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RIVIERES DU SUD. Sociétés et mangroves ouest-africaines, 2 volumes
Cormier-Salem Marie-Christine
IRD
40,30 €
Épuisé
EAN :9782709914253
Les mangroves sont bien plus que des palétuviers. Forêts dans la mer, ou encore marais maritimes convertis en rizières, elles constituent l'un des paysages les plus originaux des littoraux intertropicaux. Dès leur découverte par les navigateurs portugais, elles suscitent des discours contradictoires et sont l'objet d'enjeux multiples et souvent conflictuels entre " conservationnistes " et " productivistes ". Cette synthèse régionale dresse un état des connaissances sur la mangrove, met en évidence les interactions variées entre les sociétés et leur environnement littoral, explicite la spécificité des " Rivières du Sud ", littoraux à mangrove compris entre le Sénégal et la Sierra Leone. Elle réunit un ensemble d'informations originales (volume 1) et un recueil bibliographique de plus de 3 000 références (volume 2), et constitue un outil indispensable pour les acteurs, scientifiques comme décideurs, concernés par la gestion des littoraux ouest-africains. Par un dialogue entre sciences de la nature et de la société, cet ouvrage ouvre des perspectives conceptuelles et méthodologiques et contribue ainsi à la réflexion plus générale sur les rapports entre environnement et développement, sciences et société. Mangroves are much more than just mangles. Forests in the sea or sea marshes converted into rice fields, they form one of the most original coastal landscape types in the tropics. Since their discovery by Portuguese navigators, they have generated contradictory statements and have been the centre of many issues often leading to contention between 'conservationists' and those in favour of 'productivity'. This regional synthesis reviews the state of knowledge on mangrove, shows the varied interactions between societies and their coastal environment and explains the specific features of the 'Rivières du Sud' (southern rivers), the coastal mangrove areas from Senegal to Sierra Leone. It consists of a set of original information (Volume 7) and a bibliography of more than 3,000 references (Volume 2), forming an essential tool for all those - both scientists and decision-makers - involved in the management of West African coastal zones. By establishing a dialogue between natural and social sciences, the work opens up conceptual and methodological prospects and contributes to more general reflection on the relations between the environment and development and between science and society.
Cormier-Salem Marie-Christine ; Descroix Luc ; Dia
Le colloque international "Sciences participatives et gouvernance des patrimoines et territoires des deltas" vise à partager les acquis des Ecoles thématiques organisées dans le cadre de la plateforme "Patrimoines et Territoires de l'eau" (PATEO). Ces Ecoles se sont efforcées de forger un cadre conceptuel et méthodologique commun pour appréhender les services issus des écosystèmes deltaïques et leur maintien, en lien avec le bien-être des populations, en privilégiant des démarches participatives. Dans la continuité des réflexions conduites dans l'UMR PALOC (IRD/MNHN) sur la cartographie participative et, plus généralement, les sciences participatives, il s'agit de s'interroger sur leurs apports et limites, en analysant notamment : - les ressorts de l'injonction du participatif : pour quoi ? En réponse à quelle demande ? En quoi cela modifie-t-il nos pratiques de recherche ou d'action ? ; - les dispositifs de production de connaissances (diversité des lieux, formes, objectifs) : avec quels outils ? Comment ? Quel est le statut des connaissances produites et plus largement la place des savoirs autochtones et locaux ? ; - les partenariats et acteurs mobilisés : pour qui ? Avec qui ? ; - l'opérationnalité des résultats obtenus : quels produits ? Quels effets ? Il s'agit d'apporter et/ou de compléter les éléments d'information et de connaissance sur la façon dont les démarches participatives sont mobilisées et mises en oeuvre dans les deltas et, dans une perspective comparatiste, sur d'autres socio-écosystèmes. - les outils de planification locale concernant l'élaboration de cadres de cohérence et les documents stratégiques pour la gestion intégrée des territoires de l'eau (deltas, littoral, estuaires et milieux marins, etc.) ; - la gouvernementalité des patrimoines et territoires, en tenant compte des discontinuités écologiques et sociales induites par des politiques inadaptées et des conflits de représentation et d'intérêt sur le devenir des deltas.
Extrait QUELLE GUERRE ? Après avoir rapidement examiné les causes et les origines des guerres par le passé, nous nous recentrerons sur la période actuelle pour examiner les contraintes inhérentes aux démocraties modernes. Nous nous attarderons plus particulièrement sur la recherche de légitimité d'un conflit armé puis sur le besoin de reconnaissance internationale et de soutien des opinions. Pourquoi faire la guerre ? La guerre a évolué : d'un affrontement entre cités, princes ou États souverains, les protagonistes des démocraties modernes sont aujourd'hui nettement moins identifiables. Leurs modes d'actions ont, de plus, quitté le champ de bataille traditionnel pour déborder vers des menaces différentes mais tout aussi dangereuses pour nos démocraties et leurs valeurs. Origines et motivations Le combat pour la survie est présent au quotidien dans la nature. Lorsqu'il met en lice des communautés ou des groupements d'animaux, il peut prendre la forme de véritables guerres, disposant de règles et de tactiques. Ainsi les affrontements entre fourmis de colonies différentes ou encore entre fourmis et termites ont fait l'objet d'études. Il est vraisemblable qu'en ce qui concerne l'être humain, la guerre soit certainement aussi vieille que l'humanité : l'archéologie, l'anthropologie et l'ethnologie modernes montrent que la guerre est une composante universelle à part entière de la vie de l'homo sapiens sur Terre ; aucune société, aucune période de l'histoire, aucune ethnie, aucun système politique n'y a échappé. Depuis plus de cinquante siècles, on dénombre près de 15 000 guerres dans l'histoire qui ont entraîné directement ou pas la disparition de près de 3 milliards d'êtres humains. Dans la littérature contemporaine, la guerre est définie comme «le recours à la force armée pour dénouer une situation conflictuelle entre deux ou plusieurs collectivités organisées : clans, factions, États ; consistant, pour chacun des adversaires, à contraindre l'autre à se soumettre à sa volonté.» Richelieu, en 1635, avait caractérisé la guerre comme une «querelle ou un différend entre deux Princes, entre deux États souverains, qui se poursuit par la voie des armes». L'anthropologue Marvin Harris envisage quatre théories sur les origines de la guerre, illustrées en annexe 1. La première présente la guerre comme un facteur de cohésion sociale. Un État ou un régime déclenche une guerre pour s'affranchir de difficultés intérieures et solidariser sa population derrière lui. Il stigmatise l'ennemi et cherche à déclencher un fort élan de soutien national. Ces guerres s'accompagnent chaque fois d'une campagne médiatique et de propagande très orientée. Elles s'accommodent mal d'un régime démocratique.
Résumé : Les changements environnementaux auxquels nous faisons face sont devenus plus rapides et brutaux. Qu'il s'agisse du changement climatique et du déclin de la biodiversité, des nuisances liées à l'activité humaine (pollutions, bruit) ou de l'accès aux aménités d'un environnement désirable, tous les humains n'ont ni la même exposition aux nuisances et aux risques, ni la même vulnérabilité, ni les mêmes possibilités d'être écoutés. Globalement, les plus démunis sont ceux qui polluent le moins, à qui on demande le plus grand effort lors de la mise en oeuvre des politiques environnementales et qui participent le moins aux décisions. Crise environnementale et inégalités sociales se renforcent l'une l'autre.
La mangrove est un objet de recherche privilégié. C'est aussi l'objet d'enjeux politiques, économiques et sociaux. Cet ouvrage fait la synthèse de nombreux travaux pluridisciplinaires sur cet écosystème riche et complexe.
Ce lexique présente le vocabulaire courant. La transcription proposée est phonématique et tient compte des occlusives glottales et des voyelles longues. Indications sur la syntaxe et les catégories grammaticales du tahitien.
Les guérisseurs itinérants kallawaya sont originaires des vallées de Charazani dans les Andes orientales, à mi-chemin du lac Titicaca et de l'Amazonie, sur le territoire d'une ancienne chefferie pré inca. Durant l'époque coloniale et jusqu'à nos jours, ils diffusèrent dans les Andes d'abord, de Quito au Chili, dans tout le continent ensuite, de Panama à Buenos Aires, leur savoir médical né de la rencontre de plusieurs traditions (Pukina, Arawak, Aymara, Quechua) et transmis par initiation. Grâce à une patiente et obstinée enquête menée durant quinze années dans l'amitié de ses informateurs, Louis Girault a pu réunir une collection de plantes médicinales, d'éléments organiques et minéraux, ainsi que des amulettes, utilisés dans les pratiques thérapeutiques et magiques des Kallawaya. Cet inventaire quasi exhaustif de mille éléments, rapportés au vu des classifications locales et confrontés aux anciennes chroniques d'histoire naturelle, permet d'étudier tant les taxonomies indigènes et la pharmacopée traditionnelle que les différents codes, sémantiques et symboliques, employés par ces guérisseurs. Cet ouvrage constitue un instrument de travail irremplaçable pour les hommes de science et de terrain. Botanistes, médecins, ethnologues, archéologues, historiens, ont besoin de tels inventaires systématiques afin d'avancer dans le déchiffrement des cultures américaines, notamment celles qui se trouvent au carrefour des Andes et de l'Amazonie.
Ce travail est une mise à jour de la systématique des ophidiens de Guyane française. 91 formes, toutes récoltées en Guyane française, appartenant à 90 espèces, 49 genres et 7 familles sont décrites. La tête de la plupart de ces espèces . est dessinée ainsi que le maxillaire de bon nombre d'entre elles. Pour chaque forme, il est précisé l'ensemble des caractères confirmant son identification. Les variations morphologiques rencontrées sont signalées, et les particularités proprement guyanaises soulignées. Plus de 20 espèces guyano-amazoniennes, susceptibles d'être rencontrées en Guyane française sont également mentionnées. 25 clés, toutes traduites en anglais, permettent de reconnaître les serpents non seulement de Guyane française, mais aussi des territoires limitrophes. Une étude écologique succincte, essentiellement sous forme de figures et de tableaux synoptiques, rassemble nos connaissances actuelles sur les espèces guyanaises. Un index de 3 pages et une bibliographie de 178 références sélectionnées complètent cette étude. This work is an up to date study on the taxonomy of Ophidians from French Guiana. Ninety one forms, all collected in French Guiana, belonging to 90 species, 49 genera and 7 families are described. The head for most of species has been drawn as well as the jaw for Many of them. For each form, the characters necessary for their identification are given. Morphological variations are noted and those pertaining to specimens from French Guiana listed. More than 20 species from the Amazon basin, which could also be collected in French Guiana, are described. Twenty five keys, both in French and English, enable snakes to be recognized not only from French Guiana but also from neighbouring territories. A brief ecological study, mainly in the form of figures and tables, gather together our knowledge of the guianese species. A 3 pages index and a bibliography with 178 selected references complete this study.
Bien que moins de 10 % seulement de la surface des fonds océaniques de la planète soient actuellement cartographiés par sondages acoustiques à partir de navires, les méthodes géophysiques permettent à présent de calculer une carte globale de la topographie des fonds sous-marins à partir des mesures altimétriques satellitaires de la surface des océans. Elaborée par les équipes des laboratoires LEGOS et Géosciences Azur, la carte présentée ici offre une version détaillée et interactive de la Carte des fonds océaniques par altimétrie spatiale publiée parallèlement sur papier grand format (110 x 80 cm) et sur papier plastifié. La carte est constituée d'une grille de 5760 x 2305 pixels de 7 km de côté environ (au pas de 1/16e de degré), exprimant une profondeur moyenne d'une précision de quelques dizaines à quelques centaines de mètres. Une notice présente la méthode d'élaboration à partir des données altimétriques satellitaires. Les outils d'analyse spatiale proposés sur ce cédérom permettent d'apprécier facilement les plages de profondeurs par tranches de 500 mètres et de visualiser le modèle numérique de terrain (MNT) des fonds océaniques à différentes échelles. Il est également possible de repérer et de nommer les grandes structures géologiques des fonds océaniques : plaques, zones de subduction, fosses, dorsales, fractures. Au total, cette carte interactive propose aux étudiants, enseignants et chercheurs un outil novateur pour accéder à la topographie sous-marine de la planète