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Les Gens du pays
Cornaille Didier
ALBIN MICHEL
26,95 €
Épuisé
EAN :9782226329806
Au village, l'étranger passe pour un brave homme, pas "causant" . Youssef a connu le parcours chaotique des harkis avant que deux vieux paysans ne lui laissent l'usufruit de leur ferme. Depuis, il travaille la terre. Mais l'existence de cet homme résigné est bouleversée par l'irruption d'un petit fugueur de dix ans. Négligé par sa mère, Julien s'est enfui pour essayer de retrouver son père installé dans ce coin du Morvan. Entre ces deux êtres solitaires et blessés se noue alors une solide et touchante amitié que rien, pas même la curiosité plus ou moins malsaine des "gens du pays" , ne pourra entacher. Un beau roman où Didier Cornaille fait vivre avec beaucoup de justesse et d'émotion le monde rural dans ses drames les plus secrets.
L'Inuksuk, pour les Inuit, c'est "l'homme de pierre" dressé jadis sur le passage des caribous. Avec le temps, il est devenu le symbole de leur nation émergente; symbole de loyauté envers la communauté hors laquelle l'Inuk n'est rien. Symbole, aussi, de leur obstination à rester eux-mêmes. Inuksuk, c'est le sobriquet qu'ont donné à Clément ses amis inuit. Il n'a jamais trop cherché à comprendre pourquoi, jusqu'à ce jour où une question de sa fille Pasha l'oblige à se retourner sur sa vie. Sans rien interrompre de son quotidien de pilote de brousse, il se remémore la longue errance qui l'a conduit à de son Morvan natal à la baie d'Hudson, et à ce village inuit qu'il n'a plus quitté. Au-delà du parcours d'un homme qui se réconcilie avec son passé, c'est tout un pan de l'histoire du Grand Nord qui défile sous nos yeux.
Un vent de liberté souffle sur la France des années 1840: montée du libéralisme, émergence des villes nouvelles, premières lignes de chemin de fer, naissance de l'école laïque... Mais la transformation d'une société rurale archaïque en société moderne ne se fait pas sans douleur. Emportée dans le tourbillon des affaires, La Rudel, bourgade reculée du Morvan, va connaître des bouleversements sans précédent. Avec l'afflux de l'argent au village, avidité, jalousie et défiance vont agiter la vie autrefois paisible de ses habitants
Résumé : Comment vivaient les Eduens, ancêtres des Bourguignons, dont la capitale, Bibracte, fut le haut lieu d'une éphémère union sacrée des peuples gaulois contre les Romains ? Pourquoi les habitants d'un charmant village soutiennent-ils avec constance que Marguerite de Bourgogne, la reine scandaleuse que chantait Villon, a fini paisiblement ses jours chez eux plutôt qu'étouffée entre deux matelas à Château-Gaillard ? Et Paris serait-elle Paris sans les forêts du Morvan ?...
Des gamins rangés par ordre de taille, souriant à l'objectif autour d'un maître très digne: retrouvée par hasard, la photo fait jaillir chez Lucien l'obsédante interrogation. Lequel de ses camarades l'a accusé d'avoir jadis mis le feu à la forêt? Enfant turbulent et frondeur de l'Assistance publique, il était un coupable idéal... Enfermé dans une maison de correction dont il est sorti estropié, il y a consumé sa jeunesse, s'interdisant de chercher à connaître la vérité par crainte d'obtenir une réponse insoutenable. Mais maintenant, des décennies plus tard, devant le cliché, il comprend qu'il ne peut plus refouler la question. S'il est clair que les gens du pays savent, lequel d'entre eux va accepter de briser la loi du silence? Aucun ne tient à remuer ce sale passé dont ils ne sont pas fiers. Lucien, machiavélique, se jouera jusqu'au bout de tous pour mettre à jour la lâcheté des uns et l'égoïsme des autres. Biographie de l'auteur La Photo de classe est le quinzième roman de Didier Cornaille. Depuis le village du Morvan où il vit, il a également publié des récits historiques, de nombreux guides sur les régions de France, un carnet de voyage chez les Inuits et un essai où il dénonce avec véhémence l'abandon des espaces ruraux français.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,