Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Lettres à une carmélite
Cornélius Jean-Georges
CERF
24,00 €
Épuisé
EAN :9782204060509
De 1944 jusqu'à sa mort, le peintre Jean-Georges Cornélius (1880-1963) a entretenu avec Soeur Sylviane, une jeune carmélite, une correspondance régulière. Elève de Gustave Moreau, ami de Georges Bernanos, Cornélius s'est converti au catholicisme en 1931. Si tout l'art de Cornélius est une "quête de l'ange", ses lettres sont aussi un hymne à l'amour. "Si vous vous promeniez dans mon jardin, je trouverais naturel que pommiers et poiriers s'inclinent devant vous et que les tulipes vous fassent une révérence. Je trouverais même extraordinaire qu'il n'en soit pas ainsi." A sa demande, Cornélius fut enterré avec les lettres que Soeur Sylviane lui avait adressées. C'est la raison pour laquelle le présent ouvrage contient uniquement les lettres de Cornélius, précieusement conservées par sa fille Marie-Edith. Elles sont illustrées de 25 reproductions en noir et blanc des oeuvres du peintre.
Cornelis Jean ; Nollet Jean-Marc ; De Schutter Oli
Le développement durable est d'une impérieuse nécessité au xxie siècle. Parce qu'une économie qui dégrade les écosystèmes de la Terre n'est pas une politique responsable. Et qu'une économie qui produit une inégalité abyssale entre la classe riche et la classe pauvre n'est pas une politique éthique. La médecine du xviie siècle était une pseudo-science, incompétente à guérir le malade, mais elle était socialement reconnue. L'économique du xxie siècle est une pseudo-science, incompétente à guider l'économie durable, mais elle est socialement dominante. Le citoyen rebelle doit refuser d'être privé de démocratie par des économistes arrogants. Ce livre est important parce qu'il décrit les conditions pour réussir la révolution scientifique et la révolution politique de l'économie durable. Il offre au lecteur un raisonnement rigoureux pour entrer d'urgence dans la transition durable du xxie siècle. En effet, la science économique se réfère, abusivement d'ailleurs, à la rigueur méthodologique des sciences physiques. L'histoire des sciences montre que les sciences naturelles ont pu dépasser les dogmes religieux. Mais l'économique d'aujourd'hui n'a pas encore pu dépasser les dogmes idéologiques et reste une pseudo-science.
Freud Sigmund ; Heim Cornélius ; Pontalis Jean-Ber
En septembre 1909, Freud débarque en Amérique. II prononce cinq conférences à la Clark University de Worcester que préside Stanley Hall, très favorable à la psychanalyse. Ce n'est pas le cas de tout l'auditoire. Freud doit donc conquérir son public, sans trop le heurter dans ses habitudes mentales, scientifiques et morales. Pas de grandes spéculations donc, peu de théorie, peu de rêves, mais des faits exposés avec une rare clarté, des observations, des comparaisons dont celle, restée fameuse, destinée à illustrer le refoulement et la résistance, de l'intrus qui s'introduit de force dans la salle de conférences. Ce bref séjour de Freud marquera, selon ses propres dires, le début d'une reconnaissance officielle et la fin de son "splendide isolement". II constituera aussi le point de départ de l'irrésistible diffusion de la psychanalyse dans le Nouveau Monde.
Récit romancé de la vie de Sainte Bathilde, jeune esclave devenue reine de France, conseillère sage et avisée de son époux, Clovis II. A la mort de celui-ci, régente, elle assuma, dans des conditions tragiques, la responsabilité du royaume. Elle termina sa vie dans un monastère, prenant toute sa part de travail, de prière et d'aide aux pauvres dans sa communauté, et contribuant ainsi à l'édification de la chrétienté. L'auteur brosse, de cette magnifique figure oubliée, un portrait émouvant et qui donne à réflechir.
En décembre 1994, Cornelius Castoriadis (1922-1997), qui fut le principal animateur du groupe et de la revue Socialisme ou Barbarie (1949-1967), économiste, psychanalyste et philosophe, rencontre des chercheurs de La Revue du MAUSS (le Mouvement anti-utilitariste dans les sciences sociales), dont Alain Caillé, Jacques Dewitte, Serge Latouche, Chantal Mouffe... L'auteur de L'Institution imaginaire de la société (1975) et de la série des Carrefours du labyrinthe (1969-1999) prend acte de la situation nouvelle créée par la fin de l'URSS et par l'idéologie qui se diffuse à la suite des thèses de Fukuyama. Accords et désaccords surgissent au fil du débat. Castoriadis aborde les problèmes de la mondialisation ": la question de l'universalisme et du relativisme culturel, le retrait des citoyens de la sphère publique, la fragilité de la démocratie."