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La dérobade
Cordelier Jeanne ; Groult Benoîte
PHEBUS
22,30 €
Épuisé
EAN :9782752902634
Le récit de Jeanne Cordelier a tout juste trente ans. II pourrait en avoir cent et avoir été écrit hier ", nous dit Benoîte Groult. La Dérobade est de ces livres qui résonnent longtemps. qui s'ancrent dans nos ânes, " tant la douleur est éternelle, et tant "l'espérance est violente", et tant le talent n'a pas d'âge ". D'aucuns disent que la prostitution est un métier comme un autre - le plus vieux d'entre tous -, un espace de liberté, un droit... ancestral. On se rassure. On se ment.Pour les autres - la majorité, osons-nous croire -, la prostitution relève de l'exploitation sexuelle des femmes, de la violation des droits de l'Homme.Lisons, relisons La Dérobade, la vérité est là, crue, amère. Elle est partout, dans ce style luxuriant, brûlant, dans ces mots exutoires, dans cette " révolte précieuse qui est parfais le seul signe de vie au fond de l'horreur ".
Biographie de l'auteur Jeanne Cordelier est née à Paris en 1944. Autodidacte, elle publie en 1976 La Dérobade qui devient instantanément un best-seller. Plus d'une dizaine d'autres romans, dont Reconstruction, viendront étoffer cette uvre singulière faite d'authenticité et de pudeur.
Née à Paris en 1944, Jeanne Cordelier a été connue du jour au lendemain pour ce roman La Dérobade paru en 1976. Elle quitta ensuite en 1980 la France pour s'installer en Suède, où elle a vécu 17 ans tout en voyageant à travers le monde. Jeanne Cordelier est l'auteur de quinze romans et recueils de nouvelles, dont La Passagère et La mort de Blanche-Neige.
Personne n'a oublié la jeune femme de La Dérobade, l'enfer de son expérience, la violence de ses souvenirs. Un témoignage exceptionnel de sincérité sur la prostitution, salué unanimement par la critique: "Le livre de Jeanne Cordelier, c'est de l'or pur, c'est un grand écrivain" (Yvan Audouard dans Le Canard enchaîné). En voici, des années après, le "versant lumineux", nous dit Benoîte Groult, qui préface ce texte bouleversant et allègre à la fois: le récit d'une femme qui reconquiert sa dignité et retrouve "l'ivresse d'exister, l'ivresse d'aimer". Jeanne Cordelier nous livre l'histoire de sa Reconstruction, qui est aussi celle d'une passion absolue et réciproque pour un homme. Une passion que, ni les obstacles - et ils ne manqueront pas - ni le temps ne parviendront à banaliser. Un hymne à la vie, à l'amour mais aussi à la littérature, sans lesquels, sans doute, nulle reconstruction, n'eut été possible.
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Présentation de l'éditeur L'histoire est celle d'une violente rencontre entre deux êtres. Celle d'une agression commise par Mino Torrès sur la personne d'Ariane un soir de novembre alors qu'elle rentrait chez elle. Sa vie bascule. Quelques mois plus tard, c'est depuis le fond de sa cellule que Mino Torrès décharge son fiel, contre la vie, les femmes et ses victimes. Quant à Ariane, c'est entre Munich et Berlin qu'elle renoue avec ses sens, avec le corps des autres et avec le sien. Deux versions complémentaires racontées l'une après l'autre, d'un même évènement, vues avec brio et pertinence par Marie Hélène Poitras qui a su parfaitement et sans faux-semblants se glisser aussi bien dans la peau de l'agresseur que dans celle de sa victime