Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La douceur de l'ombre. L'arbre, source d'émotions, de l'Antiquité à nos jours
Corbin Alain
FLAMMARION
11,00 €
Épuisé
EAN :9782081270626
Ils ont été sidérés par la présence de l?arbre. Ils ont éprouvé l?admiration, mais aussi l?horreur, inspirées par ce végétal souverain. Presque tous ont guetté, écouté, la parole de l?arbre. Certains ont espéré profiter de ses messages, en faire leur mentor. D?autres, plus rares lui ont déclaré leur amour. L?objet de ce livre est de suivre depuis l?Antiquité gréco-romaine ceux qui ont su « voir l?arbre »: Horace et Virgile, mais aussi Ronsard et La Fontaine. Par la suite, Rousseau, Goethe, Novalis et, en France, Chateaubriand, Hugo, Proust et Yves Bonnefoy, entre autres. Bien entendu, il y eut aussi des peintres. S?étendre sous les ombrages, s?y délasser, y méditer, s?enfouir dans le végétal, s?y réfugier, y grimper? À l?époque contemporaine, certains ont tenté d?incruster leur corps dans l?écorce, en espérant que le végétal ferait croître l?empreinte. À l?extrême, des moribonds ont souhaité que leur ADN soit transmis à l?arbre planté sur leur tombe. On le voit, c?est à une longue promenade que ce livre invite, à la rencontre de l?arbre champêtre, de l?arbre haie, de l?arbre isolé et sauvage comme de l?arbre domestique. Il s?agit ici de l?histoire des émotions éprouvées par des individus qui, au fil des siècles, possédaient les mots pour les dire.Historien et spécialiste du XIXe siècle en France, Alain Corbin est connu pour son approche novatrice de l'historicité des sens et du sensible. Il est notamment l'auteur des Filles de noce (1978), du Miasme et la Jonquille (1982), du Village des cannibales (1990) et du Monde retrouvé de Louis?François Pinagot (1998) qui tous on connu un grand succès en France et à l'étranger.
Le " système français " mis en place au lendemain de la Révolution tend à marginaliser la fille publique et à l'enfermer dans une série de lieux clos (maison de tolérance conçue comme un simple égout séminal, hôpital, prison, établissement de relèvement), invisibles de l'extérieur mais totalement transparents au regard policier. Il se révélera vite n'être qu'une utopie. Dès la fin du Second Empire, le déclin du bordel, l'émergence de nouvelles conduites prostitutionnelles reflètent le recul de la misère sexuelle masculine au sein du prolétariat urbain, et l'embourgeoisement d'une clientèle qui, désormais, recherche aussi, avec les filles de noce, l'illusion de la séduction. L'essor de la maison de rendez-vous, l'attrait exercé par l'adultère vénal et la quête d'une intimité calquée sur le modèle conjugal témoignent, par la suite, de cette mutation des formes du désir.
L'objet de ce livre est de suivre depuis l'Antiquité gréco-romaine ceux qui ont su "voir l'arbre" : Horace et Virgile, mais aussi Ronsard et La Fontaine. Par la suite, Rousseau, Goethe, Novalis, Chateaubriand, Hugo, Proust, Yves Bonnefoy et tant d'autres. Il y eut aussi des peintres. S'étendre sous les ombrages, s'y délasser, y méditer, s'enfouir dans le végétal, s'y réfugier, y grimper... A l'époque contemporaine, certains ont tenté d'incruster leur corps dans l'écorce, en espérant que le végétal ferait croître l'empreinte. Par ailleurs, des moribonds sont allés jusqu'à souhaiter que leur ADN soit transmis à l'arbre planté sur leur tombe. On le voit, c'est à une longue promenade que ce livre invite, à la rencontre de l'arbre champêtre, de l'arbre haie, de l'arbre isolé et sauvage comme de l'arbre domestique. L'histoire des émotions qu'ils suscitent nous est transmise ici par des individus qui, au fil des siècles, possédaient les mots pour les dire.
Alain Corbin, professeur émérite de l'université Paris-I, est l'auteur de différents ouvrages sur le XIXe siècle disponibles dans la collection Champs, notamment Les Filles de noce. Misère sexuelle et prostitution au XIXe siècle; Le Territoire du vide. L'Occident et le désir du rivage; Le Village des cannibales; Le Monde retrouvé de Louis-François Pinagot.
Ce livre invite à l'exploration d'un pays étrange: la "vie sexuelle" d'un temps où le mot "sexualité" ne figurait pas dans le dictionnaire, où personne ne parlait d'homosexualité ni, à plus forte raison, d'hétérosexualité. Les médecins, les théologiens et les pornographes de cette époque scrutent et décrivent les unions charnelles au cours desquelles le paroxysme du plaisir féminin se formule souvent en termes religieux; tandis que l'homme, obsédé par le "besoin de femmes" et préoccupé par l'arithmétique des performances, se doit d'exhiber sa virilité qu'il offre ou impose à une femme perpétuellement soumise au dérèglement des sens. Bien sûr, ces convictions d'avant-hier nous paraissent aussi étrangères qu'un embarquement pour Cythère. Mais elles ont gouverné les plaisirs du lit, ceux de la norme comme ceux de la transgression. Elles ont modelé les désirs, les jouissances et les regrets. C'est pourquoi ce voyage-là vaut la peine d'être entrepris, sous la conduite éclairée d'Alain Corbin.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
Présente trente-cinq semaines d'affilée dans la liste des best-sellers, La Spectaculaire Histoire des rois des Belges est proposée ici dans une version revue et actualisée.
Résumé : Le roi Léopold Ier des Belges, la reine Victoria d'Angleterre, le tsar Boris des Bulgares? tous descendent de la même lignée ! Après les Habsbourg, les Romanov etles Bourbon, les Saxe-Cobourg sont la dernière famille royale à avoir profondément marqué le visage de l'Europe monarchique. S'ils sont toujours installés sur leur trône au Royaume-Uni (Elizabeth II) et en Belgique (Philippe), ils ont essaimé, au fil du temps, du duché de Cobourg à la Bulgarie en passant par le Portugal et d'innombrables unions dynastiques. Depuis la fin du dix-neuvième siècle et sous l'impulsion de forts caractères comme Léopold Ier ou la reine Victoria, les Saxe-Cobourg ont incarné le renouveau de la monarchie dans un siècle de révolutions. Mariages, trahisons, héritages et coups de génie, leur histoire mouvementée un véritable roman marqué de personnages contrastés et brillants. En racontant avec fougue leur histoire, Patrick Weber nous offre un nouveau regard sur l'Europe dynastique. Une saga écrite et construite comme un roman !
Résumé : Les passions des souverains, un autre regard sur l'histoire de France. Les rois de France ne sont pas seulement des hommes politiques ou des chefs de guerre : ils sont aussi habités de passions et de centres d'intérêt particuliers. Leur goût pour les arts, les lettres ou les sciences, les livres ou la gastronomie, comme leur pratique de la peinture, de la musique ou de la danse dévoilent à cet égard leur personnalité mieux que leur vie publique. Jean-François Solnon nous fait découvrir dans ce livre novateur l'austère Louis XIII compositeur de ballet, un Louis XIV artiste, guitariste et danseur, un Louis XVI passionné de voyages plus que de serrurerie, un Napoléon Ier connaisseur de musique italienne et de théâtre classique ou encore un Napoléon III père de l'archéologie moderne. Dépouillés de leur image conventionnelle et intimidante, ces souverains gagnent en vérité et en humanité. " Ce livre, plein d'anecdotes et de savoir, a le mérite de montrer que le pouvoir, lorsqu'il s'exprime aussi par la culture, prend un tour plus universel et, surtout, plus humain. " Marianne.
Résumé : Les canons de la beauté ont varié selon les époques : ce sont leurs transformations que restitue ce livre. Cette histoire décrit ce qui plaît ou ne plaît pas du corps dans une culture et dans un temps : allures et traits valorisés, contours soulignés ou dépréciés, moyens d'embellissement repensés. L'imaginaire y prend part au même titre que les valeurs d'une époque. La beauté n'a cessé de distinguer des individus ; en même temps, elle traduit les oppositions entre les groupes sociaux, les genres, les générations. Objet inquiet ou glorieux du miroir, elle est elle-même miroir des sociétés.