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Jean-Polpol
Cornette Jean-Luc ; Warnauts Eric
GLENAT
17,00 €
Épuisé
EAN :9782723443326
Marcel appeared briefly in my life. It happened in the fifties or seventies. I can't remember exactly any more. We were living in Michigan or in Walloon Brabant. My memory's never been good. I spent the whole day with my mother. I was too young to go to school. My father was a foreman or something like that at General Motors. One afternoon, someone knocked at the door. My mother went to open it. The man who introduced himself was strange. He must have been a foreigner. I had never seen one before. I think it was a weasel. Or thinking about it, more probably a tortoise. That is how Jean-Luc Cornette's new story begins, as ever deliciously convoluted and unsettling, this time partnered for the drawings by Eric Warnauts (slight infidelity to his usual collaborator Guy Raives). But it makes it even better for us, with the 120 pages of the album being so beautiful, timeless, droll and full of suspense and nonsense. An important happening in comic books!
Le Pygargue est une série mi-humoristique, mi-macabre, pour tous publics (12 ans et plus), à l?instar du Sweeney Todd de Tim Burton, de la série the Crow, ou en littérature, de Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête de Washington Irving (adapté lui aussi). Un fantastique gothique teinté d?humour burlesque; une série d?aventure d?un justicier masqué, qu?ils revisitent à leurmanière, contemporaine. Le parti pris lorgne résolument vers le comics: les auteurs revendiquent leur goût pour les héros à la double identité! Le dessin de Michel Constant est de facture classique, mais son encrage typique lui donne personnalité et modernité. La narration de J- L Cornette est très structurée, et cela permet le surgissement de la fantaisie, aussi bien que des ombres plus inquiétantes du gothique. Les couleurs de Béatrice Constant donnent son côté actuel au récit par une intensité de nuances et une pose franche.
Vienne, 1907. Gustav Klimt rend visite aux époux Bloch-Bauer pour qui il a une profonde estime. Six ans plus tôt, alors que son tableau "La Médecine" Lui mettait à dos les trois quarts des professeurs de l'université, Adèle et Ferdinand Bloch- Bauer furent parmi les seuls à reconnaître son génie. Visitant L'atelier du peintre, partageant sort quotidien, ils sont peu à peu devenus amis, jusqu'à ce jour où Ferdinand demande à Gustav de bien vouloir réaliser un portrait de sa femme. Flatté et reconnaissant, Klimt promet de la couvrir d'or.
Elias habite une ville immense. Il l'arpente en tous sens et vend des lunettes sur les trottoirs. Elias regarde le monde au travers de ses lunettes de fantaisie. Il observe les gens. C'est un contemplatif. Témoin du monde qui l'entoure, il est toujours tout seul. Il a beau parler aux gens, ceux-ci reprennent rapidement leur chemin. Il n'y a peut-être que les cafards qui ont élu domicile dans son petit appartement pour l'écouter un peu. Mais ce n'est pas ce qu'il y a de mieux comme compagnons. Alors, le soir, les pas d'Elias le mènent dans les bars. Au Big, la serveuse est si jolie. Si gentille aussi. Mais remarque-t-elle vraiment Elias? Là-bas, il fait la connaissance de Lolita. Elle est rigolote, Lolita. Ce n'est pas vraiment une femme, mais c'est un bon copain. Avec Lolita, Elias boit, un, deux, plein de verres. Trop de verres. Trop, au point de perdre pied avec la réalité. Elias se trouve soudainement dans un monde où il n'est plus transparent. Il est entouré de bestioles. D'insectes. Et pas seulement de cafards. Elias va rencontrer un papillon. Un joli petit papillon... La poésie désabusée et le surréalisme noir de Jean-Luc Cornette éclatent au grand jour dans ce one-shot pour Carrément BD.
Privilégier la quantité. Quelque part, enfouie dans le labyrinthe d'une forêt sans âge se trouve la maison de Mickey. A l'époque moyenâgeuse où nous retrouvons ici la fameuse souris, il vit d'amour, de calme, d'eau fraîche et de cueillette. Parfois, Minnie l'invite à pique-niquer, ou alors Dingo - Dingo-le-sanguinaire comme il aime aussi se faire appeler - lui demande de devenir son écuyer... Des aléas inévitables et relativement innocents en règle générale, même quand les sortilèges du vieux sorcier célibataire Clodomir viennent s'y mêler... Cela dit, lorsqu'un jour Pat Hibulaire apprend que le dragon du coin garde auprès de lui un trésor inestimable, c'est une toute autre soupe ! Pat parvient à s'emparer d'une potion démultiplicatrice et se plie en bien plus de quatre pour obtenir les montagnes d'or entourant le monstre cracheur de feu. Jean-Luc Cornette et Thierry Martin donnent vie à Mickey dans quatre petites aventures connectées, qui charment par leur naïveté et leur sens de l'autodérision. Un nouveau petit chef-d'oeuvre graphique et narratif dans la série des créations originales Disney qui plaira aux petits comme aux grands.
En face de la citadelle imprenable de Troie se tient l'armée grecque. Une terrible guerre s'annonce... Pour Ménélas, roi de Sparte, c'est une question d'honneur suite à l'enlèvement de sa femme Hélène par Pâris, prince de Troie. Agamemnon, le frère de Ménélas, y trouve le prétexte de faire tomber la cité mythique pour étendre son empire. Achille, le plus grand des guerriers, voit là l'occasion d'entrer dans la légende. Mais ces hommes, si puissants soient-ils, ignorent qu'ils ne sont que des pions. Que Troie forme le plateau d'une funeste partie d'échec dont seuls les dieux sortiront vainqueurs...Avec cette série en trois tomes, redécouvrez L'Iliade, l'un des récits les plus anciens et les plus célèbres de la Grèce antique. À la fois riche et passionnant, il incarne à lui-seul tout ce qui fait l'essence de la mythologie grecque, évoquant l'hybris (cette folle tentation des hommes de se mesurer aux dieux), la confrontation entre mortels et immortels ou les querelles divines qui se matérialisent dans le destin des hommes.
La mort attend tous ceux qui croisent son regard Acrisios, roi d'Argo, est dans la tourmente. Les oracles lui prédisent que c'est le petit-fils qu'il attend désespérément qui signera sa perte. Après avoir enfermé Danaé, sa propre fille, dans un cachot aux murs de bronze, il décide de la livrer elle et Persée, le fils qu'elle a eu avec Zeus, aux périls de l'océan. Condamnés à une mort certaine, ils sont recueillis sur les rivages de l'île de Sériphos. Ici, le roi Polydecte est subjugué par la beauté de Danaé et, bien qu'elle s'obstine à refuser ses avances, celui-ci multiplie les assauts pour la conquérir. Agacé par son insistance et piqué dans son orgueil, Persée, devenu adulte, décide de le défier lors d'un banquet. Il promet de lui rapporter comme butin la tête de Méduse, la plus redoutable des soeurs Gorgones. Celle qui peut pétrifier quiconque croise son regard... Célèbre pour avoir inspiré au cinéma Le Choc des titans de Desmond Davis (ainsi que le remake de Louis Leterrier de 2010), le mythe de Persée trouve enfin en BD l'adaptation fidèle qu'il mérite !?
Résumé : Mont Olympe. S'il veut pouvoir garantir la paix entre les hommes, Zeus doit envoyer un représentant sur Terre. Mais qui pourrait être A la hauteur ? Sur les bons conseils d'Hermès, le roi des dieux décide d'engendrer un fils avec une mortelle : un demi-dieu, voilA le candidat idéal pour s'acquitter de cette tâche ! L'heureuse élue sera Alcmène, reine de Thèbes et descendante de Persée. Zeus profitera de l'absence de son mari parti A la guerre pour s'unir A elle. Leur fils, Héraclès, deviendra le guerrier ultime, A même d'accomplir les plus grands exploits. Il aura la force et le courage d'un lion. Mais Zeus ignore que l'ombre de la jalousie d'Héra, son épouse, plane sur le destin de ce fils providentiel?Découvrez la genèse du plus grand héros de la mythologie grecque dans une passionnante trilogie où action, aventure et querelles divines sont rendez-vous. Dès le deuxième tome, Héraclès entamera ses fameux 12 travaux...
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)