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Les Etats-Unis et l'Iran au cours des années 1970. Une amitié particulière au temps de la guerre fro
Cordonnier Jocelyn ; Zarifian Julien
L'HARMATTAN
27,50 €
Épuisé
EAN :9782343050546
L'importance géopolitique de ce pays devrait inciter tout gouvernement à chercher à entretenir de bonnes relations avec le régime iranien, quel qu'il soit". Ces propos d'Henry Kissinger (en 1979) trouvent une résonance toute particulière au regard de l'actualité récente au Moyen-Orient, tandis que les Etats-Unis et l'Iran continuent de se percevoir davantage comme des ennemis en puissance que comme des partenaires potentiels. L'état actuel des relations entre les Etats-Unis et l'Iran, alors que depuis 2003 la question du nucléaire iranien conditionne toute évolution des rapports entre les deux pays, ne peut que laisser songeur si l'on se penche sur l'histoire de leurs relations avant la révolution islamique. Les relations bilatérales avaient atteint un niveau de proximité exceptionnel au cours de la décennie 1970 sous les présidences Nixon, Ford et Carter. C'est cette proximité, mais aussi ses limites et ses fragilités, que le présent ouvrage entend étudier. A une époque où leur engagement au Vietnam avait rendu les Etats-Unis réticents à intervenir directement dans les affaires du monde, l'Iran fut choisi, dans le cadre de la politique étrangère américaine formulée par le président Nixon, pour être le gendarme de l'Amérique dans le Golfe. En contrepartie de ce rôle, qui répondait aux aspirations du Chah, Washington donna carte blanche à Téhéran pour acheter les armements les plus modernes issus des arsenaux américains, s'aligna très largement sur sa stratégie dans la région, ferma les yeux sur la situation intérieure de l'Iran, et développa ses échanges économiques avec ce pays au cours des années 1970 tout en participant au développement de son programme nucléaire civil. Alors que les deux Etats étaient non seulement alliés, mais aussi amis, aucun ne fut pourtant réellement comblé par cette relation bilatérale, excessive à force d'être fusionnelle, et qui s'acheva tragiquement lorsque le Chah fut chassé par sa population qui ne supportait plus ni son régime autoritaire, ni son alliance avec les Etats-Unis.
Résumé : "Des pages et des pages de notes. Tu as noirci des centaines de lignes de ses mots à lui. Pour garder une trace, tenter de les désamorcer, avec le pathétique espoir qu'ils aillent s'incruster ailleurs qu'en toi". Cela faisait des années qu'elle croyait Aurélien guéri de sa violence, des années que ses paroles lancées comme des couteaux n'avaient plus déchiré leur quotidien. Mais un matin de septembre, devant leurs enfants ahuris, il a rechuté : il l'a de nouveau insultée. Malgré lui, plaide-t-il. Pourra-t-elle encore supporter tout ça ? Elle va avoir quarante ans le 3 janvier. Elle se promet d'avoir décidé pour son anniversaire. D'une plume alerte et imagée, Amélie Cordonnier met en scène une femme dans la tourmente et nous livre le roman d'un amour ravagé par les mots.
Alphonse Vaublanc reçoit au pensionnat un appel au secours de la fantasque Isabel Quigné-Sanson. L'affaire est grave ! N'écoutant que son courage, il s'enfuit pour la rejoindre. Mais à peine l'a-t-il retrouvée qu'il est kidnappé avec elle par son vieil ennemi, M. Durand, dit "l'Homme à la barbe". Celui-ci ne tarde pas à lui proposer un marché : Alphonse doit récupérer un document compromettant chez le père d'Isabel, et en échange, son amie sera libérée. D'abord seul, puis avec Gédéon et Charlotte, ses fidèles amis, Alphonse se fait cambrioleur. Dans l'aventure, il croisera la police, son parrain Pierre de Lompret, et un mystérieux trafiquant d'or... avant de découvrir enfin l'énigme liée à la disparition de son père.
Résumé : Coquelicot Ploum, dite Coki, a perdu tragiquement ses parents dans un accident d'avion. Pour unique famille, elle n'a plus qu'un vieil oncle, Joseph, inconnu au bataillon. Après un sinistre séjour dans un foyer d'accueil, la juge qui suit son dossier décide de la placer chez Joseph. Passionné par son travail d'ethnologue, le bonhomme, vieux célibataire bougon, n'a aucune idée de la façon de s'occuper de sa petite-nièce? La cohabitation s'annonce compliquée ! Pour avancer dans la vie, Coki peut seulement compter sur les préceptes de son aïeul, le colonel Isidore Ploum ; son doudou-chaussette Pépita, qui lui apporte du réconfort ; et ses échanges sur internet avec sa meilleure amie, Bernadette, partie vivre à Hong Kong. Malgré l'amélioration de sa relation avec Joseph, il est finalement décidé d'un commun accord que Coki ne peut pas rester avec lui. Il restera cependant son tuteur moral. La juge doit maintenant trouver où placer Coki. La petite fille lui suggère alors de suivre les conseils de son amie Bernadette : elle n'a qu'à aller sur le site famillealessai.com ! Tout comme les lecteurs, invités à choisir eux-mêmes la suite de l'histoire !
Résumé : Après le tragique accident de ses parents, Coquelicot Ploum, dite Coki, s'installe quelque temps chez son vieil oncle Jo. Mais la situation n'est pas tenable et Coki doit se chercher une nouvelle famille sur le site internet famillealessai.com. Avec la juge Farçon, son psy, le Dr Ru, et l'oncle Jo, elle se décide pour les Glugeot : grande maison, beau jardin et quatre enfants. Sur le papier, tout semble parfait ! Pour faire face à leurs principes d'éducation on ne peut plus bizarres, Coki aura bien besoin des préceptes de son aïeul, le colonel Isidore Ploum, et des conseils de sa copine Bernadette. Car, dans cette famille, la vie est organisée et planifiée comme une entreprise performante, avec des règles impossibles pour tout économiser ! Coki en vient même à se demander ce qu'elle fait là... Rendez-vous sur famillealessai.com pour choisir toi-même la nouvelle famille dans laquelle Coki sera accueillie au tome suivant !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.