Sibylline a peine à comprendre ce qui lui arrive, une étrange roulotte pénètre dans le bosquet joyeux. Elle est conduite par un certain docteur Typhus et tirée par un chat pelé aux yeux jaunes, répondant au doux nom d'Ekzéma. Typhus est chasseur de sorcières et il traque Mélanie Chardon depuis une éternité. Il explique qu'elle a un immense pouvoir de séduction et que même son image irradie. Sûr que Sibylline ne va pas laisser Taboum sous le charme...
Corteggiani François ; Barison Emmanuel ; Nardin J
Extrait Le scénariste et dessinateur François Corteggiani est né en 1953. Il a travaillé pour les hebdomadaires Spirou, Le journal de Mickey et Pif Gadget - dans lequel il a créé le personnage de Krapulax - ainsi que pour les mensuels Circus, Comme et Vécu. Rédacteur en chef de la nouvelle formule de Pif publiée entre 2004 et 2008, il a lancé en 2005 le Bistro BD de Carpentras. Il est le scénariste de nombreuses séries, parmi lesquelles Marine, L'École Abracadabra, La Jeunesse de Blueberry, Bastos et Zakousky, De silence et de sang et Tatiana K. Le dessinateur Italien Emanuele Barison est né en 1963. Il débute dans la bande dessinée en 1983, dans le magazine pour enfants Topolino. Il signe avec François Corteggiani la série Yakuza, puis il succède à Malès et à Mitton sur De silence et de sang, ainsi qu'à Meynet sur Tatiana K. Barison a aussi dessiné des épisodes de la saga du Docteur Justice écrits par Corteggiani, ainsi que les tomes 3 et 4 du Crand Diabolik.
C'est un événement au sein de la collection Vécu, voici le dernier tome de la série mythique De Silence et de sang ! Une série magnifique qui nous a conté durant 14 volumes, et autant d'années, l'histoire de la Mafia américaine, fondée par des immigrés italiens, des origines de sa création jusqu'à aujourd'hui.Une série orchestrée de main de maître par le talentueux scénariste François Corteggiani, qui a réalisé ici une oeuvre flamboyante, aussi rigoureuse d'une point de vue historique qu'imaginative et construite d'un point de vue narratif.De plus, De Silence et sang a eu la chance de bénéficier de l'apport de trois dessinateurs talentueux durant son histoire. Tout d'abord Marc Malès qui réalisa les trois premiers volumes, suivi par Jean-Yves Mitton qui en dessina sept, et enfin Emmanuel Barison qui prit en charge les quatre derniers albums de la série. Dont ce quatorzième, où le scénario nous emmène entre les conséquences de la Seconde Guerre mondiale sur le réseau et l'époque contemporaine.Voici donc l'occasion idéale de se replonger dans cette série incontournable !
Présentation de l'éditeur N espérez pas revoir Ken. C est sur cette déclaration fracassante de M. Yoshimura que les membres de l Antique se dirigent vers le 11e arrondissement pour tenter de sauver malgré tout leur ami.Une mission d autant plus difficile que Ken se trouve en plein c ur du repaire d Aogiri auquel les inspecteurs du C.C.G. s apprêtent à donner l assaut. Un repaire où Ken risque d être changé à jamais par ce que les mains perverses de Yamori vont lui faire subir...
En face de la citadelle imprenable de Troie se tient l'armée grecque. Une terrible guerre s'annonce... Pour Ménélas, roi de Sparte, c'est une question d'honneur suite à l'enlèvement de sa femme Hélène par Pâris, prince de Troie. Agamemnon, le frère de Ménélas, y trouve le prétexte de faire tomber la cité mythique pour étendre son empire. Achille, le plus grand des guerriers, voit là l'occasion d'entrer dans la légende. Mais ces hommes, si puissants soient-ils, ignorent qu'ils ne sont que des pions. Que Troie forme le plateau d'une funeste partie d'échec dont seuls les dieux sortiront vainqueurs...Avec cette série en trois tomes, redécouvrez L'Iliade, l'un des récits les plus anciens et les plus célèbres de la Grèce antique. À la fois riche et passionnant, il incarne à lui-seul tout ce qui fait l'essence de la mythologie grecque, évoquant l'hybris (cette folle tentation des hommes de se mesurer aux dieux), la confrontation entre mortels et immortels ou les querelles divines qui se matérialisent dans le destin des hommes.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Résumé : Le commandant Spandam a donné l'ordre d'exterminer Luffy et ses camarades, lesquels viennent de pénétrer dans la tour judiciaire ! Réussiront-ils à se débarrasser des agents du CP9 et à sauver Robin ?! L'affrontement entre l'équipage de Chapeau de paille et le CP9 est sur le point de commencer ! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!